[CLIP] Plongés dans les rêves d’Oracle Sisters

Si Oracle Sisters ne sont pas des sœurs, le trio reste quand-même lié à sa manière.

Premièrement, par leur amour pour la musique. À travers leurs titres, Oracle Sisters recréent une folk à la française, mélangeant inspirations des 60’s et de notre époque. Deuxièmement, les trois artistes ont une passion commune pour Paris qui, comme nous le verrons plus bas se reflète extrêmement bien dans leur musique. Pour finir, Lewis Lazar, Christopher Willatt et Julia Johansen qui nous viennent tout droit d’Irlande, du Danemark et de Finlande, sont extrêmement talentueux. Preuve à l’appui.

Un tout premier EP est sorti cet été sous le nom de Paris I, et il vaut le détour. Tu pourras reconnaitre la nonchalance de Papooz, le côté solaire de Mac Demarco et la légèreté de Whitney ; le tout rassemblé en un disque de six titres qui nous ont bercé tout l’été.

Pour terminer cette année en beauté, car OUI c’est possible, Oracle Sisters a sorti il y a quelques semaines The Dandelion. C’est une invitation au voyage, ou plutôt le grand plongeon dans un rêve qui se répète et duquel on n’arrive pas à s’extirper.

Si tu cherchais encore le titre qui pouvait apaiser tes repas de Noël et te permettre de commencer du bon pied 2021, cesse tes recherches : tu l’as sous le nez. Et peut-être bien qu’un deuxième EP pour t’accompagner toute l’année est en route, who knows ?

[ALBUM] Marc Rebillet n’est pas un artiste, c’est un performeur

Si tu es féru.e de découvertes musicales et que tu es tout le temps en quête de LA pépite à faire écouter à tout ton entourage, sache que tu es tombé.e sur la bonne page.

Je te présente Marc Rebillet.

Marc, c’est un artiste et youtubeur franco-américain qui s’est lancé dans la musique. C’est un artiste ou, que dis-je, un performeur doté d’un pouvoir incroyable pour improviser et composer des titres sous tes yeux en plein set, ou pour apporter un peu de good vibes sur Instagram.

En octobre, il a sorti Loop Daddy III, soit un album de 19 titres et je t’en parle aujourd’hui car, après avoir fait mon bilan musical annuel, je me suis rendue compte que ce disque était probablement ma découverte de l’année.

Marc Rebillet est un génie. Ou un extraterrestre. Ou peut-être bien un mélange des deux.

Il fait partie de ces artistes qui peuvent te chanter une chanson type gospel, suivie d’une chanson très funky et finir par se lâcher complètement pendant son set en créant un titre contre Trump avec l’aide de son public.
C’est un artiste qui peut te sortir un titre de 43 secondes pour ne t’envoyer que des good vibes, mais qui deux semaines plus tard peut faire un live de trois heures afin de se féliciter d’avoir le million d’abonnés sur sa chaine YouTube.

Marc Rebillet est le maître de la « non prise de tête », un interprète incroyable et bien sur un professionnel pour ajouter de l’humour dans sa musique. Il est à la fois touchant et épatant quand tu le vois sur scène, mais également quand tu te poses pendant 43 minutes en écoutant Loop Daddy III. Tu passes un peu par toutes les émotions grâce à ce disque, ce qui est en parfaite cohérence avec l’année que nous venons de vivre.

Ne serait-ce d’ailleurs pas ce que nous recherchons, nous auditeurs, lorsque nous découvrons un artiste, un album ?

Aujourd’hui, Marc Rebillet est le musicien mélomane et touche-à-tout qu’il faudra surveiller d’extrêmement près en 2021. Cet énergumène est là dans le simple but de nous en mettre plein la vue, et je pense sincèrement que nous ne sommes pas au bout de nos surprises.

Ci-dessous, l’album à écouter dans son intégralité. Attention les oreilles, tu n’es pas prêt.e pour ce qui va suivre.

[ALBUM] Oh… La Belle Vie

La relève de la french pop nous vient tout droit de Saint-Étienne.

Sur Musicaléomentvotre, on a déjà parlé de Terrenoire ou encore de Fils Cara, mais également si tu te souviens bien d’un super groupe nommé La Belle Vie. Et ce dernier vient de sortir son premier EP, Bluettes.

Alors que la french pop se fait de plus en plus entendre aux quatre coins de la France (mais pas que), La Belle Vie revient avec six titres tantôt solaires, tantôt plus sombres. Car oui, c’est de ça qu’est faite la belle vie : de hauts et de bas.

Le quatuor stéphanois explore aussi bien la chanson que le rap, les balades et hits dansants et propose alors un EP à leur image, c’est-à-dire aux multiples facettes et influences. La Belle Vie sait comment nous faire danser, notamment avec Ma Piscine dont on parlait cet été, mais sait également nous faire verser quelques larmes avec le dernier titre du disque, Promesse.

C’est un EP sans-faute et qui nous fait du bien que vient de nous livrer La Belle Vie, partageant alors six titres légers et chantés sans prétention. La scène stéphanoise est à surveiller de très près…

En collaboration avec Marie Mougin

[ALBUM] Ucyll & Ryo, rois des bangers

Bienvenus au sein de l’Amour Hotel.

On ne présente plus Ucyll & Ryo, les rois des bangers, les dieux du pogo, les maîtres de l’ambiance nocturne. Les jeunes rappeurs issus de la nouvelle vague musicale du rap français comptent à leur actif un EP sorti en 2019 sous le nom de Chroma, ainsi que les clips de Ce soir et de 318.

Aujourd’hui ils reviennent avec Amour Hotel, un EP dont le titre fait directement référence aux Love Hotels du Japon. Ils en veulent autant qu’ils nous en donnent en nous livrant ces 11 titres aux multiples influences, en respectant bien évidemment leur propre univers.

À travers ce nouvel EP écrit et composé lors d’un voyage au Japon, Ucyll et Ryo ont réussis à créer une parfaite et unique cohérence musicale avec des prods à leur image ainsi qu’une écriture empruntée à leurs diverses expériences de la nuit parisienne.

En effet, c’est à leur manière que le duo évoque leurs rapports à la nuit, aux autres et à ses amours sans lendemain ; à l’art ainsi que leurs visions de la surconsommation émotionnelle et matérielle qu’ils vivent en tant que jeunes adultes.

En collaboration avec Roman Tayakout – Jeune à Jamais

[ALBUM] Théo Goude, ou l’artiste à surveiller en 2021

« Nous sommes tous comme des poissons dans un bocal« .
Telle est la phrase qui résumera Fishes in a Tank.

S’il y a bien un artiste que tu vas devoir surveiller de (très) près en 2021, c’est Théo Goude. Naviguant entre Paris et New York, Théo a déjà travaillé avec plusieurs nouveaux talents sur lesquels il faudra également garder un œil : Pab The Kid, Alexia Jain, James the Prophet ou encore Olga Kiav pour ne citer qu’eux.

C’est, la majorité du temps entouré par ses proches et ses amis que Théo Goude nous livre son sixième projet, j’ai nommé Fishes in a Tank.

Sorti sur toutes les plateformes le 8 décembre, c’est avec 15 artistes venus des quatre coins du monde et aux diverses influences que Théo a décidé de créer son projet. Parmi eux : des chanteurs, rappeurs, beatmakers.

Fishes in a Tank nous propose donc une mixture entre chanson et rap, entre sensibilité et beaucoup de puissance, et nous rappelle que le bon et le mauvais peuvent être mélangés dans le seul but de créer quelque-chose de beau, de fort et d’authentique.
Alors, si tu avais un doute sur le fait que même les jeunes artistes indépendants ne peuvent pas épater la galerie, je suis honorée de t’annoncer que : tu t’es trompé.e.

Selon Théo Goude lui-même, cet album sort « la beauté de la médiocrité », et propose alors 16 titres qui ont chacun un petit quelque-chose qui pourra plaire à quiconque écoutera ce CD.
Bien que ce dernier ait plusieurs chansons qui mentionnent la peur ou encore l’anxiété, Fishes in a Tank est un album qui insiste sur le fait que toi comme moi vivons les mêmes émotions, mais de manière différente.

Ce disque est porteur d’espoir(s).

Fishes in a Tank marque la fin d’une ère et le début d’une nouvelle : celle d’une jeunesse qui décide de se soulever et de s’unir pour apporter une once de positivité dans ce monde de fou.

À ces artistes talentueux et à qui appartient l’avenir : NEMO, Savage the Prophet, A.C.F, Sarah Sey, Xavier Jaeger, Yann N, Laetitia Hugues, Olga Kiav, SkinnyMarley, Paulo Goude, Jasmine Rose, Clédor, Nalla, Naomi CHVLN, Alexia Jain et bien évidemment Théo Goude.

[ALBUM] Place à la réouverture des clubs artificiels avec Tour-Maubourg

Il est inutile de préciser que les artistes, intermittents du spectacle, techniciens et tous autres corps de métier liés à la culture et à l’évènementiel sont complètement mis à part durant cette crise que nous nommons « coronavirus ». Il est également inutile d’évoquer le fait que les mondes de la nuit et de la fête ne voient plus que du noir, sans jeux de lumières stroboscopiques.

Cependant, il reste important de rappeler que même si beaucoup de choses nous ont été enlevées pendant ces douze derniers mois, rien ni personne ne pourra nous supprimer la liberté de danser.

Tour-Maubourg en est la preuve en personne.

Alors que la pandémie bat son plein, le DJ revient battre la mesure avec son premier album sorti sur le mythique label parisien Pont Neuf Records. Paradis Artificiels, titre qui fait directement référence à un poème de Baudelaire, est composé de huit titres qui te remémoreront le bien-être que peuvent te procurer les clubs, la chaleur humaine et la musique lorsqu’elle est jouée très forte.

Baudelaire disait : « Le bon sens nous dit que les choses de la terre n’existent que bien peu, et que la vraie réalité n’est que dans les rêves ».

L’amour est au centre de cet album (La révolte du cœur et Ode to Love), et le DJ quant à lui flirt également de son côté, avec des sonorités jazz et house.
Paradis Artificiels te donne envie de danser (Diffraction rythmique, L’invitation au voyage et Le vol. du corbeau), mais aussi l’envie de refaire le monde (Saint thé à la menthe et Inaptitude).
L’album se termine sur Les mots et une note downtempo rêveuse aux sonorités dub, qui te donneront envie de voyager vers un paradis artificiel.

Alors comme le disait Christine & The Queens : « Si tu ne peux pas aller en club, sois le club ».
À bon entendeur.

En collaboration avec Thomas Prunier – Pont Neuf Records

[ALBUM] Viens dans le Paradis rouge de Panache!

Adieu les nuages gris, place à un Paradis ensoleillé.

Panache!, c’est aussi fougueux que pop, aussi modernes que vintage et qui arrivent à mêler mélancolie et amour à outrance.

En 2019, le quatuor a sorti un premier EP qui nous montrait de quoi ces quatre amis étaient capables. En clair, ils nous annonçaient en jouant avant panache qu’ils n’avaient pas dit leur dernier mot.

Aujourd’hui ils nous dévoilent Paradis, un EP de cinq titres qui nous invite à imaginer des paradis communs à travers leur pop solaire et groovy, faite d’amour, de pinède et de festivités ; soit tout ce dont on a besoin afin de boucler une bonne fois pour toute cette étrange année.

Puisqu’une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, Panache! ont organisé une live session de leur titre phare Paradis quand les jours étaient encore long. Et honnêtement, comment ne pas danser et souhaiter rejoindre leur univers ?

[ALBUM] Penny Shears, baladin discret

Qui a dit que la folk-rock ne pouvait pas être modernisée convenablement ?

Alors qu’il a sorti ses deux premiers singles Guilty et Tracy Ruth entre cet été et cet automne, Seth aka Penny Shears et ses acoolytes nous dévoilent maintenant leur tout premier album.

C’est un croisé entre des influences d’ici et d’ailleurs (Neil Young, Marc Bolan), et une musique à la fois moderne et rétro.

À travers les neuf titres de cet album, Penny Shears nous rappelle qu’un musicien est à la fois un artisan, un conteur d’histoires et un baladin discret. Enfin, même si tout cela est plus simplement la description de ce qu’est un bon songwriter.

Bien que l’album ait été écrit entre New-York et Genève, tu verras bien en l’écoutant que Seth et n’a pas omis de rajouter une touche de soleil et de groove… ça fait chaud au cœur.

En collaboration avec Sarah Deliege

[ALBUM] Des nuages dans la tête avec La Place

C’est l’histoire de trois potes qui ont décidé de faire de la musique ensemble.

La Place, c’est un groupe dont tu as déjà peut-être entendu parler depuis l’année dernière si tu es féru de découvertes musicales. Léo, Samuel et Joseph ont sorti en juillet 2019 leur tout premier EP, Café Gourmand alors composé de six titres qui nous montraient de quoi le trio était capable.

Il faut savoir que depuis ce jour, plus rien ne peut les arrêter.

Et pour preuve ! Un confinement et quelques mois plus tard, La Place sort un double EP, soit de quoi nous permettre de faire un Aller-Retour vers un Nouveau Monde.
Alors que le premier EP nous a montré toutes les facettes du groupe, ce nouvel opus marque un renouveau pour le groupe.

Sur une totalité de six titres, les ambiances et les instrumentales varient, permettant alors au trio d’avancer dans une quête vers un certain réconfort.

Entre 2-step, trap et drill, textes introspectifs et pleins d’espoir, ce nouveau disque ne peut que te plaire, que tu sois fin connaisseur ou simple auditeur de l’univers rap / hip-hop.

[CLIP] Le retour aux sources de Janus Rasmussen

Porté.es par une musique qui part à la dérive.

Alors qu’on le connait surtout pour être le deuxième membre du duo KIASMOS aux côtés d’Olafur Arnalds, Janus Rasmussen revient aujourd’hui avec un premier projet solo.

Neyð, c’est le titre que donnerait Janus s’il devait faire un écrit sur ses retours aux sources. À la place, il a composé trois nouveaux titres qui marquent un réel tournant pour le compositeur.

Ce triple single est une fusion magistrale d’instrumentalisation acoustique et de musique électronique. La preuve que les expérimentations sonores n’apportent que du bien autour de nous.

Dans ce dernier clip, les voix flottent et sont conduites par un piano léger, jusqu’au moment où, ça y est, le rythme diffère et nous emmène vers de nouveaux dancefloors.

Janus Rasmussen nous propose quelque-chose de nouveau : c’est encore une fois tout aussi expérimental que passionnant.

En collaboration avec Victoria Perlini – Le Tigre Noir

[ALBUM] Janie, la petite blonde de la scène pop

Elle écrit et compose, nous chante des ritournelles et ses maux.

Janie a la vingtaine et sait s’imposer sur la scène de la pop française accompagnée de sa voix murmureuse de chansons douces et acides, intemporelles et inscrites dans l’air du temps.

Après avoir sorti une saga de piano / voix, Janie nous a livré à minuit son tout premier EP, Petite Blonde.
Cet opus est aussi dansant que touchant et à travers ce dernier, on retrouve une Janie plus sincère et introspective que jamais.

C’est probablement l’étoile montante de la pop romantique et mélancolique.

Petite Blonde c’est l’histoire de Janie.
L’EP est composé de cinq titres où elle nous laisse des Mots (pas si) Virtuels notamment avec Foé sur fonds de piano simples ou sombres, des titres qui nous donnent envie de retourner en Discothèque pour enfin se lâcher à travers des mooves endiablés. Et si Janie sait te faire danser sur sa pop vintage, elle saura aussi comment faire frissonner ton corps tout entier avec Gremai et Mon Idole.

Alors reconfiné.es oui, mais bien accompagné.es.

En collaboration avec Balkis Bouhouch – Scopitone Media

[ALBUM] Teorem et ses punchlines conscientes

En 2016 il a fait un disque. En 2017, il a monté son label. En 2018, il a fait un autre disque et en 2019 il a sorti deux singles.

En 2020 et ce malgré notre ami le Covid-19, il a sorti un troisième disque. C’est Teorem.

Teorem est un parolier et producteur qui fait passer la conscience avant les punchlines et les instruments avant les boucles. C’est un artiste qui s’inspire de musiques d’ici et d’ailleurs, de la scène électronique et des sound systems pour nous proposer des singles qui le représentent à merveille.

Après avoir conquis le cœur de Radio Nova (et celui de Musicaléomentvotre), Rémi Libéreau de son vrai nom revient avec Trois X Rien, un EP de cinq titres à écouter sans modération.

Sur ce dernier disque, on réfléchit, on est nostalgique et on danse tout autant car c’est un EP plus joyeux que les précédents. En même temps, ce n’est pas un peu la seule chose dont on avait réellement besoin cette année ?

En collaboration avec Fabien Furst

[ALBUM] La scène électronique française compte un nouveau nom : Matveï

Il nous vient tout droit de Lyon, et a décidé cette année de venir hanter la capitale. Il mélange musique électronique et musique urbaine, afin de créer une « compilation » de cinq titres pour te faire danser (et ce même si les temps sont durs).

Matveï.
C’est le prénom à retenir.

Il a été déniché il y a un an par le label parisien Kitsuné Music, et s’est livré à nous le 25 septembre en nous donnant libre accès à sa Summer Collection, soit son premier EP.

Ceux qui le suivent sur les réseaux sociaux ont pu avoir un aperçu de ce qu’il nous réservait. Matveï sortait un son toutes les semaines pendant un mois afin de nous mettre l’eau à la bouche. La surprise du chef ? Un cinquième titre encore inconnu, qui figure sur l’EP.

Sah, quel plaisir.

Tu te demandes si Matveï est le nom que tu entendras prochainement dans tous les clubs ? Je ne suis pas devin, mais c’est très fortement envisageable. Le meilleur est à venir.

En collaboration avec Vincent Raffin

[ALBUM] 4 amis et 1 album : voici Les Droogies

Quatre amis, un appart, un studio, un album. Mais qui sont Les Droogies ?

C’est un groupe d’amis qui partage la même passion et la même folie pour la musique. Tout droit venue de Toulouse, la bande de potes aborde des thèmes comme l’amour et la frustration, la volonté et aussi la peur, beaucoup de joie et surtout de l’espoir.

Trois Koku, c’est le nom de leur premier projet, leur premier album, leur premier disque. Il a été écrit, composé, réalisé, enregistré, arrangé, mixé par les garçons avant de voir le jour en juillet (ou post-apocalypse du Covid-19).

C’est 10 titres aux instrumentales parfois rock, pop ou électro, qui te feront danser, douter, aimer, crier : un disque qui te fera rester toi-même quoi qu’il arrive. Après quelques scènes à Toulouse, on a hâte de les entendre défendre Trois Koku sur les scènes parisiennes. Album disponible partout.

[ALBUM] Bolides ou le boys-band au cœur d’artichaut

C’est entre la sortie de l’album de Damso et une polémique dans le monde de la musique que le nouvel EP de Bolides, le boys-band très frenchy et branché, vient tout juste de voir le jour.

Et il faut qu’on en parle.

𝘾𝙤𝙚𝙪𝙧 𝙑𝙖𝙜𝙖𝙗𝙤𝙣𝙙, c’est 9 titres à écouter seul(e) ou accompagné(e), tôt le matin ou tard dans la nuit, joyeux ou triste. C’est un disque tantôt chaleureux tantôt plus froid, sincère mais pas toujours à prendre au sérieux. À travers les textes de Sam et les musiques de Jay et de Crystal, les Bolides boys tentent de réinventer la pop d’aujourd’hui depuis leur appartement en créant une sorte de RNB pop français.

Écouter Bolides, c’est comme écouter de la poésie moderne qui parle d’amour et de sensibilité, de remise en question, de virilité et de la vie d’adulte. À travers 𝘾𝙤𝙚𝙪𝙧 𝙑𝙖𝙜𝙖𝙗𝙤𝙣𝙙, on suit la transformation du petit garçon sensible au bad boy déterminé (mais qui garde tout de même son fidèle cœur d’artichaut).

24 minutes de petits bouts de Sam, de Jay, de Crystal. On vagabonde entre leurs mots et leurs maux, entre des belles choses et des moins belles, entre des choses importantes et d’autres presque futiles. De quoi nous faire voir la pop française sous un autre angle. Et honnêtement, on ne dit pas non.

En collaboration avec Sébastien Bouchereau

[ALBUM] Fils Cara, ou la preuve que la variété française se porte bien

Le rappeur humble et hors sol Fils Cara est retour.

Il réussit à mélanger sensibilité et puissance dans sa voix, ses rêves, ses désirs et ses doutes dans ses textes ainsi que de la variété française, une touche d’inspiration électronique et un brin de hip-hop dans sa musique.

Fils Cara nous dévoile son second EP, et c’est tout ce qui manquait à notre semaine : Fictions est une invitation à pénétrer dans son monde.

Le décor change, mais le personnage reste le même. L’artiste nous revient plus vrai que jamais, vêtu de son col roulé et accompagné par son piano et sa chaine en or.

Il est l’étoile montante de la nouvelle scène française, et pour cause : on adore se perdre dans l’univers de Fils Cara et écouter ses mots tout juste chantés avec subtilité. Il est la preuve humaine que la variété française se porte bien.

Voilà qu’il nous livre huit titres, huit voyages, huit nouveaux métrages et si on ne pouvait lui souhaiter qu’une chose, ce serait sans hésiter d’atteindre les grands éloges dont il rêve.

Qui sait, peut-être qu’un jour il aura sa place dans le New York Times ?
À écouter sur toutes les plateformes.


En collaboration avec Alexandra – tomboy lab

[ALBUM] Andy Luidje, enfant d’une époque rythmée

L’artiste n’est pas rentré bredouille du Canada : avec lui, un album dans la tête.

Andy Luidje est le genre d’artiste chez qui le goût et l’amour de la musique qui coule dans les veines. Il a grandit en écoutant son père jouer du gwoka, un genre musical tout droit venu de la Guadeloupe, mais également du zouk, du rap et du r’n’b au fur et à mesure que les années passent.
C’est en arrivant en banlieue, plus exactement à Nanterre, qu’Andy commence à écrire et à chanter.

Un an après la sortie de son premier projet intitulé Le Temps d’un Trajet, l’artiste revient avec son premier album, Vous et Moi
Ce dernier produit par son beatmaker attitré Mr. Hype, nous prouve qu’Andy Luidje est un enfant de son époque : doté d’une finesse exquise, il nous dévoile à travers 10 titres sa facilité à naviguer naturellement de genre en genre, et de style en style. Deux premiers titres sont sorti en amont de l’album, nous laissant comprendre que l’artiste en avait derrière la tête.

Que ce soit en solo ou accompagné par P-dro, Nelick ou encore Tence, Andy Luidje aborde des thèmes actuels en tant que personne lambda tels que la complexité des relations humaines ou l’incertitude de l’amour, mais aussi des thématiques plus personnelles comme la question de la double identité ou la soif de la réussite, dans la vie comme dans le rap game. 

Vous et Moi est au final un cocktail musical, rappelant alors que le rap d’Andy Luidje c’est avant tout ça : des influences d’ici et là-bas.

VOUS ET MOI, premier album d’Andy Luidje ⎟Disponible sur toutes les plateformes
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En collaboration avec Jeune à Jamais et Marie Mougin

[ALBUM] Le voyage spatio-temporel de Danielle Grubb

Bienvenus dans un voyage des plus groovy.

Danielle Grubb fait partie de ces artistes aux multiples facettes, acquises depuis son plus jeune âge et qui ont traversé un grand nombre de villes : la banlieue de Plano, Dallas ou encore New York.

Ses diverses influences lui ont permis de concocter un tout nouvel EP de cinq titres, D et sorti le 17 juillet, regroupant funk, rock ou encore la soul. Que demander de plus ?

À travers cet EP, Danielle Grubb fait un joli mélange des bases de la musique avec des pianos classiques, tout en ajoutant une touche de modernité avec des synthés ; le tout pour lancer un appel à l’action et chanter des déclarations d’amour.

Voici quinze minutes de musique, pour apaiser nos oreilles.

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En collaboration avec Echo Orange Publishing

[ALBUM] Un nouveau disque plein d’espoir signé L.A Salami

Il nous vient tout droit de Londres, muni de sa folk-rock. L.A Salami est de retour.

L.A Salami est un traducteur d’émotions. C’est à travers des paroles justes et des introductions à rallonge que le musicien et chanteur nous livre son troisième album à la fois philosophique et poétique.

The Cause of Doubt & a Reason to Have Faith est avant tout un disque franc et des plus humains. Il nous permet de nous poser des (bonnes) questions sur la vie, le monde, et notre condition actuelle à tous. C’est de ce genre d’artiste et d’album dont on a besoin, surtout en ce moment.

L.A Salami, c’est un pêle-mêle d’imperfections venues du hip-hop, du jazz, du blues ou encore du folk anglais, pour au final créer une parfaite harmonie.

Entre longues chansons et interludes au piano, le conteur des temps modernes arrive à nous couper le souffle.

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[ALBUM] L’aérien François Foulquié

François Foulquié vient de sortir son premier EP.

Tu le connais peut-être déjà du « passé » sous le nom de Saint Michel, mais cette fois-ci, François revient en solo, avec des textes et des musiques composés avec toute son âme.

C’est un (beau) mélange de chanson française, de pop aérienne et de poésie contemporaine, le tout pour créer La Vie Bradée.
C’est également une dose de mélancolie et de sensualité, pour correspondre le plus possible à nos propres vies, tantôt géniales tantôt plus sombres…

À écouter partout, et avec n’importe qui.

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En collaboration avec Priscilia Adam