[CLIP] Lollie Dextrose sortent le clip fait maison de « I Play It Cool »

Ces mecs là n’ont vraiment peur de rien.
Lollie Dextrose, c’est l’histoire d’un duo venu d’ailleurs, composé de Bastien et d’Alex. Ils sont opposés, décalés et décalqués, mais une chose les unis depuis leur longue amitié : la musique.

Ensemble, Bastien et Alex créent une musique qui leur est propre et qui leur ressemble, bien que souvent tout droit sortie des années 80. Mêlant guitares et claviers afin d’harmoniser une musique psyché / groove aux riffs entêtants, Lollie Dextrose est probablement un des duos qui commence tout juste à faire entendre parler de lui (et le meilleur reste à venir).

À la mi-décembre sortait le clip d’I Play It Cool, près de cinq mois après avoir sorti le single sur les plateformes. Mais si le temps d’attente fut aussi long, c’était pour une raison que nous jugeons tout à fait acceptable.

Lollie Dextrose est un duo qui aime se challenger, tant musicalement parlant que pour tout ce qui entoure la musique.
C’est alors munis de leurs plus beaux costumes de brigands, de leurs lunettes de rock stars, d’une caméra en position noir et blanc et d’un brin de créativité, que les Lollie ont décidé de faire ce clip eux-mêmes, « home made » comme on dit dans le jargon, en arpentant les rues de Paris.

Et puisque c’est si bien fait, c’est à contempler sans modération.

[CLIP] JOE ajoute une touche jazzy à « Miroir » d’Ichon

Si le label parisien Cookie Records pouvait jusqu’aujourd’hui se vanter d’avoir une partie de la crème des artistes français de signés chez eux, il peut désormais se féliciter de commencer l’année en beauté avec une toute nouvelle signature (et pas des moindres).

JOE, artiste montpelliéraine oscillant entre jazz et pop vient d’arriver dans la team Cookie, en nous offrant une reprise du titre mythique d’Ichon, Miroir, issu de son album Pour de Vrai.

JOE fait partie des artistes aux voix magnifiquement abîmées voire déchirées, sensibles et d’une authenticité hors pairs. Après s’être construite une fanbase sur les réseaux sociaux et avoir été repérée par son nouveau label, JOE qui compte Ichon parmi ses artistes de référence, se devait de lui rendre « hommage » en réinterprétant son titre.

C’est alors en collaboration avec Théo Pace et Noah Poisson (tous les deux membres du groupe LATER. également signé chez Cookie) que JOE décide de sortir une bonne fois pour toute sa version groovy, jazzy et sensuelle de Miroir, validée par Ichon en personne.

Puisqu’une bonne année ne se souhaite jamais sans musique, JOE sera sur le devant de la scène le 18 février à La Marbrerie et nous chantera peut-être (on l’espère), d’autres titres de Morphée, son premier projet disponible le 11 février.

[ALBUM] Periods agit désormais en solo, et sort l’EP « Ruptures »

Periods, c’est à l’origine un trio de trois sœurs qui ont débarqué sur le devant de la scène en 2019 avec un premier disque, Vocodeur 3000. Désormais, Periods ne représente plus que Dana Colin, accompagnée de ses synthés et de ses boîtes à rythme ; constituant un nouveau cycle, une « rupture » avec un temps révolu.

Ruptures, c’est le titre du désormais projet solo de Periods. Ruptures, c’est sept titres tantôt pop, tantôt rock ; un EP féministe qui prône la liberté dans sa généralité.

Dans cet EP, Dana Colin se donne la liberté de passer d’un trio à un solo, la liberté de crier à l’égalité, la liberté de chanter à gorge déployée, la liberté de parler d’amour et de désamour. En même temps, là est tout le principe de la « rupture » : il faut que ça touche, que ça bouscule, que ça marque.
C’est un disque qui ose du début à la fin, tant dans les influences musicales que dans les textes parfois un peu soudains. D’ailleurs, « son texte est vénère mais tu vas finir par la vénérer ». Periods est passé d’un premier EP festif à un EP plus sombre, à l’image de son autrice-compositrice-interprète.

Periods est devenu un espace créatif où les idées fusent, où on s’autorise tout. Ruptures est un EP qui place Dana Colin en tant qu’artiste et non qu’en tant que « femme dans l’industrie musicale » seulement.
La nouvelle vie de Periods peut commencer.

[ALBUM] Fulvio se lance en solo et sort son premier EP, « 200 »

Alors que 2021 arrive à sa fin et que nous discutons tous de nos « tops albums de l’année » entre deux repas copieux, certains artistes arrivent toujours à attirer notre attention.
C’est le cas de Fulvio, membre du trio La Place qui vient de sortir son premier EP solo, 200.

Dans un monde qui ne s’arrête jamais, ce projet porte son nom avec brio et légitimité.

200 parle de vitesse, puisque nous vivons dans un monde où tout va toujours trop vite, où les relations passent et s’épuisent, où tout peut filer à vitesse grand V, sans qu’on ne l’aperçoit ne serait-ce qu’une seule seconde. C’est d’ailleurs un projet de dix minutes et cinquante secondes précisément : pourquoi faire long quand on peut faire simple, efficace, concis, et pour autant tout aussi impactant ?

Muni d’une sensibilité et d’une authenticité mises à toutes épreuves, de prods concoctées par Tonio Beats, NAKAWA, 7INK, Lucien Balland et Fulvio lui-même, 200 n’a besoin que de sept titres pour que ce dernier puisse nous rapper ses histoires. Ces dernières, parfois mises en images (Shiloh, Boucle et Jeu de Comédien), nous montrent un visage, une silhouette parfois troubles, un homme comme un autre mis face à un artiste en quête de réponses face à un tas d’infos perçues par minute, et qui se servent tous les deux de la musique pour vider leur trop plein d’émotions.

Enfin, 200 c’est la carte de visite musicale de Fulvio. Si certains morceaux peuvent être qualifiés d’ébauches voire même de canevas d’un deuxième projet, Fulvio n’est qu’au début de sa carrière : et il est clair que nous, on veut qu’il continue de nous chanter qui il est.

[CLIP] Dani Terreur nous chante ses peines de cœur, sur un air de Bossa Nova

Bad boy blessé et crooner déchu, Dani Terreur est de retour avec un nouveau clip, réalisé par Lucie Bourdeu.

Muni de son blues et de sa poésie habituels, le poète maudit dont on raffole des paroles et des solos de guitare vient aujourd’hui nous chanter ses peines de cœur dans Il Pleut, Elle M’en Veut.

Dani Terreur, c’est notre mec cool (triste) préféré. Celui qui sait manier les mots avec subtilité pour parler d’amour, pour parler d’évènements tristes ou plus joyeux ; pour parler de la vie tout simplement.

Il Pleut, Elle M’en Veut, c’est une chanson qui dresse un autoportrait mélancolique du chanteur, néanmoins porté par une musique reprenant les règles de la Bossa Nova, afin de rajouter un brin de gaité dans cette musique brumeuse, qui dépeint la vraie vie.

Étant un artiste à suivre (de très près), nous nous donnons rendez-vous en 2022 pour découvrir le tout nouveau projet de Dani Terreur (et on a très hâte de le re-entendre se livrer en musique).

[CLIP] Miel de Montagne est de retour avec le clip de « Tomber sur Toi »

Ah… qu’il est bon de constater que Miel de Montagne est de retour.

S’il sortait en 2019 son premier album éponyme avec les titres qui lui ont valu son succès, à savoir Pourquoi Pas et Permis B Bébé, Milan de son vrai prénom officialise son retour avec un tout nouveau single, Tomber sur Toi, mis en images par Guillaume Nicloux et Christophe Offenstein.

C’est dans une mise en scène très simple et authentique que Miel de Montagne nous invite à le suivre dans son quotidien, jonglant entre road trip en skate et sessions studio.

Tomber sur Toi est une chanson encore une fois introspective, qui garde l’allure pop et colorée dont nous avons été habitué(e)s mais parsemée cette fois d’une haute dose de mélancolie, donnant à ce titre une impression d’ascenseur émotionnel au sein duquel Miel de Montagne serait contraint de rester.

[CLIP] L’opéra rock de BOPS mis à l’honneur dans le clip de « R.A.V.A.C.H.O.L »

Si les trois personnages ci-dessous semblent avoir des gueules d’anges, ils représentent pourtant bien les enfants terribles de la scène rock actuelle. Le trio vient de Rennes, ils font du rock ou plutôt de l’opéra rock, et sont fins prêts à faire parler d’eux dans la France entière (et plus si affinités).

Après un premier album en 2017, un clip d’une quarantaine de minutes pour présenter les titres de ce dernier et leur dernier single Bouncer, BOPS est de retour avec le clip décalé et rock de R.A.V.A.C.H.O.L.

Ce titre, mis en images par Baptiste Hennequin, sonne comme un hommage au défunt militant et anarchiste François Koënigstein dit Ravachol. La notion d’opéra rock s’est donc installée telle une évidence pour ces rock stars rennais (car en effet, l’opéra rock apparu dans les 60’s use de la musique pour raconter le drama d’une histoire, soit celle de notre cher François). A travers ce clip, le groupe se met dans la peau du célèbre dissident afin de lui donner la parole.

Si ce titre peut nous faire penser à Foxygen ou puise d’influences tout droit venues des années 70, BOPS arrive tout de même à se démarquer de ce qu’on peut entendre de nos jours. En mêlant rythmes tantôt dansants tantôt plus déchaînés, le trio nous offre sa propre perception de la pop-rock contemporaine. Ce mélange de genres sera à découvrir plus amplement dès février 2022, puisque le groupe prépare son second disque, qui portera le nom de Sound of Parade.

[ALBUM] Vitalic fête ses 20 ans avec « Dissidænce épisode 1 »

2005 : Trahison. 2009 : Poison Lips. 2012 : Stamina.

Trois titres parlants, tu me diras. Si c’est derniers ont fait de lui une des figure emblématiques de la French Touch depuis les années 2000, lointaine est l’idée de s’arrêter en cours de route. Après son dernier album Voyager sorti en 2017, le producteur caméléon Vitalic signe son grand retour avec huit nouveaux titres extraits d’un double album, DISSIDÆNCE.

Au cours de cette année, trois singles annonçaient déjà la sortie de cette première partie d’album : Carbonized, un premier extrait qui présageait un retour très attendu, 14AM, un titre plus vaporeux et enfin, Rave Against The System en duo avec Kiddy Smile qui nous rappelait l’énergie inimitable que l’on retrouve en rave. C’est clair, net et précis, Vitalic est bel et bien de retour pour faire danser nos corps et nos âmes.

Au sein de Dissidænce épisode 1, on peut retrouver de la pop, du rock, de la techno et parfois même une once de punk si l’on tend bien l’oreille. Vitalic est un artiste touche-à-touche, et c’est bien pour cela que ce nouvel opus est divisé en deux parties :

En le composant je me suis rendu compte que huit titres me semblaient trop peu pour un album et seize vraiment trop et du coup j’ai décidé de couper le tout en deux ! – Vitalic

Ces premiers huit titres font figure de très belle introduction à ce qui arrive par la suite, à savoir un disque encore plus hardcore, signant un retour aux sources et un condensé de ce que le producteur sait faire de mieux. Entre titres électro-disco, punk-électro, beats martiaux et gimmicks électroniques, on ne peut s’empêcher de penser que la suite nous impressionnera encore, encore et encore plus.

Si Vitalic est connu pour ses titres énergiques et pour ses remixes effrénés pour le grand Etienne Daho ou pour la DJette Louisahhh, n’oublions pas de préciser ses live shows sont tout aussi remarquables.

Et, tu t’en doutais peut-être, mais livrer un album sans scène à la clé n’était pas envisageable. Rendez-vous donc le 12 mars 2022 à l’Accor Hotel Arena (Paris) pour fêter les 20 ans du producteur, tout en laissant nos corps être habités par la musique de ce maestro de la musique électronique.

[CLIP] Kevin Heartbeats signe une ballade pop avec « Overnighto », son second single

Kevin Heartbeats, signature du nouveau label S76, nous livre Overnighto, la chanson idéale pour accompagner tes soirées, tes nuits fraiches ou fiévreuses.
Mis en images par Laurent Ségretier, ce clip nous plonge dans l’univers poétique et novateur de cet artiste à l’esthétique « clair-obscur ».

Overnighto est sorti le 12 novembre, soit en plein milieu de cette période de grand froid que nous traversons. Coïncidence ? Je ne le pense guère.
Cette ballade au son groovy, pop et mélancolique à la fois nous a été livrée sur un plateau d’argent, sous forme d’interlude parfaite pour nous accompagner lors de marches « dehors dans la night » comme le dirait Laylow. C’est avec légèreté et cette habituelle singularité que Kevin Heartbeats aborde ce titre, introspectif et aérien, nous faisant chaud au coeur à chaque écoute, nous faisant giguer à chaque visualisation du clip.

Si Kevin se lance tout juste dans sa carrière, il est à suivre de très près. L’avant-gardisme nous rattrape toujours, et ce serait absurde de le frôler de si peu.

[ET QU’EST-CE QUE ÇA DONNE EN LIVE ?] Ojûn nous présente son carnet de voyage sonore sur la scène du Hasard Ludique

À l’occasion de la sortie de son premier album BAT KARÉ en février 2021, Ojûn nous invitait ce jeudi 4 novembre à vivre un véritable road movie sur la scène mythique du Hasard Ludique (Paris 18). Originaire de l’ouest de la France et plus précisément de Bretagne, Guillaume Chartin de son vrai nom nous a épaté lors de ce concert. Le public tout entier a chanté, dansé et voyagé grâce à ces sonorités d’ici et d’ailleurs, portées par une musique ethno électronique.

Ojûn, ça veut dire « chamane » en Yakoute, et chamane signifie intermédiaire entre les humains et les esprits de la nature. Guillaume porte donc bien son nom, nous proposant alors un album de dix titres planants et envoutants, pouvant nous faire penser à « l’électro chill » de Fakear ou encore à Thylacine.

Sur scène, l’artiste multi-instrumentaliste a une énergie contagieuse. S’il ne joue pas sur des machines, il passe d’un titre porté par une clarinette et ses envolées spirituelles à un morceau plus grave accompagné par des riffs de guitare très rock ; c’est un artiste touche-à-touche, et il nous l’a prouvé tout au long de cette première date parisienne.

Ce jeudi, Ojûn nous a offert non seulement une véritable expérience sonore et musicale, mais également une démonstration visuelle voire même cinématographique. En arrière plan, des images d’archives ainsi que des quotes ethnomusicologiques, nous permettant de réaliser que c’est un projet singulier qu’on ne croise pas tous les jours dans cette grande industrie qu’est celle de la musique. Au premier plan, nous avons un artiste qui donne de sa personne du début à la fin du show en ayant un jeu de lumière des plus variés, colorés et stroboscopiques. Ojûn est souriant, il danse et communique ainsi avec le public, et ce quoi qu’il arrive. Il nous tardait de retrouver cette ambiance sur scène…

Pour résumer, BAT KARÉ est un projet actuel qui dépasse toute sorte de frontière et qui une fois sur scène ne fait plus qu’un avec le public. Ojûn est un artiste qui nous offre un album qui nous vient de l’autre bout du monde et qui mêle sons électroniques et instruments venus d’ailleurs : de La Réunion, du Japon, d’Arménie ou bien d’Afrique. Alors pour conclure, on ne peut que te conseiller de découvrir cet artiste en live ; et ça tombe bien car il prévoit de revenir le 27 janvier pour fêter sa release party, dans cette même salle qui l’accueillait pour la première fois cette semaine, les bras grands ouverts.

[ALBUM] Inner City Basement sort son premier EP, une déclaration au post-punk de nos jours

On dit que le rock est mort, mais tel un phoenix, il renait de ses cendres. En septembre 2021 sortait un premier titre, Colour & Sound, accompagné par un clip réalisé par Louisa Decq et Maxence Robin. À la suite de ce single qui présentait CE groupe dont on va désormais entendre parler à chaque coins de rue, les quatre parisiens ont sorti leur premier EP qui porte le même nom ce 22 octobre, permettant à la scène rock actuelle de bénéficier d’un second souffle.

Inner City Basement est le nouveau groupe à suivre.

Colour & Sound est un disque composé de cinq titres mélangeant dream pop et post-punk, en étant tous singuliers les uns à la suite des autres. C’est une invitation au voyage dans les 80’s, 90’s tout en gardant un pied dans notre époque. Inner City Basement use de ses références pour créer une musique actuelle et déjà intemporelle. On s’autorise à se faufiler entre deux riffs de guitare, à en revouloir après une interlude et à allier l’étrange et la réalité.

Le groupe à l’avenir prometteur s’immisce progressivement dans le paysage de la musique actuelle, et on ose le dire : ça fait du bien d’entendre du bon rock.

[CLIP] Abel, nouvelle signature d’Un Plan Simple, dévoile son premier clip « Comme Jeté à la Mer »

Après des mois de silence, l’annonce est tombée : Abel est la nouvelle signature du label parisien Un Plan Simple (Keep Dancing Inc, Le Noiseur, Pauline Croze, Romane…). L’artiste autodidacte de 19 ans n’est pas méconnu de Musicaléomentvotre et pour cause : enfant d’internet, Abel nous dévoilait auparavant des covers de maitres de la musique (Gainsbourg, Eddy Mitchell…), et d’artistes de la nouvelle génération (Angèle, Juliette Armanet, Vidéo Club, Vendredi sur Mer…).

Alors quel plaisir de voir que les prochains mois ne lui réservent que de belles choses ; à commencer par la sortie de son premier single, Comme Jeté à la Mer.

Dans ce premier single, mis en images par Vittorio Bettini, Abel chante ses désirs et ses peurs sur fond de musique nostalgique et romantique. S’il a pour idole une certaine Lana Del Rey, qui a d’ailleurs été l’élément déclencheur lui donnant envie de faire de la musique, Abel nous dévoile tout de même une musique à la narration plus qu’intime et singulière. Comme Jeté à la Mer est un titre qui mélange la pop et l’indie rock, en y ajoutant un soupçon de poésie.

Ses textes se lisent comme des nouvelles, ses paroles portées par une voix suave s’écoutent en boucle, sa musique est d’ores et déjà indémodable et son image, ses vidéos, ses clips vintages sont d’une magnifique cinématographie. Si Abel a déjà su se frayer un chemin dans les « coups de coeur » de Général Pop et dans la playlist « Exception Française » de Spotify, il n’a pas pour autant fini de nous surprendre : son premier EP sera disponible au printemps 2022…

[CLIP] Les Bolides boys sont de retour avec « Dans Le Noir » (et c’est un clip qui parle d’amour)

Il y a parfois des artistes que nous n’avons plus besoin de présenter ; c’est par exemple le cas de Samson et de Jay, aka Bolides. Un an après la sortie de leur premier EP Coeur Vagabond, notre boys band français préféré est de retour avec Dans Le Noir, un tout nouveau clip qui nous rappelle à quel point et malgré tout, on aime les chansons d’amour…

En plus d’être le premier extrait d’un EP à paraitre en 2022, Dans Le Noir n’est autre qu’une ode à une âme-soeur imaginaire, à l’Amour avec un grand A, chantée par les Bolides boys, ou nos poètes des temps modernes. Ce nouveau titre, minimaliste et intemporel, est également mis en image par Coraline Benetti, sous forme de faux plan séquence dans lequel nous voyons Samson, coeur sensible et sensuel, hanté par ses fantasmes d’amour idéal, parfait.

Il nous tarde de retrouver Bolides sur scène, munis de leur pop ultra moderne mêlant rap, chanson et sonorités électroniques, et de découvrir par la même occasion ce futur disque qu’on aimerait pouvoir se procurer dès maintenant pour pouvoir l’écouter fort, très fort.

[ALBUM] Sarah Manesse nous dévoile « The Mirage », son premier EP

Certains la connaissent grâce à sa place dans X Factor, d’autres à travers diverses comédies musicales telles que Sister Act ou Grease. Après avoir parcouru les salles de France, de Belgique et de Londres, l’ancienne demie-finaliste de l’émission de télé à succès revient sur le devant de la scène avec son premier EP, The Mirage.

réalisé par Julie Rohart

Sarah Manesse est une chanteuse et musicienne à l’identité sincère et profonde. Mais ça, nous le découvrons dès les premières notes de ce disque, composé de six titres singuliers. Si elle a pu se faire connaître grâce à des grands rôles sur les scènes du Mogador ou au Friedrichstadt-Palast (l’une des plus grandes salles européennes), ce n’est pas pour autant que l’artiste n’a pas gardé les pieds sur terre. Grâce à son authenticité et son naturel portés par sa voix tantôt pop tantôt plus rock, Sarah Manesse a su conquérir les cœurs des plus grands pour produire ce premier EP : elle est tombée entre de bonnes mains, qu’on se le dise, car ce n’est pas donné à tout le monde de pouvoir travailler avec Doug et Drew Yowell (Joe Jackson, Suzanne Vega…), ainsi que Mark Plati (David Bowie, Prince, Les Rita Mitsouko…) ; le tout pour enregistrer, produire et mixer ce disque qui nous emmène au-delà des cieux.

réalisé par Leïla Macaire

Si Sarah Manesse a su nous envoûter en juin dernier avec le clip de Little Flame réalisé par Leïla Macaire, il en est autant pour les cinq nouvelles chansons qu’elle nous partage en ce 1er octobre. The Mirage parle de l’illusion de l’amour, ce drôle de mirage que nous pouvons tous connaitre à un moment ou un autre. L’amour parfois nous tombe dessus, parfois on l’attend impatiemment et d’autres fois on le frôle tout simplement du bout des doigts. C’est intense ou platonique, court ou pour toute une vie. Et de temps à autre, l’amour n’est que mirage, séduisant et trompeur.
C’est, munie de sa voix de velours, insolite et insolante que Sarah Manesse nous raconte toutes ces histoires ; et alors que la musique lui sert d’échappatoire, elle viendra nous chanter ses chansons sur la scène du Pop Up! du Label ce lundi 4 octobre. À ne pas rater.

[ALBUM] Romane, nouvelle prodige de la soul, vient de sortir « I Know », son premier EP

Romane a grandit à Lyon en écoutant la musique de ses parents, passant de Bob Marley à Césaria Evora, puis du hip-hop au r’n’b grâce à ses frères et soeurs. Grâce à ces diverses influences, Romane a su rassembler des voix telles que celles d’Otis Redding ou de Tracy Chapman, pour ensuite se mettre elle-même et seule à la musique.

Portée par la soul depuis toujours, Romane en est peut-être la nouvelle voix, que nous découvrons dès aujourd’hui dans son premier EP, I Know. C‘est un disque de quatre titres portés par une voix singulière, suave et d’une très grande sobriété. C’est sûr, nous venons de découvrir un talent-né, et Dan Black qui a produit cet EP s’en est rendu compte rapidement.

Que ce soit en écrivant des chansons rétro et intenses, ou des chansons plus feel-good et pop, Romane sait mettre tout le monde d’accord pendant les treize minutes d’écoutes de I Know. S’il y a bien un talent à suivre pendant les prochains mois, c’est elle.

[CLIP] Praa annonce son premier album avec le clip de « Cry In Public »

Deux ans après avoir sorti son premier EP et des singles tantôt alternatifs tantôt plus pop, Praa est de retour avec un nouveau single. Ce dernier, Cry In Public, est accompagné par un clip, et est la parfaite occasion pour annoncer la sortie de son tout premier album, prévu pour 2022.

Cry In Public marque un nouveau départ pour Praa, qui avait retenu notre attention en 2018 avec Do It All Again. Avec ce nouveau titre, la chanteuse qui écrit des chansons indie pop portées par une guitare électronique décide de se mettre à nu et de renoncer à la peur du regard extérieur.
Elle l’explique : « J’ai perdu trop de temps à me perdre et à ne pas me faire confiance. Besoin de s’émanciper du regard des autres, écouter son moi et se faire confiance ».

À travers ce clip réalisé par Quentin Tavernier, Praa lâche prise sur un son mouvant et électronique, faisant de ce single le premier d’une longue série dédiée aux sentiments assumés.

[ALBUM] Bernhoft, le crooner norvégien est de retour avec un nouvel album, « Dancing On My Knees »

S’il y a bien un disque dont il fallait absolument parler en ce début de semaine, c’est très probablement celui de Bernhoft, crooner qu’on ne présente plus de retour avec un nouvel album, Dancing On My Knees.

Découvert en 2012 avec le disque Solidarity Breaks qui est un essentiel dans ma collection, Bernhoft avait su marquer les esprits, accompagné par sa célèbre pédale de loop. Cette année, l’artiste emblématique de la scène musicale norvégienne revient avec un album de neuf titres des plus personnels, à travers lesquels il se met complètement à nu devant son public.

Dancing On My Knees, c’est un mélange parfaitement bien calibré entre soul et pop, entre ballades et chansons plus dansantes, de titres qui mettent en avant ses doutes et d’autres qui sont de vrais porteurs d’espoir.

Bernhoft est certainement l’un des artistes les plus accomplis de nos jours : multi-instrumentaliste, auteur et compositeur qui depuis près d’une dizaine d’années reste toujours aussi fidèle à lui-même.
Après avoir fait moult concerts à guichets fermés, Bernhoft revient à Paris sur la scène du Café de la Danse ce 2 novembre, pour nous présenter ce nouveau opus très éclectique (qu’on écoute déjà en boucle depuis sa sortie).

[ALBUM] Joysad nous invite à nous engouffrer dans son « Espace Temps »

À seulement vingt ans, Joysad est probablement l’un des rappeurs les plus talentueux de sa génération. Repéré dans un premier temps par 1 minute de Rap puis par Because Music, c’est un artiste aux multiples talents et déterminé, dont on entendra parler pendant (très) longtemps.

En 2020, il sort un premier EP Fernandez, titre qui n’est autre que son propre nom de famille. En 2021, il en sort un second, Palindrome, plus intime et acclamé par la foule, notamment grâce au titre Ciel et Terre qu’il dédie à son frère.

Cette fois-ci, Joysad est de retour avec un projet encore plus grand, plus fort. En ce vendredi 10 septembre, l’artiste périgourdin nous offre son premier album qui fait office de réel tournant dans sa musique. Ce nouveau disque est très certainement son projet le plus ambitieux à ce jour, celui qui montre qui est réellement Joysad : un jeune artiste à deux entités, un peu comme l’espace et le temps.

Espace Temps : n.m.singulier. Représentation mathématique qui considère l’espace et le temps comme deux notions inséparables et qui s’influent l’une et l’autre, comme la joie et la tristesse.

Si on connait Joysad en tant que rappeur, on peut aussi relever son talent d’acteur à travers ses clips. Pour accompagner la sortie de son album Espace Temps, le rappeur a voulu viser plus loin en écrivant un court-métrage surréaliste et métaphorique de vingt-quatre minutes, réalisé par les jeunes EXIT VOID. Après l’avoir diffusé dans une salle de cinéma à Bordeaux, puis dans une salle à Paris, Trou Noir nous appartient désormais.

Mais pour en revenir à Espace Temps, je pense que cet album si magnifiquement construit ne peut laisser personne de marbre. Avec ses seize titres, Joysad s’aventure sur de nouveaux terrains en adoptant un style d’écriture qui nous plonge entièrement dans cet univers si intime et sincère qu’il a accepté de partager avec nous, auditeurs, mais aussi avec les invités qui figurent sur ce disque, à savoir Tsew The Kid (Tout Quitter), Sofiane (Tous les Coups sont Permis) et Heuss L’Enfoiré (Vie D’malade).

Comme à son habitude, Joysad n’hésite pas à mélanger des mélodies au piano à des bangers, faisant de lui un poète rappeur des temps modernes.

Espace Temps, album disponible partout.

[ALBUM] Ucyll & Ryo sont de retour avec un troisième EP, « Cahier de vacances »

Photos : Simon Stewart

Ucyll & Ryo, c’est un duo de jeunes rappeurs tout droit venus du 93 et du 18ème arrondissement. Jeune duo oui, mais qui arrive déjà à retourner les scènes parisiennes, telles que Le Gibus, Le Gambetta Club ou encore plus récemment La Boule Noire.

Après avoir déjà sorti deux EPs (Chroma et Amour Hotel) ainsi qu’un mini-EP (Le Jour D’après) il y a seulement quelques mois, Ucyll & Ryo sont de retour avec Cahier de Vacances, un tout nouveau disque de six titres, annoncé fin août avec le clip de BENJI, produit par Ucyll et Lenoir, et réalisé par Simon Stewart.

Si Ucyll & Ryo s’inscrivent dans le monde du rap français depuis un moment déjà, de part leur univers digital et futuriste, ce n’est pas pour autant qu’ils ne continuent pas de nous surprendre avec Cahier de Vacances. Ce dernier, composé donc de six titres presque auto-produits, sauf C PARTY!, nous invite à venir (re)découvrir leur plug-music, une trap aux percussions discrètes, mêlant bangers et sensibilité, où l’on peut d’ailleurs retrouver Kodgy et Prince K.

Cahier de Vacances, maintenant disponible sur toutes les plateformes.

[CLIP] Trop Nice est de retour en s’abandonnant sur la piste de danse

Trop Nice, c’est une jeune femme en plein dans le bel âge, la vingtaine, qui raconte des histoires d’amour, parfois confrontées au temps d’avant, au temps présent et au temps qui passe.

Après avoir collaboré avec le talentueux Moussa (qu’on ne présente plus) sur le titre Bleu Ciel, Trop Nice revient en solo avec un nouveau clip.

Vêtue de paillettes et illuminée par des lights qui peuvent rappeler celles que l’on retrouve dans les clubs, Trop Nice s’abandonne sur la piste de danse dans la vidéo de Oh.

Mise en images par Laurent Saint Gaudens, cette chanson est (complètement) inspirée d’une rupture amoureuse, datant de l’été 2020. Munie de sa musique qu’elle qualifie elle-même d' »hybride », Trop Nice fait de son passé une histoire musicale planante et nostalgique, sur un beat électronique, qui évidemment nous fait aussi danser.