[EVENT] On a mis un pied à l’Elektric Park pour fêter la réouverture du monde

Tout s’est passé le week-end du 4-5 septembre.

La réouverture du monde a été fêtée par L’Elektric Park sur L’Île des Impressionnistes, à Chatou. C’était le retour de la fête, des rassemblements et de la musique, jouée très forte de sorte à ce que tout ton corps puisse ressentir les sensations que nous avons connu du temps où le Covid-19 ne faisait pas partie de nos vies. C’était le premier festival de Musicaléomentvotre depuis un bon bout de temps, et comme ça fait du bien. On vous raconte ces deux jours de festival.

JOUR 1

C’est, bras dessus bras dessous que nous sommes arrivés sous un cagnard assez inattendu pour un mois de septembre qui a été précédé par une période estivale médiocre. Dès l’entrée pour les contrôles du pass sanitaire, on arrive déjà à ressentir les vibrations dans le sol qui proviennent de la fin du Warner Case B2B Ferdinand Weber. Ça y est, on arrive sur le site et l’après-midi va pouvoir commencer. Il n’y a pas encore énormément de monde quand on arrive devant la grande scène, mais on sent que l’excitation du public monte, monte et monte encore en puissance. Et puis arrivent Vintage Culture et des sortes de bombes de couleurs, qui invitent la foule à se réunir un peu plus. À ce moment là, la pandémie ne fait plus partie de nos vies, le monde se mélange et nos corps ne font plus qu’un avec la musique.

C’est ensuite au tour de Boston Bun de venir faire danser les quelques centaines de personnes qui continuent de se rassembler. Nous sommes en plein après-midi, le temps est bon et, même si le soleil et les bières nous tapent sur la tête, les titres s’enchainent à la perfection. À son tour, la légende de la French House et patron du label Ed Banger monte sur scène : Busy P entame un B2B avec Molécule et tous deux font le show comme il se doit, jusqu’à l’arrivée de Purple Disco Machine. L’allemand n’est plus un inconnu pour Musicaléomentvotre ; depuis des années, Soul So Sweet et l’album Soulmatic dans son intégralité tourne en boucle, matins, midis et soirs. Pour ma part, ce set là était le meilleur de la programmation, mettant tout le monde d’accord : les jeunes comme les plus âgés, voire même les enfants accompagnés par leurs parents.

Pour continuer dans notre bonne lancée, nous avons décidé de nous promener de scène en scène jusqu’à la nuit tombée. On est passés de choses très électroniques à d’autres beaucoup plus techno, on a gouté les food-trucks (soit dit en passant délicieux et aux prix très raisonnables), et nous avons terminé la première journée comme nous l’avons commencé, sur la main stage avec un closing signé Mandragora et dont on se souviendra pendant un bon bout de temps. Quelques heures de sommeil, un café et un jus d’orange plus tard et c’était déjà l’heure de retourner danser.

JOUR 2

On est arrivés motivés comme tu n’as pas idée, même si on venait tout juste de louper Salut C’est Cool. Aucun soucis, aujourd’hui on a décidé de commencer fort en allant découvrir Graviity qui nous a fait entrer dans la danse en un brin de secondes. Il est à peine 14h00, et tout le monde danse déjà au pied de la scène. La journée s’annonce très bonne, le soleil et la musique étant toujours au rendez-vous. Après avoir tapé du pied d’emblée pendant une bonne demie-heure, nous sommes allés voir ce qu’il se passait sur la main stage, devant laquelle on a passé la plupart du temps la veille. Même si on ne le connaissait pas, nous savions que nous n’allions pas être déçus par Upsilone, qui nous a proposé un set de qualité et qui signait réellement le début d’un bel après-midi. Et puis avant de retourner nous ambiancer sur un des DJ qui a le plus la côte en ce moment, nous avons décidé de passer voir le très talentueux Mezerg, qui nous faisait de l’oeil depuis l’annonce de la programmation. Lui, on le connaissait, et encore une fois, il ne nous a pas déçus.

Retour sur la main stage ; c’était au tour de Kungs qui a connu un grand succès cette année, notamment avec Never Going Home. C’était la toute première fois qu’on le voyait sur scène et, il faut le dire, on a été agréablement surpris par sa prestation : elle mêlait classiques et pépites inter-générationnelles.

Puis vint le temps d’aller découvrir Rakoon dont on avait longtemps entendu parler : « Tu vas voir, ce mec est un génie ». Et oui, on confirme. L’artiste qui était sur la orange stage a fait vibrer tout le public sans trop de difficultés ; nous, on était devant et on a rarement autant adoré un artiste qui nous était encore inconnu cinq secondes avant. Malheureusement, La P’tite Fumée que nous avions prévu de voir, ne pouvait finalement pas assurer le show.

Mais pas de panique, il suffisait de faire seulement quelques mètres pour retourner sur la main stage et arriver à temps, au premier rang devant le set d’Ofenbach, le duo français qui fait entendre parler de lui depuis quelques-années maintenant, notamment avec Be Mine. C’était un set un peu moins « hard » que ceux que nous avions vu plus tôt dans la journée, et ça tombait bien : après presque 24h00 de danse, un peu de repos (tout en musique) était le bienvenu. La fin du festival approchait, et une tête de la musique électronique en France allait arriver sur scène pour faire un closing grandiose : merci d’accueillir Bob Sinclar. Si ses singles ont su faire danser toutes les générations depuis la fin des 80’s, il n’a pas perdu la main et a su faire danser les près de 10 000 festivaliers de l’Elektric Park. C’est donc sur une touche de house et en passant des titres phares que nous avons bouclé cette 11ème édition (très spéciale), à qui on dit volontiers « À l’année prochaine ».

Pour résumer, nous avons passé les premiers jours de septembre au soleil et entourés de supers artistes : Warner Case B2B Ferdinand Weber, Busy P B2B Molécule, Kungs, Purple Disco Machine, Upsilone, Mezerg, Joachim Garraud, Vintage Culture, Bostun Bun, Rakoon et j’en passe. C’était un week-end très peu reposant, certes, mais qui garantissait un monde nouveau et festif, dans lequel masques et distanciations sociales commencent à se faire moindre.

On se retrouve en 2022 ?

📸 : Laurent Lempens / Benjamin Praite / JC Durand / Kelly Linsale / Kevin Costrowa / Romain Segretain / Alexy Montuelle / Emile Rivet / Goledzinowski / S.Camelot (Guettapen) / TV du Net

[CLIP] Nina Kraviz est de retour avec le clip home made de « Skyscrapers »

Elle nous vient tout droit de Russie, est Dj, productrice et surtout incroyable derrière ses platines (on le remarque notamment dans ce live de 2018 pour Cercle, en direct de la Tour Eiffek. Mi-juillet, Nina Kraviz revenait avec un nouveau single pour notre plus grand plaisir. Oscillant entre techno et house, Skyscrapers est le titre qui te fera danser pendant toute la période estivale, même si tu n’as pas forcément accès aux clubs de ton quartier.

C’est une chanson qui parle d’amour, celui qui est tellement fort qu’il peut parfois te toucher en plein cœur ; celui qui te fait te sentir vivant. Le clip quant à lui est sorti trois petites semaines plus tard, et a été fait sur un coup de tête, en dernière minute. Devant être initialement tourné à Moscou, Nina Kraviz a finalement réalisé que capturer le paysage de Dubaï, ses gratte-ciel et ses déserts n’était pas une si mauvaise idée. La preuve en images.

[SINGLE] Mariatti donne le tempo pour cette année

Tu n’es pas sans savoir que nous ne ressentiront pas l’ambiance clubbing d’ici quelques temps ; sauf si bien sur tu organises une rave illégale. Cependant, comme le disait Christine & The Queens : « Si tu ne peux pas aller en club, sois le club« .

Mariatti est un DJ qui a été repéré par la BBC Radio 1.

Il est la définition parfaite de la progressive house quelque peu déconcertante : tu ne sais pas si tu as envie de planer pendant tout son set ou si au contraire, tu ne souhaites que laisser la liberté à ton corps de danser sur musique entrainante, festive, dansante. Et là se trouve tout le talent de ce DJ.

Avant que l’année 2020 se termine, Mariatti a souhaité nous laisser une trace de son art, en publiant juste avant Noël un double single : Proxima b et Kepler 62f.

Alors trouve ton meilleur stroboscope et laisse ton corps vibrer sur ces belles notes, car ça vaut le détour en attendant la réouverture du monde de la nuit.

[ALBUM] Place à la réouverture des clubs artificiels avec Tour-Maubourg

Il est inutile de préciser que les artistes, intermittents du spectacle, techniciens et tous autres corps de métier liés à la culture et à l’évènementiel sont complètement mis à part durant cette crise que nous nommons « coronavirus ». Il est également inutile d’évoquer le fait que les mondes de la nuit et de la fête ne voient plus que du noir, sans jeux de lumières stroboscopiques.

Cependant, il reste important de rappeler que même si beaucoup de choses nous ont été enlevées pendant ces douze derniers mois, rien ni personne ne pourra nous supprimer la liberté de danser.

Tour-Maubourg en est la preuve en personne.

Alors que la pandémie bat son plein, le DJ revient battre la mesure avec son premier album sorti sur le mythique label parisien Pont Neuf Records. Paradis Artificiels, titre qui fait directement référence à un poème de Baudelaire, est composé de huit titres qui te remémoreront le bien-être que peuvent te procurer les clubs, la chaleur humaine et la musique lorsqu’elle est jouée très forte.

Baudelaire disait : « Le bon sens nous dit que les choses de la terre n’existent que bien peu, et que la vraie réalité n’est que dans les rêves ».

L’amour est au centre de cet album (La révolte du cœur et Ode to Love), et le DJ quant à lui flirt également de son côté, avec des sonorités jazz et house.
Paradis Artificiels te donne envie de danser (Diffraction rythmique, L’invitation au voyage et Le vol. du corbeau), mais aussi l’envie de refaire le monde (Saint thé à la menthe et Inaptitude).
L’album se termine sur Les mots et une note downtempo rêveuse aux sonorités dub, qui te donneront envie de voyager vers un paradis artificiel.

Alors comme le disait Christine & The Queens : « Si tu ne peux pas aller en club, sois le club ».
À bon entendeur.

En collaboration avec Thomas Prunier – Pont Neuf Records

[CLIP] En club depuis chez toi avec SoundQ

« Life is a rhythm. Art is an organization of rhythms. » – Joseph Campbell

À l’heure où le gouvernement français nous supprime les petits plaisirs de la vie tels que les bars, certains endroits publiques ou le simple fait de se rassembler autour d’une musique endiablée, il nous reste tout de même la liberté de danser sur le nouveau titre de SoundQ (aka Soundquake).

Bad Lot, c’est une ballade pour les marginaux sur fond de house music. C’est un rythme, puis un autre et un énième qui racontent une histoire.

Bad Lot est un drame menaçant et si la production est intense, elle laisse encore de la place à son message : malgré tous nos efforts, quelles que soient les décisions que nous prenons, nous finissons par répéter les mêmes actions.

Mais c’est aussi un titre plein d’espoir qui nous rappelle que quoi qu’il arrive, nous sommes toujours libre de danser à notre guise. Alors n’hésite pas à monter le son dès 22H et à faire danser tes voisins.

[CLIP] Un avant goût de l’été avec Robert Robert

Entre pop et musique électronique, futur hit à la radio et morceau house de début de soirée, Robert Robert nous présente son tout nouveau titre Speak.

Son nom ne t’est peut-être pas inconnu : compositeur, producteur, chanteur et performeur, Robert Robert est déjà passé sur les scènes de Garorock, Printemps de Bourges, le MaMA Festival ; et été encore récemment en tournée avec Les Louanges, un groupe québécois.

Après deux EPs et un deux-titres paru fin 2019, Robert Robert revient donc en cette période de post-confinement pour nous faire danser, tout en annonçant en musique son tout premier album Hoodie Bleu Ultra, à paraitre cet été.

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En collaboration avec Openwad

[ALBUM] French Record Club célèbre le confinement en musique

Quel moyen aurions-nous pu trouver pour faire ressortir le positif de cette période de confinement ?

Beaucoup d’artistes développent depuis quelques semaines maintenant, une nouvelle forme de créativité, afin de faire vivre la musique au temps du covid-19. Entre live et nouveaux albums spécialement conçus pendant le confinement, on ne sait où donner de la tête.

« Et si le confinement permettait de favoriser la créativité comme échappatoire à l’enfermement, et la collaboration un moyen de rompre l’isolement ? »

C’est la question que s’est posé French Record Club début 2020. Le label a vu le jour avec une idée de faire collaborer les artistes ensemble, afin de permettre au synth-pop, à la house et au nu-disco de se rencontrer, dans le but de te faire danser de longues heures.

Chose dite, chose faite. C’est alors fin avril de cette même année que la première mixtape du label est sortie, portant le nom de Lockdown (clin d’œil à notre chère période de confinement).

Disponible depuis le 30 avril, la mixtape est une ode au retour du beau temps, et la bande son à écouter en boucle pour la re-ouverture du moins (J – pas beaucoup).
On part des années 70 pour arriver jusqu’aux années 90, mêlant alors les classiques de la disco, les sonorités qui nous font voyager et une multitude de notes qui nous font danser.

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À écouter sans modération

 

[CLIP] Le vrai Michel, en illimité

Lui, c’est Michel.

Le vrai, l’unique et en personne.
Michel, a tout compris et sait comment charmer son public. C’est un mélange de deep house et de rap français ; autant dire quelque-chose d’assez futuriste, quelque-chose qui lui correspond à merveille.

Michel sait te toucher avec ses mots, sa poésie, et ses reprises des Michel(s) iconiques : Fugain, Berger, Polnareff, Delpech.

Il s’en BLC (ndlr : il s’en bat les cojones), et c’est ça qu’on aime.

Une particularité bien à lui ? Immortaliser un jeudi soir dans un petit club qui porte le nom de Sacré, rue Montmartre.

Ce soir là, on a dansé (et sué) sur les titres de son premier album, Le Vrai Michel. La foule était en délire, et du fond de la salle, on entendait parfois plus le public que l’artiste lui-même. Alors que l’album n’était sorti que trois jours auparavant.

Entre portrait d’une génération milléniale, questionnement intimiste et remise en question perpétuelle, Michel parle en son nom mais aussi pour tout le monde.

À l’heure où on n’entend parler que du Covid-19, Michel balance un clip, à écouter en Illimité. De quoi danser sous les premiers rayons de soleil, et de positiver le plus possible pendant cette période de confinement.

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En collaboration avec Scopitone Media