[SINGLE] Mariatti donne le tempo pour cette année

Tu n’es pas sans savoir que nous ne ressentiront pas l’ambiance clubbing d’ici quelques temps ; sauf si bien sur tu organises une rave illégale. Cependant, comme le disait Christine & The Queens : « Si tu ne peux pas aller en club, sois le club« .

Mariatti est un DJ qui a été repéré par la BBC Radio 1.

Il est la définition parfaite de la progressive house quelque peu déconcertante : tu ne sais pas si tu as envie de planer pendant tout son set ou si au contraire, tu ne souhaites que laisser la liberté à ton corps de danser sur musique entrainante, festive, dansante. Et là se trouve tout le talent de ce DJ.

Avant que l’année 2020 se termine, Mariatti a souhaité nous laisser une trace de son art, en publiant juste avant Noël un double single : Proxima b et Kepler 62f.

Alors trouve ton meilleur stroboscope et laisse ton corps vibrer sur ces belles notes, car ça vaut le détour en attendant la réouverture du monde de la nuit.

[ALBUM] Place à la réouverture des clubs artificiels avec Tour-Maubourg

Il est inutile de préciser que les artistes, intermittents du spectacle, techniciens et tous autres corps de métier liés à la culture et à l’évènementiel sont complètement mis à part durant cette crise que nous nommons « coronavirus ». Il est également inutile d’évoquer le fait que les mondes de la nuit et de la fête ne voient plus que du noir, sans jeux de lumières stroboscopiques.

Cependant, il reste important de rappeler que même si beaucoup de choses nous ont été enlevées pendant ces douze derniers mois, rien ni personne ne pourra nous supprimer la liberté de danser.

Tour-Maubourg en est la preuve en personne.

Alors que la pandémie bat son plein, le DJ revient battre la mesure avec son premier album sorti sur le mythique label parisien Pont Neuf Records. Paradis Artificiels, titre qui fait directement référence à un poème de Baudelaire, est composé de huit titres qui te remémoreront le bien-être que peuvent te procurer les clubs, la chaleur humaine et la musique lorsqu’elle est jouée très forte.

Baudelaire disait : « Le bon sens nous dit que les choses de la terre n’existent que bien peu, et que la vraie réalité n’est que dans les rêves ».

L’amour est au centre de cet album (La révolte du cœur et Ode to Love), et le DJ quant à lui flirt également de son côté, avec des sonorités jazz et house.
Paradis Artificiels te donne envie de danser (Diffraction rythmique, L’invitation au voyage et Le vol. du corbeau), mais aussi l’envie de refaire le monde (Saint thé à la menthe et Inaptitude).
L’album se termine sur Les mots et une note downtempo rêveuse aux sonorités dub, qui te donneront envie de voyager vers un paradis artificiel.

Alors comme le disait Christine & The Queens : « Si tu ne peux pas aller en club, sois le club ».
À bon entendeur.

En collaboration avec Thomas Prunier – Pont Neuf Records

[CLIP] En club depuis chez toi avec SoundQ

« Life is a rhythm. Art is an organization of rhythms. » – Joseph Campbell

À l’heure où le gouvernement français nous supprime les petits plaisirs de la vie tels que les bars, certains endroits publiques ou le simple fait de se rassembler autour d’une musique endiablée, il nous reste tout de même la liberté de danser sur le nouveau titre de SoundQ (aka Soundquake).

Bad Lot, c’est une ballade pour les marginaux sur fond de house music. C’est un rythme, puis un autre et un énième qui racontent une histoire.

Bad Lot est un drame menaçant et si la production est intense, elle laisse encore de la place à son message : malgré tous nos efforts, quelles que soient les décisions que nous prenons, nous finissons par répéter les mêmes actions.

Mais c’est aussi un titre plein d’espoir qui nous rappelle que quoi qu’il arrive, nous sommes toujours libre de danser à notre guise. Alors n’hésite pas à monter le son dès 22H et à faire danser tes voisins.

[CLIP] Un avant goût de l’été avec Robert Robert

Entre pop et musique électronique, futur hit à la radio et morceau house de début de soirée, Robert Robert nous présente son tout nouveau titre Speak.

Son nom ne t’est peut-être pas inconnu : compositeur, producteur, chanteur et performeur, Robert Robert est déjà passé sur les scènes de Garorock, Printemps de Bourges, le MaMA Festival ; et été encore récemment en tournée avec Les Louanges, un groupe québécois.

Après deux EPs et un deux-titres paru fin 2019, Robert Robert revient donc en cette période de post-confinement pour nous faire danser, tout en annonçant en musique son tout premier album Hoodie Bleu Ultra, à paraitre cet été.

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En collaboration avec Openwad

[ALBUM] French Record Club célèbre le confinement en musique

Quel moyen aurions-nous pu trouver pour faire ressortir le positif de cette période de confinement ?

Beaucoup d’artistes développent depuis quelques semaines maintenant, une nouvelle forme de créativité, afin de faire vivre la musique au temps du covid-19. Entre live et nouveaux albums spécialement conçus pendant le confinement, on ne sait où donner de la tête.

« Et si le confinement permettait de favoriser la créativité comme échappatoire à l’enfermement, et la collaboration un moyen de rompre l’isolement ? »

C’est la question que s’est posé French Record Club début 2020. Le label a vu le jour avec une idée de faire collaborer les artistes ensemble, afin de permettre au synth-pop, à la house et au nu-disco de se rencontrer, dans le but de te faire danser de longues heures.

Chose dite, chose faite. C’est alors fin avril de cette même année que la première mixtape du label est sortie, portant le nom de Lockdown (clin d’œil à notre chère période de confinement).

Disponible depuis le 30 avril, la mixtape est une ode au retour du beau temps, et la bande son à écouter en boucle pour la re-ouverture du moins (J – pas beaucoup).
On part des années 70 pour arriver jusqu’aux années 90, mêlant alors les classiques de la disco, les sonorités qui nous font voyager et une multitude de notes qui nous font danser.

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À écouter sans modération

 

[CLIP] Le vrai Michel, en illimité

Lui, c’est Michel.

Le vrai, l’unique et en personne.
Michel, a tout compris et sait comment charmer son public. C’est un mélange de deep house et de rap français ; autant dire quelque-chose d’assez futuriste, quelque-chose qui lui correspond à merveille.

Michel sait te toucher avec ses mots, sa poésie, et ses reprises des Michel(s) iconiques : Fugain, Berger, Polnareff, Delpech.

Il s’en BLC (ndlr : il s’en bat les cojones), et c’est ça qu’on aime.

Une particularité bien à lui ? Immortaliser un jeudi soir dans un petit club qui porte le nom de Sacré, rue Montmartre.

Ce soir là, on a dansé (et sué) sur les titres de son premier album, Le Vrai Michel. La foule était en délire, et du fond de la salle, on entendait parfois plus le public que l’artiste lui-même. Alors que l’album n’était sorti que trois jours auparavant.

Entre portrait d’une génération milléniale, questionnement intimiste et remise en question perpétuelle, Michel parle en son nom mais aussi pour tout le monde.

À l’heure où on n’entend parler que du Covid-19, Michel balance un clip, à écouter en Illimité. De quoi danser sous les premiers rayons de soleil, et de positiver le plus possible pendant cette période de confinement.

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En collaboration avec Scopitone Media