[ALBUM] À toi, amoureux de l’amour

Sa voix ne nous est plus inconnue depuis qu’il a repris le très célèbre titre de Rihanna, Diamonds. C’est un artiste sensuel et qui raconte ses propres histoires, celles qu’il a vécu et qui ne l’ont pas laissé indemne.

Josef Salvat nous chante l’amour dans un nouvel EP.

Ce dernier est constitué de huit titres écrits entre août et septembre 2020, à une époque où les histoires d’amour d’un été commencent à entrer dans une phase « d’aboutissement ». C’est un disque pour les coeurs joyeux et les coeurs brisés, pour ceux qui croient en l’amour, ceux qui n’y croient pas encore et ceux qui sont amoureux de l’amour.
Joseph Salvat est de ces artistes qui font de la musique pour traiter directement une émotion plutôt qui d’y réfléchir après coup.

Plus vrai que jamais, l’artiste se confie à ses auditeurs à travers The Close / Le Réveil, que ce soit en parlant de premiers amours ou de ceux qui n’arrivent jamais, de la complexité d’un couple, du plaisir charnel ou tout simplement du fait de s’épanouir personnellement grâce aux relations que nous rencontrons au cours de toute une vie.

À toi qui aime tant l’Amour avec un grand A, ces chansons sont faites pour toi.

En collaboration avec Priscilia – Le Bureau de Sarah

[CLIP] Le road-movie instrumental de Klein

Lui, a été pendant un temps le guitariste de Clara Luciani et a participé au succès de son premier album. Le réalisateur de ce clip, Nevil Bernard, a notamment travaillé avec le groupe français (à suivre de très près) Catastrophe, ou encore avec Theo Lawrence & The Heart. À eux deux, ils nous livrent un road movie, une ballade initiatique et psychédélique.

La Chanson de Lili, c’est le premier single et clip du projet solo dans lequel Klein s’est lancé cette année.

C’est un titre qui revient à l’essence même de la musique instrumentale, inspiré par les sonorités disco turques et des formats courts de films d’horreur italiens des 70’s. Entre lignes de synthés et de guitares, entre pop solaire et lo-fi nostalgique, Klein nous montre dans cette première esquisse son côté multi-instrumentaliste et nous fait comprendre en musique que le meilleur reste à venir.

En collaboration avec Marie Mougin

[CLIP] Amouë et son maelström de sentiments

Elle apprend le piano au Vietnam où elle a habité pendant huit ans et, à sa majorité, décide de rentrer en France pour se frayer une place dans le monde de la musique. Captivante et sauvage, c’est en tant que chanteuse dans le groupe Kazy Lambist qu’elle se fait connaitre.

En 2021, Amouë prend son envol et se lance dans une carrière solo en chantant désormais en français et en murmurant des mots qui abordent les thèmes de la vie et de la mort, de l’amour et des désillusions. Elle se livre comme dans un journal intime, qui lui-même s’apparente à un recueil de poésie. Amouë crée une pop qui lui appartient, envoûtante et électronique. La preuve en image.

C’est l’histoire d’une love story pleine de promesses et de féerie, faite de fantasmes et d’illusions. Et un beau jour, tout s’envole.

Amouë nous chante Tes Larmes et dès les premières notes, on tombe sous le charme de cette rupture amoureuse, solennelle et mélancolique à la fois. Avec ce premier titre extrait d’un album à paraitre courant 2021, elle revient en force sur le devant de la scène, prémisse d’un futur qui lui appartient.

Sobre et sensible, sublime et piquante, Amouë a déjà sa place parmi les nouveaux talents de la scène française.

En collaboration avec Fred – Daydream Music

[CLIP] Stopnicki et sa chanson feel good pour les moments moins cool

Stopnicki ou de son vrai prénom Elio a commencé à faire de la musique à l’âge de seize ans et a fait une bonne quinzaine d’année de piano au conservatoire. Il surgit aujourd’hui avec un premier clip appelé Ça dit quoi ?, ou ta dose de good vibes pour la journée.

On en a quelque peu marre des mots « confinement », « couvre-feu », « fermeture des endroits culturels » et Stopnicki nous livre des ondes positives. Entre r’n’b, funk, soul et musiques électroniques, ce pèle mêle nous fait chaud au coeur et vient contraster avec la situation actuelle.

En attendant de découvrir ce que Stopnicki a d’autre à nous faire écouter, Musicaléomentvotre recommande vivement d’écouter ce titre en boucle pour se dire que nous pourrons retrouver le monde d’avant… un jour ou l’autre.

[INTERVIEW] Oscar Anton « Je pense avoir été tellement frustré de ne pas pouvoir sortir de musique pendant ces quelques années que j’avais besoin de faire l’inverse »

L’artiste français Oscar Anton s’est lancé dans un projet fou cette année, en décidant de créer et de partager de la musique chaque mois. Le concept ? Dévoiler trois titres inédits dont un bonus entre le mois de janvier et le mois de décembre 2020. Nous avions donc rendez-vous sur toutes les plateformes et sur les réseaux sociaux d’Oscar tous les derniers vendredis du mois pendant douze mois pour découvrir ses titres, de la manière la plus spontanée qu’il soit. Home of Sanity, c’est le nom de ce projet qui nous a accompagné pendant cette folle année, durant laquelle la musique était une chose, ou que dis-je, un art indispensable. Rencontre avec Oscar Anton, et retour sur son parcours.

Salut Oscar, peux-tu te présenter à ceux qui ne te connaissent pas (encore) ?

Salut ! Je m’appelle Oscar, j’ai 24 ans et je fais de la musique. Je fais à peu près tout depuis mon studio (qui est aussi ma chambre btw), de la composition à l’enregistrement, production et création des visuels. Le confinement fait partie de ma vie depuis un petit moment finalement.

On dit que nos goûts musicaux sont parfois le reflet de ce que nous écoutions plus jeunes. Quel est ton rapport à la musique et comment penses-tu que ton entourage a pu t’influencer musicalement parlant ?

Yes c’est certain ! J’ai grandis en écoutant les disques de mes parents. C’était surtout de la musique internationale, genre Bob Marley, Robbie Williams, U2, Coldplay, James Morrison. On ne regardait pas beaucoup la télé mais on écoutait beaucoup de musique à la maison. J’ai toujours été fasciné par les émotions que pouvaient transmettre les mélodies, sans même comprendre un mot j’avais l’impression qu’on me racontait une histoire. Hyper naturellement j’ai voulu en raconter moi aussi par la suite.

Avec du recul et de l’expérience, comment est-ce que tu caractérises ta propre musique ?

Je crois que je fais de la pop au sens très, très large haha. J’essaye de ne me limiter à rien, je pense que j’ai tellement à apprendre et à découvrir que je ne vois aucun interêt à me cantonner à un style en particulier. Cette année, j’ai été inspiré par du jazz, de la bossa- nova, de l’électro, de la soul et cinquante autres sous genres. Tant que la chanson me touche j’en suis fier, peu importe l’orientation artistique de celle-ci.

Après avoir été signé pendant trois ans chez Polydor, tu as décidé de te lancer en indé. Pourquoi avoir fait ce choix ?

Encore une fois, je pense tirer un vrai apprentissage de ces trois années. J’ai signé en label à 19 ans, avec quelques chansons seulement dans mon ordinateur. Je pensais qu’avec des équipes et une organisation, tout irait beaucoup plus vite ; ça a été le contraire. Les grosses maisons de disques ont beaucoup d’artistes, énormément de projets à gérer et lorsqu’on arrive, on n’est pas la priorité. Il fallait toujours attendre quelqu’un, quelque-chose, le bon moment… Je voulais apprendre, composer, me tromper, avancer, mais je n’avais pas cette liberté. J’ai donc décidé de quitter le label, et de tout gérer seul. Cette fois-ci, succès comme échecs, je serais seul responsable.
Enfin, au delà de cet aspect organisationnel, je n’étais pas du tout d’accord avec la stratégie du label, pour moi en retard sur la consommation de musique actuelle. Ma génération et de plus en plus celle de nos parents, a adopté la digitalisation. On écoute notre musique sur les plateformes de streaming, réseaux-sociaux… et la stratégie doit se faire dans ce sens. Les statistiques d’écoute sont disponibles en temps réel et impliquent des décisions ultra rapides, difficiles pour d’anciens modèles.

Tout ça pour dire que maintenant, je fais un peu ce que je veux… haha.

Penses-tu alors que le fait d’être dans une Major peut « imposer » des limites dans un processus de création ?

Ça dépend évidemment du label, certains l’ont très bien compris mais d’autres peinent encore, surtout en France.
En tant qu’artistes, nous ne sommes plus limités au format d’album ou EP pour sortir notre musique, le streaming nous permet par exemple de sortir des titres quand on veut, sous n’importe quelle forme. Et je pense que de la même manière le public est en train de changer sa façon d’écouter et suivre les artistes. Lorsqu’on me demandait de patienter six mois avant de sortir un nouveau titre pour que les radios aient le temps de le diffuser, j’ai sorti trois titres par mois sur toute l’année 2020. Grâce à ça, j’ai multiplié par 70 mon nombre d’auditeurs mensuels sur Spotify (eheh).

Tu t’es donc lancé un challenge cette année : celui de sortir un pack de trois titres dont un bonus tous les mois. Peux-tu nous parler de ce projet ? Comment est-ce que cette idée t’est venue ?

Je me suis lancé dans ce projet en sortant du label justement. Je me suis dis « quelle est la façon la plus spontanée de sortir ta musique, et qui te poussera à découvrir un maximum de choses ? ». Projet hyper dur, tellement de travail et très peu de sommeil mais fier de l’avoir accompli jusqu’au bout. Je pense avoir été tellement frustré de ne pas pouvoir sortir de musique pendant ces quelques années que j’avais besoin de faire l’inverse, de tout donner chaque mois, seul, depuis ma chambre.

Sur certains titres (Nuits d’été et Reflet), on peut d’ailleurs entendre ta soeur, Clémentine. Pourquoi était-ce important qu’elle chante avec toi ?

Ça s’est fait vraiment naturellement. Je ne savais pas qu’elle voulait chanter jusqu’au début de cette année, où elle m’a envoyé un mémo vocal avec le début d’une chanson. Avec le confinement, on s’est retrouvés chez nos parents et avons terminé le titre. Comme j’étais en plein dans mes sorties chaque mois, ça nous faisait une super excuse pour sortir le titre sur un des packs. Voilà, c’est tout haha, on voulait que ça soit le plus spontané possible. Je suis hyper content de ces chansons, Clémentine compose des choses magnifiques et tellement différentes de ce que j’ai l’habitude de faire. Ça me permet de me mettre un peu en arrière, et d’essayer d’être au plus proche de ses goûts et sa vision des chansons, c’est cool !

Tu as également fait un feat avec Esken (L’Ange passe), qui est un peu plus sombre si je peux me permettre. Peux-tu nous parler de cette collaboration ?

Haha tu peux te permettre. Je voulais vraiment faire une collab’ avec un rappeur cette année, encore une fois pour essayer quelque-chose de nouveau. J’ai composé cette chanson sans vraiment savoir comment l’aborder, et j’ai entendu les titres d’Arthur (Esken) quelques temps après. J’ai trouvé ses textes, sa façon de poser ses mots et sa voix vraiment singulière, je lui ai envoyé le titre et ça a donné L’ange passe. On s’est retrouvés en studio (dans la chambre d’un pote) ensuite pour la terminer. C’est un mec super cool et vraiment talentueux. Je crois qu’il sort un titre par mois cette année donc force à lui, il le mérite !!

J’ai pu lire que la musique était le vecteur de toutes tes émotions. Comment te sens-tu justement face à la crise que nous vivons depuis un an ?

Comme tout le monde je pense, il n’y a pas de bonne façon de l’aborder. Je pense qu’on fait comme on peut, on essaye de trouver refuge dans ce qui passionne, ceux qu’on aime. C’est comme si le temps était un peu mis sur pause, donc autant le voir comme une opportunité de rectifier deux / trois trucs, changer de trajectoire si besoin. La solidarité se fait sentir je trouve, et ça c’est chouette.

Pour conclure et en espérant que la situation évolue dans les prochains mois, quelles sont tes espérances, tes attentes, tes objectifs concernant ta musique et à la vie post- covid ?

Hahaha tu sais quoi, je n’en sais rien et on verra bien. Le seul objectif est de rester aussi spontané car c’est comme ça que je me sens le mieux. Ce qui est certain, c’est que je vais continuer à faire et sortir de la musique autant que possible car c’est ce que j’aime le plus. J’ai quelques objectifs en tête hein, bien sûr, mais je les garde pour moi haha.

Merci les gars, à très vite !

Merci à Oscar et à Camille (La Mission) pour le temps consacré à cette interview

[SINGLE] Josef Salvat chante la liberté, sur fond d’électro-pop

Après avoir sorti un album de douze titres au début de cette étrange année qu’était 2020, le chanteur australien était de retour ce week-end avec deux nouveaux singles.

Alors qu’un nouvel EP nous appartiendra bientôt, Josef Salvat (connu pour sa reprise de Diamonds de queen Rihanna) nous livre One More Night et Peaches, qui sont à écouter fort pour se sentir bien.
S’il a en fin d’année sorti un double single qui parlait de rupture, de séparation et d’amour déchus, ces deux nouveaux titres sont semblables à une bouffée d’ondes positives, qui parlent de plaisir charnel et du fait de faire des erreurs et d’en ressortir plus grand, plus fort.

Les chansons One More Night et Peaches pourraient construire à elles seules une B.O intime et pleine d’assurance, puissante et d’une grande douceur en même temps, sur fond de musique électro-pop et aérienne. Il me tarde de connaître la suite de ce tout nouveau projet.

En collaboration avec Priscilia Adam

[CLIP] Le roadtrip pop de Météo Mirage

Voyage entre les lignes de la pop élégante de Météo Mirage.

Le quintet parisien revient aujourd’hui avec un nouveau clip, portant le nom de Ton Nom et extrait d’un EP à venir dans les prochains mois.
Ce clip réalisé par Baptiste Perrin (Pépite, La Récré…) nous plonge dans un road trip sans direction ni destination tout aussi poétique que psychédélique, le tout fait de peintures animées aux mille couleurs.

On se lance alors vers une route sans fin faite de souvenirs omniprésents et de mémoire envahissante. Les coups de pinceaux se fondent dans les mots et les guitares de Météo Mirage, ces derniers s’enfonçant dans des paysages colorés. Ton Nom est une sorte d’échappatoire auditif et visuel, nous permettant alors de nous éclipser le temps d’une chanson hors du temps.

En collaboration avec Marie Mougin

[ALBUM] Dans l’intimité de Basile Di Manski

Habitué à chanter en anglais, Basile Di Manski souhaite faire de 2021 une année de challenge en optant pour des chansons en français.

Né à l’aube des années 90, Basile Di Manski a connu la musique grâce aux cassettes de ses frères et depuis, n’a plus jamais mis cet art de côté. Et pour preuve ! Il compte depuis 2015 trois EPs ainsi qu’un album. Aujourd’hui, l’artiste parisien revient plus neuf que jamais avec son deuxième album, Les Nouveaux Quartiers.

Basile a ce don de pouvoir se réinventer sans cesse, en testant à chaque fois de nouvelles choses pour être hors du commun ; et ça lui réussit. Les Nouveaux Quartiers est composé de dix tracks plus authentiques que jamais puisqu’elles sont issues de démos qui ont vu le jour mi-2020.

Brillamment, Basile Di Manski nous raconte une nouvelle fois des histoires faites d’images et de souvenirs, nous parle d’amour, d’échecs ou encore de l’avenir avec bienveillance et sur un fond pop. Dix chansons à écouter sans modération.

En collaboration avec Alexandra – Tomboy lab

[ALBUM] Le retour de LaFrange et de ses sad love songs

Elle chante depuis sa plus tendre adolescence, et c’est sous le nom de LaFrange que Zoé a commencé à écrire et à composer ses sad love songs, pour le plus grand plaisir de nos oreilles.

À travers six chansons des plus personnelles, LaFrange revient sur ses souvenirs d’enfance et d’adolescence ainsi que sur ses premiers émois, le tout romancé sur fond de musique pop-folk.
Son second opus porte le nom de Everything’s Fine. C’est un EP qui se veut intime et introspectif, mais où chacun peut se retrouver, s’identifier. La voix et l’acoustique de Zoé nous séduisent avec une subtilité gérée à la perfection : elle nous livre aujourd’hui un projet sentimental qui fait office de passage à l’ère adulte.

LaFrange possède ce don d’écrire des ballades, solaires et nostalgiques. La chanteuse propose un opus hors du temps et conclut comme dans un drame romantique par : Everything’s Fine. Pour résumer : c’est l’EP qui nécessite d’être écouté par tout le monde, et sans modération.

Disponible sur toutes les plateformes.
Photos : Quentin Pepion & Tina Rozen

[ALBUM] Oh… La Belle Vie

La relève de la french pop nous vient tout droit de Saint-Étienne.

Sur Musicaléomentvotre, on a déjà parlé de Terrenoire ou encore de Fils Cara, mais également si tu te souviens bien d’un super groupe nommé La Belle Vie. Et ce dernier vient de sortir son premier EP, Bluettes.

Alors que la french pop se fait de plus en plus entendre aux quatre coins de la France (mais pas que), La Belle Vie revient avec six titres tantôt solaires, tantôt plus sombres. Car oui, c’est de ça qu’est faite la belle vie : de hauts et de bas.

Le quatuor stéphanois explore aussi bien la chanson que le rap, les balades et hits dansants et propose alors un EP à leur image, c’est-à-dire aux multiples facettes et influences. La Belle Vie sait comment nous faire danser, notamment avec Ma Piscine dont on parlait cet été, mais sait également nous faire verser quelques larmes avec le dernier titre du disque, Promesse.

C’est un EP sans-faute et qui nous fait du bien que vient de nous livrer La Belle Vie, partageant alors six titres légers et chantés sans prétention. La scène stéphanoise est à surveiller de très près…

En collaboration avec Marie Mougin

[ALBUM] Viens dans le Paradis rouge de Panache!

Adieu les nuages gris, place à un Paradis ensoleillé.

Panache!, c’est aussi fougueux que pop, aussi modernes que vintage et qui arrivent à mêler mélancolie et amour à outrance.

En 2019, le quatuor a sorti un premier EP qui nous montrait de quoi ces quatre amis étaient capables. En clair, ils nous annonçaient en jouant avant panache qu’ils n’avaient pas dit leur dernier mot.

Aujourd’hui ils nous dévoilent Paradis, un EP de cinq titres qui nous invite à imaginer des paradis communs à travers leur pop solaire et groovy, faite d’amour, de pinède et de festivités ; soit tout ce dont on a besoin afin de boucler une bonne fois pour toute cette étrange année.

Puisqu’une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, Panache! ont organisé une live session de leur titre phare Paradis quand les jours étaient encore long. Et honnêtement, comment ne pas danser et souhaiter rejoindre leur univers ?

[ALBUM] Le premier EP de James Baker, représentant de la nouvelle vague pop française

Qui doutait sur le fait que l’avenir de la musique était jeune, frais et pop ?

Alors qu’il nous a fait danser tout l’été avec Validé et qu’il a ambiancé nos meilleures soirées en petit comité en faisant des bangers avec Dans la pièce, James Baker nous a dévoilé ce vendredi son premier EP, Éphème.

Côtoyant à la fois le rap aux influences très 80’s et la pop actuelle, mêlant à la fois titres pour « turn up » le samedi soir et d’autres qui parlent à coeur ouvert de son passé, on peut dire que James Baker est un véritable couteau-suisse avec un bon bagage.

Le fait que James Baker écrive et compose ses textes depuis sa chambre, entouré de ses potes fait déjà de lui un artiste touche à tout, multifonctions et talentueux. À travers ce premier EP, il écrit des textes avec sa vision la plus sincère soit celle d’un jeune adulte qui n’a pas encore toutes les réponses à ses questions et qui n’a pas encore vécu.
Comme quoi, le confinement a beaucoup de bon chez certaines personnes.

La machine est lancée, et qui osera dire que l’ascension de James Baker s’arrêtera de sitôt ?

[SINGLE] Pépite nous fait rêver encore plus fort

Souviens toi, ils étaient déjà très présents pendant le premier confinement.

Aujourd’hui, ils reviennent nous chanter des mots doux, pour nous faire encore une fois rêver de voyager encore plus loin.

Pépite, c’est Édouard et Thomas.
C’est l’histoire d’une rencontre sur une plage en 2009, d’où leur attrait pour les chansons pop aux couleurs chaudes. Pépite, c’est un mélange entre des envolées lyriques et des harmonies rayonnantes. Soit, tout ce qu’on aime.

Le tout nouveau titre du duo s’appelle Mirage, et il pourra te faire penser tantôt à de la poésie pop, tantôt à Jean-Louis Aubert.

C’est une ode à l’ailleurs. Un morceau tout en crescendo qui te donne envie d’évasion, de liberté (d’être déconfiné.e). Ils ont su captiver la Maroquinerie et la Cigale fut un temps, leur nouvelle mission est de captiver ton cœur.

En collaboration avec Caroline Beaujeu – Microqlima

[CLIP] Une soirée, un challenge : le nouveau clip de Nicolas Ly

Le truc c’était de tourner un clip express avec une équipe technique réduite et une idée centrale.

Nicolas Ly fait partie de ces bordelais exilés à Paris pour les études, avant de se consacrer pleinement à la musique. Ancien membre du groupe Applause, il lance son projet solo en 2019 avec pour défi d’explorer la langue française qui, on s’en rendra compte plus tard, lui permet d’aborder des sujets qui le touchent en plein cœur.

Armé de son piano mélancolique, d’une prod pop et minimaliste ainsi que de sa voix chaude et suave, Nicolas Ly nous dévoile le clip de Troisième sous-sol, réalisé par Élisa Baudoin.

Les images de Troisième sous-sol ont été prises cet été après une fulgurance, l’idée de clipper ce titre en express. Ni une ni deux, la réalisatrice, le producteur et Nicolas étaient dès le lendemain en plein tournage.
Comme quoi, « c’est possible de créer spontanément » comme nous le rappelle la réal.

C’est une chanson pop qui parle de relations parfois toxiques, extraite du futur prochain EP de Nicolas Ly. À la merci d’un fou furieux, pieds et mains ligotés, ce dernier est piégé dans un décor désertique et rocailleux, sans personne pour lui porter secours : une métaphore pour rappeler qu’il ne faut pas laisser tomber son / ses partenaires dans le troisième dessous.

En collaboration avec Sophie Vilain – Agence Baltimore

[CLIP] L’amour, vu par The Pirouettes

Quoi de mieux pour annoncer un double album que de sortir un double single ?

Après leur séparation amoureuse, on pouvait craindre la fin de l’idylle qu’entretiennent Léo et Vickie des Pirouettes. Que nenni !

Le duo originaire d’Annecy revient aujourd’hui avec un double single, ET un double single : Encore un peu d’amour et Ciel radieux.

The Pirouettes se partagent la tâche : Léo qui chante principalement sur Encore un peu d’amour et Vickie qui nous envoûte sur Ciel radieux.

Cependant, qui tendra bien l’oreille remarquera que les deux anciens amants se répondent à travers ces deux chansons. Sur fond de pop, le thème principal reste l’amour partagé. Les Pirouettes s’adressent des mots remplis de tendresse et d’espoir, discrets d’un équilibre possible.

Leur idylle est mise en musique, le tout promettant un double album de qualité.
Il me tarde d’être en 2021.

En collaboration avec Balkis Bouhouch, Scopitone Media

[ALBUM] Janie, la petite blonde de la scène pop

Elle écrit et compose, nous chante des ritournelles et ses maux.

Janie a la vingtaine et sait s’imposer sur la scène de la pop française accompagnée de sa voix murmureuse de chansons douces et acides, intemporelles et inscrites dans l’air du temps.

Après avoir sorti une saga de piano / voix, Janie nous a livré à minuit son tout premier EP, Petite Blonde.
Cet opus est aussi dansant que touchant et à travers ce dernier, on retrouve une Janie plus sincère et introspective que jamais.

C’est probablement l’étoile montante de la pop romantique et mélancolique.

Petite Blonde c’est l’histoire de Janie.
L’EP est composé de cinq titres où elle nous laisse des Mots (pas si) Virtuels notamment avec Foé sur fonds de piano simples ou sombres, des titres qui nous donnent envie de retourner en Discothèque pour enfin se lâcher à travers des mooves endiablés. Et si Janie sait te faire danser sur sa pop vintage, elle saura aussi comment faire frissonner ton corps tout entier avec Gremai et Mon Idole.

Alors reconfiné.es oui, mais bien accompagné.es.

En collaboration avec Balkis Bouhouch – Scopitone Media

[CLIP] Planer dans un cabriolet rouge

À défaut de pouvoir partir à l’autre bout du monde cette année, je te propose de monter dans le cabriolet de Fantastic Mister Zguy, accompagné de Gaetan Nonchalant.

Tu comprendras bien vite que le clip de Faire Tourner la Terre est clairement une invitation à planer à bord d’un bolide pendant quelques minutes. La preuve en image :

C’est sur des mélodies simplistes, entre pop et folk que le duo nous embarque vers de nouveaux horizons ou, que dis-je, un univers totalement parallèle du notre.

Faire Tourner la Terre, c’est un peu moins de trois minutes de road trip et de coolitude sans se prendre la tête. Et ça fait du bien.
Album à paraitre en 2021.

En collaboration avec Cécile Callens

[SINGLE] Pitt ou le mélange des flows

1994, Paris, Gaspar.

Plus connu sous le nom de Pitt, le jeune homme a commencé en 2019 à se consacrer entièrement à la musique, car au bout d’un moment, on ne peut plus fuir l’inévitable.

Il a monté son home studio, et a appris de façon autodidacte toutes les facettes de la production musicale. Et c’est pourquoi aujourd’hui, Pitt revient avec un nouveau single : Moony.

Entre rap, pop et rock, Pitt a composé, écrit, enregistré et mixé seul ce morceau, laissant alors place à un titre singulier mélangeant les genres comme les langues, et qui lui correspond parfaitement.

C’est avec un titre qui nous parle à tous de part le thème principal qu’est l’Amour en tout genre ; mais également frais, énergique et actuel.

Pitt commence à s’imposer dans le monde de la musique et on ne peut que lui souhaiter d’arriver au sommet.

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En collaboration avec OSOW

[CLIP] Les soirées filles de Mackenzie Leighton

 

Après avoir vécu dans une petite ville du Maine puis à New York où elle a sorti un album en 2017 avec le duo Mizuna, c’est à Paris que Mackenzie Leighton a décidé de s’installer pour lancer sa carrière solo.

Mackenzie a alors sorti un premier EP, restant fidèle à son amour pour la folk et le jazz. Remarquée par Sofar Sounds, Groover et Poésie Poésie, son label actuel, Mackenzie voit grandir sa notoriété et sa communauté de plus en plus, ces derniers étant dans l’attente d’un futur mini-album.

Dans ses chansons, Mackenzie Leighton aborde des thèmes d’après ses propres expériences. Sa vie de globe-trotteuse, ses souvenirs intimes, la France, Paris ou encore les soirées filles.

Aujourd’hui sort son tout dernier titre, Ladies Night, et parle de la complexité de trouver l’amour à Paris selon différents dires.

Bienvenu(e)s à Paris, ville de l’amour et des soirées filles aux « dates » foireux.

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En collaboration avec Clémence Vincent

[CLIP] EXTRAA, à écouter extrêmement fort

EXTRAA, c’est une nouvelle formule pop enrichie en mélodies sucrées, en basses rondes et en rythmes onctueux. C’est un mélange de swinging London des sixties… mais des temps modernes.

Le résultat de cette expérience ?

Des chansons sincères qui remettent la musique au goût du jour.
Comment ? Notamment avec des sonorités naturelles et un brin brutes, mais toujours pour nous faire planer.

Aujourd’hui, le groupe revient avec Turn on the lights, soit LE titre à écouter extrêmement fort pour positiver, lorsque que Mr. Macron annoncera deux semaines de plus de confinement.

Voilà, tu viens de vivre quatre minutes dans un nouvel univers, pour tutoyer les étoiles.

Et tu sais quoi ?

La meilleure nouvelle dans tout ça, c’est que Turn on the lights est issu de leur nouvel album : Baked. Et tu peux l’écouter sur toutes les plateformes dès maintenant.

En collaboration avec Clémence Vincent

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