[ALBUM] Après Egosex, Wekaforé est de retour avec son nom de naissance et un premier EP, « Alma Mater »

Si Musicaléomentvotre était tombé sous le charme d’Egosex en 2019 avec le titre Congo, il est en complètement de même en 2022. L’artiste polyvalent est de retour cette année, cette fois-ci en utilisant son propre nom, Wekaforé et en donnant naissance à un premier projet, qui soit dit en passant comprend tous les éléments pour nous plaire (du début à la fin).

Alma Mater est le premier extrait sous forme d’EP d’un projet grandement attendu : Alma Fetish, un concentré de musique qui fera danser nos âmes, qui permettra à nos émotions de prendre vie. Né au Nigéria et après avoir passé une partie de son adolescence au Moyen-Orient, c’est en Espagne que Wekaforé a décidé de poser ses bagages il y a quelques années de cela. Dans un premier temps destiné à intégrer une école de stylisme, l’artiste pluridisciplinaire a surtout retenu notre attention grâce à sa musique (bien que sa carrière d’artiste « touche-à-tout » prenne de plus en plus d’importance).

Wekaforé mêle la musique à la mode, la mode à l’audiovisuel, l’audiovisuel à la musique. Et c’est extrêmement appréciable.

Alma Mater est un mélange d’influences passant alors des origines de son auteur, de voyages, d’Arts multiples et de cinéma, créant alors une fusion parfaite de tout ce que Wekaforé souhaite nous transmettre : les plaisirs les plus profonds de l’âme. Pendant les un peu plus de vingt minutes que dure cet EP, lâcher nos corps et les laisser danser à notre bon vouloir n’est plus tabou, et l’espace temps perd extraordinairement toute sa temporalité.


Si ce premier essai nous a conquis en l’espace d’une fraction de secondes, il nous tarde de découvrir ce que Wekaforé nous réserve pour la suite. En tout cas, nous sommes déjà certain.e d’une chose : on ne risque pas d’être déçus.

[CLIP] Tim Dup, poète contemporain, nous chante l’amour dans son nouveau clip : « Amor »

Prenez une touche de chanson française, mixez la à un brin de sensualité. Parlez d’amour et mettez-y de la sensualité. C’est ce que fait Tim Dup depuis qu’il est sous le feu des projecteurs, le tout en ajoutant une once de poésie à qui tendra l’oreille. Tim Dup a su bercer nos coeurs dès lors qu’il a pris possession d’un micro pour chanter tout haut ce qu’il gardait tout bas, encré en lui.
S’il a pu recevoir certaines distinctions dans l’industrie musicale depuis ses débuts, notamment le prix Charles-Cros dans la catégorie « Coup de coeur, chanson francophone » en 2019, Musicaléomentvotre le considère également comme un des coups de coeur de la scène musicale (française) actuelle.

Aujourd’hui, toujours avec cette aisance qu’il nous fait du bien d’écouter, il est de retour pour nous chanter de nouveaux mots d’amour à travers son nouveau titre / clip, Amor.

Dans ce titre co-produit par Paco Del Rosso (Damso), on retombe sous le charme.

Armé d’une simplicité qui pourrait dépasser celles d’autres artistes français, Tim Dup explore avec sensibilité la complexité de ce sentiment que nous traversons tous de diverses façons : l’amour. L’amour et sa grande beauté, ses limites et ses frontières. Amor permet à l’auteur-compositeur-interprète de se mettre à nu, sans omettre de laisser place à une sensualité mise en image par Zacharie Ellia. Dans ce clip de presque quatre minutes, les coeurs et les corps sont valorisés sur fond du piano habituel de Tim Dup, celui qui déjà il y a des années nous a conquis, teinté d’un son mélangeant nuances de musique du monde et de beats faisant rappel à la musique hip-hop. Et c »est bien évidemment encore une fois un chef d’oeuvre.

Et puisqu’un chef d’oeuvre s’écoute sans limite, Tim Dup annonçait par la même occasion qu’Amor était le premier titre extrait de son quatrième album :
Les Immortelles.

Cette année pourra (pour sûr!) se venter de s’offrir une musique digne de ce nom.

Les Immortelles, disponible le 3 février 2023

[INTERVIEW] Rencontre avec Leo Leonard : sa vie après The Pirouettes, son retour en solo et l’Amour

À l’occasion de la sortie imminente de son premier projet en solo, Leo Leonard, artiste aux multiples facettes, ancien membre du groupe The Pirouettes et songwriter aguerri, a accepté de rencontrer Musicaléomentvotre.

Alors que Vérités son EP six titres vient de sortir, c’est sous les (presque) derniers rayons de soleil de ce mois d’octobre que nous avons parlé musique, bien évidemment, d’amour et d’humanité, de succès et d’authenticité.

Rencontre avec Leo Leonard et son premier disque en solo : Vérités.

Musicaléomentvotre : Bonjour Leo, comment tu vas ?

Leo Leonard : Bonjour, ça va et toi ?

M : Ça va super, merci. Est-ce que tu peux te présenter à ceux qui ne te connaissent pas encore ?

L.L : Je m’appelle Leo Leonard et j’ai commencé la musique très jeune au sein d’un groupe qui s’appelait Coming Soon, que j’avais avec mon frère et d’autres garçons, on venait d’Annecy. Après plusieurs années et un petit succès, j’ai commencé ce projet qui s’appelle The Pirouettes avec mon ex-copine, Vickie Chérie. Ça a bien marché également, on a fait trois albums, plein de concerts et… me voilà aujourd’hui en 2022, pour la première fois en solo !

M : Et qu’est-ce qui t’a donné envie de revenir cette fois-ci en solo ?

L.L : Je « reviens » en solo finalement, parce que la vérité c’est que j’avais déjà sorti un mini album quand j’étais tout jeune, à 13 ans… mais pour rigoler, c’était le début. Aujourd’hui, ça me semblait être la continuité logique en fait. J’ai l’impression que c’est une étape par laquelle tous les artistes passent à un moment. Il faut se retrouver seul face à soi-même, pour voir de quoi on est capable sans l’aide des autres.

M : Et d’ailleurs, ton premier EP Vérités sort ce vendredi 28 octobre. Comment tu te sens ?

L.L : Enfin ! Je suis assez pressé car mine de rien ça fait un an qu’on est sur ces morceaux et j’ai envie qu’ils sortent… pour pouvoir en faire d’autres et préparer la suite.

M : On y voit bien le côté pop que je connaissais dans The Pirouettes, mais j’ai l’impression que tu te libères un peu plus, que peut-être le fait d’être en solo t’a ouvert de nouvelles portes ?

L.L : Oui car maintenant j’écris pour moi et non plus pour deux têtes, ce qui me permet d’être plus personnel et introspectif dans les thèmes abordés.

M : Dans ce premier disque, tu parles beaucoup d’amour et de tout ce rapport à l’humain, à la célébrité comme dans Ma vie de star. Qu’est-ce qu’on peut retrouver finalement dans cet EP ?

L.L : Quand j’écris, je laisse un peu parler l’inconscient et au final c’est presque la mélodie qui guide le texte. C’est la raison pour laquelle j’ai vraiment fait un assemblage des chansons que j’avais telles qu’elles m’étaient venues. C’est vrai que je parle plus facilement de l’amour car c’est le thème qui me semble être le plus universel. Et puis je suis à l’aise là-dedans ! J’aimerais peut-être aborder des sujets plus sociétaux, faire des chansons écolos… ce serait bien, c’est important, mais ce n’est pas quelque-chose qui me vient naturellement. Pour l’instant je me suis concentré sur quelque-chose que je savais faire, c’est-à-dire le côté introspectif, l’amour et aussi parler forcément de mes rêves de célébrité : tout le monde peut devenir une star et je trouvais ça marrant d’en parler. On est tellement dans ce cas-là à… ne pas être très loin de la célébrité mais pas exactement. Et surtout que la vie de star ça vient, ça va, tu peux connaitre un succès qui redescend. C’est un peu ce que je vis avec mon projet solo maintenant. Je repars à zéro.

M : Est-ce que tu peux également nous parler de tes influences, car il y a beaucoup de pop (mais pas que ça) ?

L.L : On en parlait beaucoup avec The Pirouettes : il y a aussi beaucoup de variété française, des années 80, France Gall, Michel Berger, Christophe, Yves Simon… c’est une base qui m’a donné envie d’écrire en français. J’écoute aussi beaucoup de rap français car il y a un grand nombre de rappeurs qui écrivent bien, ça m’inspire.
J’écoute de la pop, Justin Bieber notamment : c’est mon artiste favori, c’est mon Dieu *rires*. Je trouve ça cool d’avoir finalement quelqu’un en tête et de se dire « comment lui il le ferait ? ». Je n’ai pas le même niveau de chant que lui mais j’essaye !

M : Oui et puis tu le fais à ta manière et avec tout ce que tu sais faire, sans copier quelqu’un.

L.L : Ça c’est clair. Je trouve ça aussi intéressant d’avoir un artiste international… si j’essayais de ressembler à un artiste français oui, je copierais. Mais là, la langue fait que c’est différent. En tout cas, je n’ai pas l’impression de copier qui que ce soit en France, et ça c’est cool parce que parfois j’écoute des choses et je me dis « ça ressemble beaucoup à untel », et je trouve ça dommage.

M : Disons que tu perds un petit peu l’authenticité que toi tu essayes de retransmettre finalement. Je trouve que toi ça marche bien. C’est un EP « authentique ».

L.L : Merci ! Pari réussi.

M : Et tu appréhendes comment ce retour ?

L.L : Justement je veux retrouver toutes ces personnes qui m’ont aimé à un moment en continuant à faire des chansons, je me renouvelle. The Pirouettes ne pouvait pas être éternel, on a fait ce qu’il fallait pour rester dans la tête des gens et maintenant c’est un nouveau challenge.

M : Je reviens un peu sur le disque. Tu disais que la mélodie guidait un peu tes textes, comment est-ce que tu as été accompagné sur ce projet ?

L.L : Ça dépend. Souvent je pars d’une démo que je fais seul avec quelques arrangements basiques pour accompagner mes mélodies de voix et puis je travaille avec un arrangeur. Là il s’agit de Schumi1, qui a chapoté tout l’EP ; c’est une super rencontre, un mec très talentueux et très bon musicien que j’ai rencontré quand on a fait le feat avec Zuukou Mayzie, il avait fait l’instru. J’ai aimé sa vibe et je lui ai proposé directement qu’on travaille ensemble pour mon solo car ça a matché. C’est d’ailleurs la première personne que j’ai envie de remercier car c’est un peu avec lui qu’on a fait l’EP, main dans la main. Après, il y a eu d’autres collaborateurs notamment sur le morceau Vallée Verte avec Alex Van Pelt qui est mon ami de toujours et qui était dans Coming Soon. Il y a aussi Marty Bogo avec qui j’ai fait le titre Vu d’en haut.
C’est un peu comme ce qu’on avait fait avec The Pirouettes jusqu’à présent : seul ça n’aurait pas été un rendu aussi satisfaisant.

M : C’est vrai qu’on dit que tout le monde peut faire de la musique seul de nos jours, mais en réalité ça demande un peu d’accompagnement.

L.L : Ouais, c’est difficile d’avoir du recul sur ce qu’on fait et c’est toujours bien d’avoir la vision de quelqu’un d’autre. En réalité c’est rare les gens dans la musique qui font tout tout seul. Il y a peut-être Kevin Parker (Tame Impala) qui le fait, mais il n’y en a pas tant que ça !

M : Ça fait aussi partie du « côté humain » de la musique, que toi tu mets bien en avant dans ton EP.

L.L : J’essaye de parler à un maximum de gens dans mes textes et j’essaye de me mettre à la place de ce que tout le monde ressent. J’ai conscience qu’on est tous humains et égaux, qu’on a tous des sentiments, et j’essaye de rendre mes textes parlants pour le plus de gens.

M : C’est ça la musique de toute façon !

L.L : C’est tout à fait ça !

M : Et, qui dit sortie d’un projet dit forcément… le live. Est-ce que tu peux nous teaser un petit peu ce qui va se passer ?

L.L : On sera deux sur scène. Moi à la batterie et au chant et mon acolyte Alex avec qui j’ai fait Vallée Verte à la guitare. Ça va franchement être très bien ! J’ai trop hâte de faire mon premier concert, le 10 décembre au Pop Up ! du Label, pour commencer modestement.

M : Et du coup, il est comment ton rapport à la scène ?

L.L : J’adore ça justement ! C’est aussi pour ça que j’ai envie de faire des lives très vite car c’est le moment où tu vas à la rencontre de ton public, et tu récoltes les fruits de ton travail. Tu te rends compte que des gens se sont approprié tes morceaux, qu’ils les connaissent. En tout cas, la connexion qu’on avait avec le public de The Pirouettes était géniale. Avec Vickie, le live c’était la raison pour laquelle on faisait tout ça.
J’ai hâte de reprendre avec Leo Leonard mais je me mets un peu en difficulté dans la mesure où je ne vais pas juste prendre le micro et jouer avec un groupe. Cette fois j’ai vraiment envie de participer à l’élaboration de la musique sur scène en gardant la batterie qui est mon instrument principal et chanter. Je suis debout à la batterie, un peu comme dans Velvet Underground. Voilà, c’est la réf’ !

M : C’est rare ! Et alors tu dirais qu’avec le temps tu es devenu plus team studio ou team scène ?

L.L : Je ne sais pas s’il faut être team l’un ou l’autre, c’est complémentaire et les deux sont franchement kiffants. Je peux vraiment ressentir des moments d’euphorie aussi bien sur scène qu’en studio quand quelque-chose marche, que tu es content de ce que tu as ou même au moment de la composition. C’est ce qui est intéressant : c’est beaucoup de travail, de remise en question et de douleur de créer des choses… mais quand ça marche, tu ressens un truc que tu ne ressens dans rien d’autre, c’est la satisfaction. Et, c’est ce que je recherche tant en studio que sur scène.

M : Je vois ! Et je vais donc arriver à ma toute dernière question : pourquoi écouter Vérités ?

L.L : Il faut l’écouter car il est entrainant, catchy avec des textes profonds qui peuvent faire réfléchir. Et la cover est très belle ! *rires*

Vérités, le premier disque solo de Leo Leonard est maintenant disponible. Et à écouter très fort pour prolonger les beaux jours. Il sera à re-découvrir sur notre scène préférée le 10 décembre : au Pop Up! du Label.

[ALBUM] Oete dévoile son premier album « Armes et Paillettes »… et rend la variété encore plus belle

Ceux qui connaissent Oete depuis ses débuts savent à quel point cet artiste a tout d’une grand star.

Revenons un brin en arrière.
En juin 2021, l’artiste récemment signé chez Roy Music sortait son tout premier single, HPV. Peu de temps après, Oete se mettait dans la peau de Niagara et reprenait le titre à très gros succès Pendant que les Champs Brulent ; en septembre de cette même année naissait La tête pleine, soutenu notamment par France Bleu. Enfin, mars 2022 marquait le début d’une ascension qui ne prendrait pas fin de sitôt avec le clip de Défense, extrait de son premier album.

Aujourd’hui, Oete continue de faire parler de sa musique sans frontière en nous présentant son premier album, Armes et Paillettes.

Une voix qui porte, grave, aérienne et subtile à la fois. Une musique tout droit sortie d’une époque révolue, mais qui mérite tout de même de vivre son second souffle. Des paroles fortes, écorchées et lumineuses sur un fond de musique moderne et hybride. Et Oete dans tout ça ? Un artiste qui n’a pas peur de se munir de Paillettes à outrance, d’habits de lumière tantôt réservés tantôt à la David Bowie, pour se confier à un public qui ne cesse de grandir, encore et encore…

Thibaut Blond de son vrai nom est un poète des temps modernes, un artiste qui mélange les codes traditionnels de la pop avec des sonorités qui lui appartiennent afin de remettre au goût du jour ce genre musical parfois critiqué et non reconnu à sa juste valeur. Bienvenus dans l’ère de la « variété alternative ».

À travers Armes et Paillettes, ce premier album de neuf titres, Oete chante une soif d’émancipation, de liberté en usant de la poésie comme thérapie, sur fond de disco ou encore de new wave, le tout pour nous faire danser librement et sans en avoir peur, sur nos plus belles névroses. Oete est très probablement un des artistes les plus prometteurs de sa génération, que ce soit au niveau de ce disque que nous pouvons désormais découvrir partout, ou au niveau de son lien avec le public.

Sur scène, c’est un véritable show que le chanteur nous offre. Un spectacle dans lequel on danse et on pleure, parfois les deux en même temps. Car Oete est un artiste vrai, qui donne corps et âme une fois qu’il met un pied sur une planche semblable à une scène.

Ce premier album sera à découvrir le 6 avril aux Étoiles, salle qui porte si bien son nom lorsqu’on y associe Oete.

Armes et Paillettes, premier disque d’Oete qu’il fait bon d’écouter d’une traite, est disponible partout.
À écouter sans modération.

[CLIP] Jeanne Bonjour chante ses « Regrets » dans son tout nouveau clip

Autrice-compositrice-interprète, musicienne ET comédienne, c’est sur fond de quelques notes de piano, d’un air pop et rétro que Jeanne Bonjour revient sous les projecteurs.

Elle est jeune et solaire, tout droit venue de Rennes, mais surtout passionnée de musique depuis sa plus tendre enfance. Après un premier EP, 13 ans, sorti il y a un tout petit peu plus d’un an et supporté par les Inouïs du Printemps de Bourges, le tremplin RIFFX lors de la fête de la musique France Inter à l’Olympia ou encore en faisant la première partie de Benjamin Biolay, Jeanne Bonjour est de retour avec Regrets, un nouveau titre accompagné par son clip réalisé par Pablo Chevrel (Bianca Costa, Aloïse Sauvage,…).

Toujours armée de sa satire délicate et légendaire, d’une influence musicale tout droit sortie des tubes des années 70/80 et de ses inlassables clips « good vibes », Jeanne n’hésite pas à allier une musique très solaire à des textes crus, qui dépeignent la société actuelle et la génération dans laquelle elle évolue constamment. Jeanne Bonjour est une artiste qui met en musique (très fort) ce qu’elle pense (tout bas), qui nous fait tant danser que pleurer et qui sait manier les mots avec tact (et un brin de spontanéité).

Comment alors ne pas avoir déjà hâte de découvrir ce qu’elle nous réserve pour la suite ?

Jeanne Bonjour et son titre Regrets,
à retrouver au plus vite en concert : aux Transmusicales de Rennes et à Cancale.

[ALBUM] Pop et contrasté, le nouvel album de Black Lilys, « New Era » nous appartient désormais

Camille et Robin, artistes et frères et soeurs dans la vraie vie, ont la musique dans le sang ; et pour cause : leur mère est elle-même musicienne. Années après années, le duo évolue avec la musique qu’il écoute, passant alors de simples écoutes des Gymnopédies d’Eric Satie aux devants de la scène, notamment aux côtés d’Emilie Simon, des Dø ou encore de Pete Doherty. À l’adolescence, la musique prend un tournant qui changera le cours de leur vie : elle devient alors vitale, à tel point que Camille et Robin décident de ne faire plus qu’un en créant Black Lilys.

Après un EP en 2014 (Memories of a Blind Mind) et un premier album en 2018 (Boxes), Black Lilys revient aujourd’hui avec un album très attendu : New Era.

Depuis ses débuts, le duo unit ses forces et ses influences afin de créer et de partager une musique qui lui est propre : contrastée, puissante et sensible. Si le premier album de Black Lilys a su marquer les esprits, notamment avec le titre Nightfall choisi pour faire partie de la B.O de la série espagnole Elite, ce nouveau disque saura en faire tout autant.

New Era est un album d’une grande justesse, doté d’une urgence très sincère tant dans ses textes que dans sa musique pop, folk et tantôt rock. À travers ce disque, Camille et Robin n’hésitent pas à se mettre à nu, à composer des musiques poignantes aux rythmes épiques, et à mélanger différentes textures sonores et musicales, dans le seul but de n’en garder plus qu’une : celle de Black Lilys.

New Era est désormais disponible sur toutes les plateformes. Le duo est à retrouver le 25 novembre sur la scène du Backstage By The Mill pour célébrer sa ère nouvelle.

[ALBUM] L’hybride et mélancolique Emma Beko est de retour avec « Superficial Stains » (et c’est beau)

Initiée dès son plus jeune âge par le hardcore ou encore le punk, la chanteuse mi-péruvienne mi-canadienne a parcouru un long chemin avant d’en arriver jusqu’aujourd’hui. Emma Beko vient de sortir la deuxième partie de son album à deux parts, Superficial Stains (et c’est vraiment très beau).

Nul doute, cette dernière a trouvé sa voix et sa voie, qui s’éloignent de la sphère rock dans laquelle elle a grandit.

Après avoir vécu une première expérience en duo il y a une décennie, Emma Beko trouvait il y a près de deux ans l’envie de (re)faire de la musique en solo, pour elle et selon ses envies. Il est clair que depuis 2010, son univers musical a plus qu’évolué.

Aujourd’hui, l’artiste aux multiples influences et origines nous présente un EP de six titres alternatifs (afin de varier les plaisirs, évidemment).

Emma Beko, c’est une voix un brin roque et modeste, qui n’a besoin d’aucun artifice pour être appréciée. C’est une artiste qui reste fidèle à ses premiers amours, tout en tirant tout de même vers une certaine délicatesse au fur et à mesure que l’EP défile dans nos oreilles. Superficial Stains, c’est un concentré de musique hip-hop et de rap, avec une touche de soul et de pop, le tout porté par des batteries plus rock.

C’est un disque hybride et intriguant, cru et puissant, qui saura retenir l’attention de quiconque décidera de l’écouter.

Pour découvrir ce nouveau talent en réalité augmentée rendez ce jeudi 20 octobre aux Trois Baudets.
Un concert à ne pas louper.

[ALBUM] Mademoiselle K revient avec un album éponyme, cinq ans après « Sous les brûlures l’incandescence intacte »

On ne présente plus Mademoiselle K.
Son dernier album, Sous les Brûlures l’incandescence Intacte marquait le retour de la chanteuse sensible et rock. Connue notamment pour le succès de titres comme Jalouse ou encore Ça Me Vexe (issus de l’album du même nom en 2006), Katerine Gierak de son vrai nom n’a pas dit son dernier mot.

Aujourd’hui, Mademoiselle K est plus que jamais de retour avec un sixième album, Mademoiselle K.

Mademoiselle K est un disque qui regroupe cinq années d’écriture et de composition, pour garder onze titres qui constituent cet album de 35 minutes. Sa première particularité ? Il n’a pas été créé seul. En effet, plus de 2000 fans ont contribué à la naissance ce dernier grâce à la plateforme Ullule, pionnière du crowdfunding. Et tant mieux.

Ici, Mademoiselle K nous chante la vie sur fond de guitares électriques ou de guitare acoustique, toujours accompagnée par sa voix reconnaissable parmi de nombreuses autres : un brin cassée et alarmante, mais toujours avec beaucoup de sensualité. C’est un peu ce qui fait qu’on l’aime tant depuis des années, non ?

Mademoiselle K chante des chansons qui s’écoutent seul.e ou à deux, sur une enceinte avec le volume tourné au plus fort ou au contraire tout bas pour discerner chaque note de l’album, en faisant corps dans une salle de concert ou tapi dans le noir. Ce disque permet à cette grande chanteuse de se faire entendre une nouvelle fois, en proposant une poésie qui lui est propre et dont on ne se lasse pas.

Mademoiselle K, l’album éponyme, est disponible depuis le 14 octobre.

On y parle d’Intensité et de Tendresse, de Garçon Bleu et de CRS, de Chloroforme ou encore de Sueur, et bien que ces mots puissent parfois paraitre bien simples, il nous fait du bien de les entendre chantés par une grande Dame du rock français et féminin.

Mademoiselle K jouera à La Cigale le 21 novembre (et ça risque d’être intense).

[CLIP] Les boys de Later. sont de retour avec « When She’s Gone » – et on l’écoute en boucle

Depuis début 2022, le quatuor tout droit venu de Pigalle ne fait que nous teaser un premier album des plus attendus. Aujourd’hui sort un nouvel extrait, qu’on écoute déjà en boucle.

Later.

C’est un nom à retenir. Signés chez Cookie Records, les membres de Later. mettent à profit leurs différents talents et leur multitude d’influences musicales pour créer leur propre identité musicale.
À la fois groovy, funky, électro et pop, dansante et parfois plus douce, le groupe fait une musique singulière et dans l’ère du temps (qu’on adore secrètement). Leur nouveau clip, When She’s Gone est désormais disponible, et montre au public une nouvelle facette de ces musiciens-chanteurs.

À travers ce nouveau clip, Paul, Noah, Théo et Charles-Marie se mettent en scène et nous plongent dans les vices des « nuits parisiennes ». Réalisé par Vincent Lacrocq et Kristell Chenut, When She’s Gone fait ressortir un aspect plus sombre du groupe tant visuellement que musicalement parlant, et n’hésite pas à montrer à quoi ressemble malgré tout la société dans laquelle nous vivons actuellement.
Addictions à la fête et en tous genres, abus et dépendance, le groupe et le duo de réalisateurs prennent parti de montrer des images percutantes, sur fond d’une musique pourtant toujours pop, dansante et efficace auprès de qui souhaitera l’écouter.

Si les titres déjà disponibles nous annoncent en amont la couleur d’un premier album, il nous tarde d’en découvrir encore plus d’ici 2023. À bon entendeur.

Later. nous donne rendez-vous le 25 novembre au Nexus (Pantin) pour danser toute la nuit aux côtés du reste de la team de Cookie Records.

En attendant, il est possible de (re)découvrir la discographie du quatuor, en cliquant ci-dessous.

[CLIP] Kids Return est de retour avec « Lost In Los Angeles » et annonce la sortie d’un premier album

Tout commence en 2020 lorsque Adrien et Clément, tous deux passionnés de musique et de films signés Takeshi Kitano, visionnent le fameux film « Kids Return ». Cette oeuvre, qui plait autant au mélomanes qu’aux cinéphiles leur donne l’envie de se lancer purement dans la musique, et de créer à leur tour la B.O de leurs vies. C’est à ce moment que le duo se forme, dans le but de composer une musique intemporelle, mêlant ces deux arts : la musique et le cinéma.

Kids Return est né après un voyage à Los Angeles, malheureusement écourté par la crise sanitaire, mais ayant tout de même permis à ce projet de naître.
Alors qu’ils annonçaient fin août que leur premier album Forever Melodies sortira le 7 octobre, les français reviennent aujourd’hui avec un nouveau clip : Lost In Los Angeles.

Lost In Los Angeles est probablement un des titres les plus poignants que le duo a pu composer.

A travers ces images réalisées par Tara Jay Bangalter, on découvre petit à petit la genèse de Kids Return, les débuts de toute cette aventure musicale qui petit à petit prend de plus en plus d’ampleur. Si les deux garçons viennent de terminer une première tournée aux quatre coins du monde, il aura pourtant fallut passer par des hauts et des bas pour en arriver jusqu’ici. Ce nouveau titre l’explique de lui-même : le voyage réduit à L.A et le retour à Paris, mais aussi les promesses de fidélité, de confiance et surtout d’amitié que Clément et Adrien se sont faites.

Kids Return, c’est un mélange de pop et de poésie, de mélancolie et de naiveté, de vintage et de moderne, soit tous les bons ingrédients afin de créer une musique qui restera ancrée dans leur génération (et bien plus encore). Une musique qu’on qualifiera de pérenne.

En plus d’avoir annoncé la sortie de Forever Melodies, le duo sera de retour dans les salles de concert.

Et quoi de mieux que vivre cette musique à 100%, dans l’emblématique salle de La Cigale ? Rendez-vous le 14 mars 2023 pour vivre la bande originale de Kids Return.

[CLIP] Coline Blf annonce des détails sur son premier EP, avec le clip d' »Ivresse », ode aux souvenirs de jeunesse

Coline Blf a une âme d’artiste. Elle sublime tout ce qu’elle touche, de près ou de loin.

Ca a commencé en 2017 sur YouTube alors qu’elle poétisait déjà les choses simples de la vie, sous forme de vidéos. Et puis vint l’été 2020 où l’envie d’écrire et de composer des chansons était plus forte que tout. Pendant ces deux dernières années, Coline a chanté, a écrit et a composé son premier disque.

Après avoir sorti en janvier Luna, Coline Blf est aujourd’hui de retour avec un nouveau clip : Ivresse.

Mettant à l’honneur ses qualités d’auteure et d’interprète, Ivresse est une réelle ode à la jeunesse et à tout ce qui en est lié : la naiveté, la liberté et les amours d’antan. Entre pop et poésie toujours mélangées finement, Coline Blf nous raconte l’été de ses dix-huit ans.

A travers ce clip réalisé par NITRAM, la chanteuse belge est plus disco et solaire que jamais. Et à travers ces images, le téléspectateur et auditeur retombe dans sa propre jeunesse. Cette époque où on aime démesurément, où on danse jusqu’au petit matin et surtout, ce moment où on se fout de tout, comme nous le chantait déjà Rose en 2009. Coline Blf nous livre un second extrait entêtant, dont le refrain nous reste dans la tête (et quel plaisir). A la même occasion, la chanteuse dévoilait aujourd’hui la cover de son EP.

On aime la pop, on aime la mélancolie, la légèreté des paroles et le côté disco / vintage qu’apporte Coline Blf. Et bien sur, on l’aime elle, et on a hâte de découvrir les cinq titres qui composent BLUE NOSTALGIA. Rendez-vous le 23 septembre.

[ALBUM] Murgida sort « 3007 », un premier EP à la croisée du rap et des love songs italiennes

Inutile de choisir entre « lover italien » ou « rappeur moderne » pour décrire [Adrian] Murgida. Infatigable et doté de toutes les ressources possibles et inimaginables, le comédien, cascadeur et multi-intrumentiste français nous fait l’honneur d’ajouter une nouvelle corde à son arc : la musique.

Si ce premier EP portant le nom de 3007 s’inspire évidemment de la pop actuelle, Murgida n’hésite cependant pas à allier multiples influences pour créer une musique qui lui est propre. À travers cinq titres hybrides, passant donc de la pop au rap en effleurant des touches « lo-fi », Murgida nous invite à découvrir une nouvelle facette de son univers.

3007, c’est un trip offert pour faire Paris – Italie. Mais c’est également l’occasion pour Murgida de déconstruire (un brin) son image d’italo-lover, qui reste pourtant une des clés principales de ce disque (pour notre plus grand plaisir). Ainsi, le chanteur parisien mélange chanson nostalgique et flow nonchalant, laissant apparaitre une nouvelle voix / voie et un second souffle au rap actuel.


Si Murgida « ne sait toujours pas ce qu’il fait là, mais qu’il le fait quand-même » d’après ses propres dires, nous, on est bien content.es d’avoir ce premier disque sous la main. D’ailleurs, 3007 est à commander au plus vite (avant épuisement des stocks) : il suffit simplement de suivre ce lien.

Il nous tarde de découvrir ce caméléon touche-à-tout sur scène.

[ALBUM] Après huit ans d’absence, Paolo Nutini est de retour avec un nouvel album, « Last Night In The Bittersweet »

La fin des années 80 donnait naissance à un des artistes les plus prometteurs de sa génération. Et pour preuve, en 2007 sortait These Streets, un premier album qui a su conquérir un public nouveau, permettant même au chanteur italo-écossais d’avoir son moment de gloire dans la mythique émission de Naguy, Taratata. Suivait deux ans plus tard un second album, Sunny Side Up, tout autant acclamé par le public. Le dernier disque en date était Caustic Love, quatrième album le plus vendu au Royaume-Uni en 2014.

Et depuis, plus rien.

En juin de cette année, alors que plusieurs annonces de participations à des festivals venaient nous titiller depuis fin 2021, Paolo Nutini sortait deux nouveaux titres (dont un accompagné d’une live session). Through The Echoes et Lose It signaient bel et bien le retour tant attendu du chanteur, auteur, compositeur. Et puisqu’on n’attendait plus voire pas du tout un retour aussi soudain, l’émotion fut énorme lors de cette sortie.

Comme une nouvelle n’arrive que très rarement seule, il fallut tout enchainer : la sortie d’un troisième titre Shine A Light, puis d’un double single : Petrified In Love et Acid Eyes, sans compter l’annonce d’un quatrième album et de nouveaux concerts – dont un à Paris déjà complet.

Last Night In The Bittersweet, quatrième album studio a vu le jour ce 1er juillet.

Avec cet opus numéro 1 dans les charts devant celui d’Harry Styles, Paolo Nutini a décidé de revenir subtilement : seize nouveaux titres s’ajoutent à sa discographie – ou l’équivalent d’1h12 de musique. Comme à son habitude, le prodige pop / soul / rock à la voix reconnaissable parmi mille n’a pas cessé de s’imposer comme étant le crooner des temps modernes, avec des influences à la Johnny Cash ou encore à la Fleetwood Marc.

Mais ce qu’on retient le plus de cet album, ce qu’on aime à chaque fois chez cet artiste, c’est évidemment la manière dont il parle de ses histoires, dont il fait de ce disque un « journal intime » ; la manière dont la nostalgie et la mélancolie sont chantées, la manière dont les ballades et les riffs de guitare sont amenés.

Last Night In The Bittersweet est encore une fois une preuve que Paolo Nutini est un artiste qui, malgré les années d’absence sait comment revenir humblement, sans artifice mais avec une délicatesse qui ne cessera de sublimer nos oreilles. Si l’industrie musicale avait besoin d’un retour comme celui-ci, il en est tout autant pour toutes les personnes qui avaient besoin d’une dose d’énergie dans leurs vies.

Paolo Nutini sera en concert à La Cigale le 3 octobre 2022.
Last Night In The Bittersweet, disponible depuis le 1er juillet sur toutes les plateformes.

[SINGLE] Thomas Guerlet dévoile « Can’t You See » et nous fout les frissons

Il existe parfois des voix qu’on peut entendre une seule et unique fois, et qui resterons pourtant gravées dans nos esprits. C’est le cas de celle de Thomas Guerlet, artiste parisien né à la fin des 90’s et qui depuis qu’il s’est mis à chanter nous fout les frissons.

A l’occasion de la sortie de son premier album prévu pour la rentrée, Thomas, multi-instrumentiste et crooner en devenir, nous dévoilait fin juin le quatrième extrait de son futur bijou. S’il nous tarde de découvrir How Strange To Be Anyone, en voici un nouvel aperçu. Et encore une fois, il fait l’unanimité ici.

Thomas Guerlet, c’est une voix grave presque écorchée vive sur des mélodies plus douces. Ce sont des inspirations venues de France (Léo Ferré) comme d’Angleterre (King Krule), le tout rassemblées sur un vibrato qui ne nous laisse pas indemne.

Dans Can’t You See, Thomas Guerlet aborde le thème de l’amour et ses dérivés, la passion et l’essoufflement, l’amour fou et ses douleurs. Mélangeant le rythme traditionnel du jazz, le côté frissonnant de la soul et des variations vocales, plus pop et maitrisées à la perfection, il nous est évidemment impossible de ne pas tomber sous le charme de l’artiste, qui a déjà conquis les coeurs de Benjamin Biolay et d’Adrien Gallo.

Vivement la suite.

Thomas Guerlet en concert :
Juillet 2022 : Pete The Monkey
9 septembre 2022 : Festival Volcan de Nuits

[ALBUM] Andreas nous offre un aller-retour « PARIS NICE » avec son premier EP

À 27 ans, il nous vient tout droit de la Côte d’Azur. Passé par Nice, Londres, Paris et puis New-York, par une école de commerce et par un conservatoire de jazz où il a fini doublement diplômé, Andreas nous offre désormais son premier EP, PARIS NICE.

Andreas, c’est un auteur-compositeur et interprète. C’est le fruit de trois premiers titres entre 2020 et 2021. C’est un apprentissage de la contrebasse et de la batterie jazz en conservatoire, et une pratique de la guitare et du piano en autodidacte. Enfin, c’est un de ces artistes qui apportent un second souffle à la pop traditionnelle.

Les thèmes sont abordés avec finesse, chaque mot est choisis avec habileté. PARIS NICE est un projet retraçant les dernières années de l’artiste niçois, ce dernier ayant été « contraint » d’écrire et de composer ces titres lors du confinement, depuis un appartement en plein coeur de la capitale.

PARIS NICE, c’est cinq titres qui rassemblent en quelques vingt minutes toutes les influences d’Andreas : c’est pop et jazzy, solaire et frais, un mélange de ballades et de futurs tubes. C’est l’envie de créer une musique grand public, tout en restant dans la subtilité de l’intime.

Après avoir été playlisté sur l’Alternative Française d’Apple Music (avec le titre Partenaires), avoir présenté ses titres sur la scène mythique des Folies Bergères, et après nous avoir prévenu que « Ce n’est que le début« , le meilleur reste à venir (dès cet été) pour Andreas.

En concert cet été :
02.07 – CROSSOVER SUMMER FESTIVAL – St. Paul de Vence

PARIS NICE, premier EP d’Andreas, disponible sur toutes les plateformes (et à écouter tout l’été).

[CLIP] Tomasi est de retour encore plus rock, avec son clip « Phalanges »

Pour les quelques auditeurs qui l’auraient connu à ses débuts, soit en 2018, il est plus que certain que cet artiste a eu le temps de se retrouver sur différents projets musicaux qui l’ont réellement propulsés dans l’industrie musicale. Après avoir travaillé aux côtés de Pi Ja Ma, Ian Caufield ou plus récemment yoa et Hugo Pillard, c’est de nouveau en solo que Tomasi revient sur le devant de la scène.

Passé par un mouvement pop, Greg Gomez de son vrai nom retourne à ses amours de jeunesse avec Phalanges, un titre résolument plus rock que ces dernières années.

C’est le signe le début d’une nouvelle aventure pour Tomasi. Encore une fois, le chanteur, auteur-compositeur et producteur incarne une figure d’une jeunesse déterminée qui passe beaucoup de son temps à se poser des questions sur le monde qui l’entoure.

Avec Phalanges, Tomasi parle de l’acceptation de soi et de la création de nos propres règles ; promesse d’une certaine liberté.

Et puis il y a ce clip, réalisé par Nicolas Garrier-Giraudeau, fidèle compagnon d’image de Tomasi. Ce dernier tourné dans le 94 uniquement, est en quelque sorte un hommage qu’a décidé de rendre l’artiste à son quartier de toujours, qui créer alors une rupture pour finalement coller à cet univers adolescent que Tomasi compte mettre à l’honneur dans son prochain EP.
Phalanges est un morceau plus rock, premier d’une nouvelle série, qui peut faire penser aux Strokes ou à wu lyf, grandes influences de Tomasi.

Si écouter Tomasi se fait de manière inlassable, il est d’autant plus génial de voir vivre cet artiste sur scène. Alors que jusqu’aujourd’hui il organisait surtout des concerts pour les autres, grâce aux soirées Kimono, c’est désormais à son tour d’être sous les projecteurs.

Rendez-vous donc le jeudi 23 juin au Pop Up! du Label (Paris 12ème, métro Gare de Lyon), pour découvrir en live Phalanges, et pour retrouver ses titres les plus fous, tels que ceux issus de ses deux premiers EP, Astronef et Somnambule.

[LIVE] L’Elektric Park annonce la programmation complète de sa 12ème édition

Alors que la dernière édition de l’Elektric Park annonçait la réouverture du monde en septembre 2021, le festival annonce désormais la programmation complète de sa 12ème édition. Si Musicaléomentvotre était comblé de pouvoir participer à l’édition passée, il nous tarde de célébrer à nouveau la musique électronique dans toute sa splendeur, dans toute sa grandeur.

Septembre 2021 : il faisait beau, il faisait chaud, la musique était forte et l’Ile des Impressionnistes toute entière dansait jusqu’à la nuit tombée. Mais que nous réserve l’Ile cette année ?

Pour septembre 2022, pas moins de cinq scènes et de 82 artistes répartis sur deux jours sont attendus pour nous faire danser jour et nuit. Si on peut s’attendre à (re)découvrir le professionnel de l’absurde Ouai Stephane, les géniaux de l’électronique Romane Santarelli, Joachim Garraud et Delaurentis, ou encore La P’tite Fumée et Asdek, les têtes d’affiches de cette année nous mettent (déjà) l’eau à la bouche.

En effet, les maîtres de la musique électronique sont conviés pour mettre le feu à Chatou (Yvelines).
A savoir : Arnaud Rebotini, Hilight Tribe, Boombass et Etienne de Crecy, Martin Solveig, Breakbot et Yuksek, Sam Paganini, Lily Palmer, Mr Oizo. Sans oublier Popof, Sefa et Billx, Vandal, Bakermat, Trinix, Zomboy…
Et j’en passe !

La programmation complète est à découvrir ci-dessous.

En attendant de se retrouver les 3 et 4 septembre pour un week-end qui fera monter les températures, retrouve juste ici notre récapitulatif de l’EPK 2022. Si ce dernier t’a donné envie de danser au même rythme que les quelques 40.000 personnes attendues, n’hésite pas à prendre ta place. Attention cependant car ces dernières partent (très) vite.

Pour terminer sur de bonnes notes, découvre la playlist officielle du festival :

[ALBUM] Cinq ans après son dernier album, Naâman est de retour avec « Temple Road » pour réchauffer nos cœurs

L’histoire de Naâman commence en 2013, lorsque sort son tout premier album intitulé Deep Rockers. Depuis presque dix ans, l’auteur-compositeur, chanteur et musicien français s’impose dans le paysage reggae, qui continue de le propulser à l’international.

Cinq ans après son dernier album, Beyond et après avoir teasé pendant près d’un an son retour, Naâman nous livre son nouvel album, Temple Road.

Disponible depuis le 18 mars 2022, Temple Road est un disque aux diverses influences, créant alors une musique aux mille mélodies hybrides. Si ce dernier porte ce nom, c’est en hommage à la rue dans laquelle ont été écrites les dix-sept titres qui constituent cet album. A travers ces chansons, on se prête à une sorte de voyage en Inde, et plus particulièrement dans un village de Goa, où Naâman a trouvé refuge.

C’est est un disque généreux tant par sa musique (qui mélange ska et pop en passant par le hip-hop et évidemment le reggae) que par les artistes qui y sont invités : Marcus Gad, Dub INC, Losso Keita et Karishma ; nous permettant alors de nous évader vers un ailleurs idéal.

Dans la lignée d’un Damian Marley, Naâman nous propose un album solaire qui peut s’écouter d’une manière inépuisable. Et si l’artiste à la voix reconnaissable parmi des milliers nous régale pendant l’heure que dure Temple Road, il ne se contente pas seulement de faire la musique : Naâman réchauffe les coeurs et les âmes, et ça nous fait grandement du bien.

Naâman sera en concert au Zénith de Paris le 22 octobre prochain.

[ALBUM] « Coucou » de Mathieu Bérubé, ou : comment ce dernier peut s’affirmer comme étant une des révélations québécoises de l’année

Il y a quelques mois (précisément sept) était révélée la nouvelle sensation québécoise autour d’un projet de neuf titres (qui font du bien), parfois dans la langue de Molière et d’autres fois dans celle de Shakespeare.

Il y a donc sept mois, Mathieu Bérubé sortait son nouvel et troisième album, Coucou, qu’on a eu le temps d’écouter encore, encore et encore une fois. Retour sur ce disque qui est admirable du début à la fin, et que nous recommandons fortement d’écouter (au moins autant de fois que Musicaléomentvotre).

Coucou, c’est un doux mélange de textes portés par une musique tant pop (« Fettuccine« ) que minimaliste (« Un abri« ), le tout sublimé par la voix au léger accent de l’auteur-compositeur-interprète québécois.

Si Mathieu Bérubé sait manier les mots sans difficulté, comme il nous le prouve depuis ses début en 2016, il en est tout autant pour les instruments. En écoutant ce disque, les instruments se dévoilent petit à petit autour de titres tantôt dansants, tantôt plus poétiques, passant alors du clavier à la guitare en frôlant les machines issues des nouvelles technologies.

Cet album donne un second souffle à la musique certes, mais il montre surtout que la scène musicale québécoise n’est pas à laisser de côté. Et nous, on sait qu’on entendra encore parler de Mathieu Bérubé cette année et ce, au-delà des frontières.

[ALBUM] Missa dévoile son premier projet solo, « Sous le Soleil de Satan »

Dans la catégorie nouveaux talents de la scène française actuelle, Musicaléomentvotre appelle Missa, un jeune artiste aux multiples facettes.

Originairement membre du groupe La Place depuis 2018, formé aux côtés de Fulvio et de Bouye, Missa se présente seul pour la première fois autour d’un premier EP, Sous le Soleil de Satan. Si ce nom n’est peut-être pas inconnu aux yeux de certains, grâce au film de Maurice Pialat qui met en scène Sandrine Bonnaire et Gérard Depardieu (entre autres), nous pouvons désormais le découvrir dans un format différent, puisque 100% musical et conceptuel.

MISSA a décidé de nous ouvrir les portes de son univers.

Sous le Soleil de Satan dépeint un tableau intime, entremêlé entre ombre et lumière. Si entrer dans cette spirale (étrange) qu’est l’âge adulte peut être parfois parsemé de doutes, c’est à travers les cinq titres qui composent cet EP que Missa nous raconte son expérience, son histoire. Armé de ses influences tant musicales (pop, rap, folk et même rock) que cinématographiques ou photographiques, l’artiste s’affirme dans le paysage artistique actuel, et cette fois-ci en solo.

Artiste accompli, Missa ne s’est pas contenté de seulement nous offrir sa musique.
À l’occasion de la sortie de son projet, il nous invite à découvrir ce dernier en live samedi 14 mai dans le 18ème, autour d’une exposition finement montée.
Comme quoi nos jeunes ont du talent.