[CLIP] Pauline Croze, ou la grâce incarnée

Pauline Croze a un don : celui de manier à la perfection les mots.

Découverte avec T’es beau il y a quelques années déjà mais d’autant plus appréciée lorsqu’elle a sorti l’album Bossa Nova en 2016, j’ai le plaisir de t’annoncer que Pauline Croze est de retour avec un nouveau titre.

C’est alors vêtu de sa grâce et de sa subtilité habituelle que Solution est né.

Solution : nom féminin, singulier : réponse à un problème, à une question.

Pauline est de retour plus vraie que jamais avec Solution, le dernier extrait d’un album à paraitre bientôt. Avec cette chanson entêtante et engagée accompagnée de son clip animé (B. Evens, Y. Kebbi et J. Bosh), elle réussit une nouvelle fois à faire danser les mots et la musique ensemble, créant alors un morceau pop, presque urbain, spontané et surtout très moderne, qui se pose un tas de questions sans réponses, ni solutions.

En collaboration avec Alexandra – Tomboy lab

[CLIP] Dans l’appartement de Yoa

Avec son premier clip, Yoa signe le début d’une grande aventure.

C’est sur une prod simple mais efficace et entrainante que Yoa nous laisse pénétrer dans ses carnets de poésie. Appartement est une chanson écrite d’une traite il y a deux ans, et c’est depuis ce jour qu’on peut se vanter du fait qu’elle nous appartient désormais.

Dans cet appartement, Yoa danse, elle s’ennuie, attend que le temps passe et entend la vie des gens. Elle espère puis désespère, un coup elle pleure, un coup elle rit. C’est une chanson triste et amusante, à écouter en solitaire ou alors bien entouré.e, pour se sentir chez soi ou alors rechercher justement un endroit où se sentir réellement chez soi.

Ce clip fait d’une succession d’images est signé Florence Logan, et il montre un quotidien parfaitement banal.
Rien de mieux pour s’identifier complètement à la chanson et l’apprécier d’autant plus.

[CLIP] Asphalt, ou la première pépite de l’année

Il a 23 ans et fait encore partie de ces artistes dont tu n’as peut-être jamais encore entendu parler. Et tant mieux.

Asphalt est influencé par le grunge et le garage, mais aussi par le r’n’b et la folk ; le tout pour créer quelque-chose de nouveau, ambivalent et cohérent.
Pour marquer la fin de 2020, Asphalt a décidé de nous offrir deux singles et son premier clip, qui viennent donc poser les bases pour 2021. Toi qui voulais une pépite pour commencer l’année du bon pied, en voilà une.

The Cabin est son premier clip.

C’est une balade nocturne, dans laquelle on plonge les yeux fermés, sans se soucier de notre itinéraire. Ce titre peut faire office de thème pour le cinéma, mélangeant de la guitare dans les refrains, des batteries acoustiques et aussi mais surtout, une voix assez intime qui n’a pas peur d’être entendue. Alors, il est facile de se perdre dans cette grande forêt sombre, accompagné.e par l’artiste qui semble lui-même ne pas trop savoir où il va.

Le deuxième single quant à lui, sorti au milieu de mois de décembre, s’impose plus dans le style garage, avec des guitares plus électriques et plus « grasses », ainsi que des batteries plus puissantes. Alligator est un titre influencé par les plus grands groupe de garage de l’époque, tout en étant évidemment mis au gout du jour. C’est un titre sec et brut, mais également mélodieux.

Une preuve que 2021 vaut le détour ? J’en suis persuadée.

En collaboration avec Alexandra – tomboy lab

[CLIP] 54 et son clip viennent clore ton année

C’est l’histoire d’une rencontre entre un rappeur (5) et une chanteuse-pianiste-trompettiste (4) qui décident de s’allier à un batteur et beatmaker connu sous le pseudo de Cocodrums.

Il y a deux ans, le duo 54 voit le jour, pour le bonheur de nos oreilles.

À l’aube de l’année 2018, 54 sort son premier album éponyme et entièrement fait maison, alors composé de quatorze titres.
Il peut s’avérer être difficile de classer le duo dans un seul et unique genre musical. En effet, à travers ce premier disque, 5 et 4 touchaient à tout et nous montraient plusieurs de leurs facettes : un mélange entre rap et jazz, en ajoutant une pincée de trap et de cloud, le tout pour faire un arrêt dans le temps et créer 48 minutes de légèreté.

Deux ans plus tard, le duo revient avec deux clips : Respire premièrement, suivi de killu sorti récemment.

Ce dernier single et clip à tout pour plaire : doté d’une prod aux multiples influences comme d’habitude, killu vient apaiser les cœurs en cette fin d’année. C’est un titre léger et aérien à écouter sans modération. L’arrivée de ce nouveau clip qui vient clore ton année est-elle un message pour dire « 2021, on est là » ?

[CLIP] Plongés dans les rêves d’Oracle Sisters

Si Oracle Sisters ne sont pas des sœurs, le trio reste quand-même lié à sa manière.

Premièrement, par leur amour pour la musique. À travers leurs titres, Oracle Sisters recréent une folk à la française, mélangeant inspirations des 60’s et de notre époque. Deuxièmement, les trois artistes ont une passion commune pour Paris qui, comme nous le verrons plus bas se reflète extrêmement bien dans leur musique. Pour finir, Lewis Lazar, Christopher Willatt et Julia Johansen qui nous viennent tout droit d’Irlande, du Danemark et de Finlande, sont extrêmement talentueux. Preuve à l’appui.

Un tout premier EP est sorti cet été sous le nom de Paris I, et il vaut le détour. Tu pourras reconnaitre la nonchalance de Papooz, le côté solaire de Mac Demarco et la légèreté de Whitney ; le tout rassemblé en un disque de six titres qui nous ont bercé tout l’été.

Pour terminer cette année en beauté, car OUI c’est possible, Oracle Sisters a sorti il y a quelques semaines The Dandelion. C’est une invitation au voyage, ou plutôt le grand plongeon dans un rêve qui se répète et duquel on n’arrive pas à s’extirper.

Si tu cherchais encore le titre qui pouvait apaiser tes repas de Noël et te permettre de commencer du bon pied 2021, cesse tes recherches : tu l’as sous le nez. Et peut-être bien qu’un deuxième EP pour t’accompagner toute l’année est en route, who knows ?

[ALBUM] Marc Rebillet n’est pas un artiste, c’est un performeur

Si tu es féru.e de découvertes musicales et que tu es tout le temps en quête de LA pépite à faire écouter à tout ton entourage, sache que tu es tombé.e sur la bonne page.

Je te présente Marc Rebillet.

Marc, c’est un artiste et youtubeur franco-américain qui s’est lancé dans la musique. C’est un artiste ou, que dis-je, un performeur doté d’un pouvoir incroyable pour improviser et composer des titres sous tes yeux en plein set, ou pour apporter un peu de good vibes sur Instagram.

En octobre, il a sorti Loop Daddy III, soit un album de 19 titres et je t’en parle aujourd’hui car, après avoir fait mon bilan musical annuel, je me suis rendue compte que ce disque était probablement ma découverte de l’année.

Marc Rebillet est un génie. Ou un extraterrestre. Ou peut-être bien un mélange des deux.

Il fait partie de ces artistes qui peuvent te chanter une chanson type gospel, suivie d’une chanson très funky et finir par se lâcher complètement pendant son set en créant un titre contre Trump avec l’aide de son public.
C’est un artiste qui peut te sortir un titre de 43 secondes pour ne t’envoyer que des good vibes, mais qui deux semaines plus tard peut faire un live de trois heures afin de se féliciter d’avoir le million d’abonnés sur sa chaine YouTube.

Marc Rebillet est le maître de la « non prise de tête », un interprète incroyable et bien sur un professionnel pour ajouter de l’humour dans sa musique. Il est à la fois touchant et épatant quand tu le vois sur scène, mais également quand tu te poses pendant 43 minutes en écoutant Loop Daddy III. Tu passes un peu par toutes les émotions grâce à ce disque, ce qui est en parfaite cohérence avec l’année que nous venons de vivre.

Ne serait-ce d’ailleurs pas ce que nous recherchons, nous auditeurs, lorsque nous découvrons un artiste, un album ?

Aujourd’hui, Marc Rebillet est le musicien mélomane et touche-à-tout qu’il faudra surveiller d’extrêmement près en 2021. Cet énergumène est là dans le simple but de nous en mettre plein la vue, et je pense sincèrement que nous ne sommes pas au bout de nos surprises.

Ci-dessous, l’album à écouter dans son intégralité. Attention les oreilles, tu n’es pas prêt.e pour ce qui va suivre.

[ALBUM] Oh… La Belle Vie

La relève de la french pop nous vient tout droit de Saint-Étienne.

Sur Musicaléomentvotre, on a déjà parlé de Terrenoire ou encore de Fils Cara, mais également si tu te souviens bien d’un super groupe nommé La Belle Vie. Et ce dernier vient de sortir son premier EP, Bluettes.

Alors que la french pop se fait de plus en plus entendre aux quatre coins de la France (mais pas que), La Belle Vie revient avec six titres tantôt solaires, tantôt plus sombres. Car oui, c’est de ça qu’est faite la belle vie : de hauts et de bas.

Le quatuor stéphanois explore aussi bien la chanson que le rap, les balades et hits dansants et propose alors un EP à leur image, c’est-à-dire aux multiples facettes et influences. La Belle Vie sait comment nous faire danser, notamment avec Ma Piscine dont on parlait cet été, mais sait également nous faire verser quelques larmes avec le dernier titre du disque, Promesse.

C’est un EP sans-faute et qui nous fait du bien que vient de nous livrer La Belle Vie, partageant alors six titres légers et chantés sans prétention. La scène stéphanoise est à surveiller de très près…

En collaboration avec Marie Mougin

[ALBUM] Ucyll & Ryo, rois des bangers

Bienvenus au sein de l’Amour Hotel.

On ne présente plus Ucyll & Ryo, les rois des bangers, les dieux du pogo, les maîtres de l’ambiance nocturne. Les jeunes rappeurs issus de la nouvelle vague musicale du rap français comptent à leur actif un EP sorti en 2019 sous le nom de Chroma, ainsi que les clips de Ce soir et de 318.

Aujourd’hui ils reviennent avec Amour Hotel, un EP dont le titre fait directement référence aux Love Hotels du Japon. Ils en veulent autant qu’ils nous en donnent en nous livrant ces 11 titres aux multiples influences, en respectant bien évidemment leur propre univers.

À travers ce nouvel EP écrit et composé lors d’un voyage au Japon, Ucyll et Ryo ont réussis à créer une parfaite et unique cohérence musicale avec des prods à leur image ainsi qu’une écriture empruntée à leurs diverses expériences de la nuit parisienne.

En effet, c’est à leur manière que le duo évoque leurs rapports à la nuit, aux autres et à ses amours sans lendemain ; à l’art ainsi que leurs visions de la surconsommation émotionnelle et matérielle qu’ils vivent en tant que jeunes adultes.

En collaboration avec Roman Tayakout – Jeune à Jamais

[ALBUM] Théo Goude, ou l’artiste à surveiller en 2021

« Nous sommes tous comme des poissons dans un bocal« .
Telle est la phrase qui résumera Fishes in a Tank.

S’il y a bien un artiste que tu vas devoir surveiller de (très) près en 2021, c’est Théo Goude. Naviguant entre Paris et New York, Théo a déjà travaillé avec plusieurs nouveaux talents sur lesquels il faudra également garder un œil : Pab The Kid, Alexia Jain, James the Prophet ou encore Olga Kiav pour ne citer qu’eux.

C’est, la majorité du temps entouré par ses proches et ses amis que Théo Goude nous livre son sixième projet, j’ai nommé Fishes in a Tank.

Sorti sur toutes les plateformes le 8 décembre, c’est avec 15 artistes venus des quatre coins du monde et aux diverses influences que Théo a décidé de créer son projet. Parmi eux : des chanteurs, rappeurs, beatmakers.

Fishes in a Tank nous propose donc une mixture entre chanson et rap, entre sensibilité et beaucoup de puissance, et nous rappelle que le bon et le mauvais peuvent être mélangés dans le seul but de créer quelque-chose de beau, de fort et d’authentique.
Alors, si tu avais un doute sur le fait que même les jeunes artistes indépendants ne peuvent pas épater la galerie, je suis honorée de t’annoncer que : tu t’es trompé.e.

Selon Théo Goude lui-même, cet album sort « la beauté de la médiocrité », et propose alors 16 titres qui ont chacun un petit quelque-chose qui pourra plaire à quiconque écoutera ce CD.
Bien que ce dernier ait plusieurs chansons qui mentionnent la peur ou encore l’anxiété, Fishes in a Tank est un album qui insiste sur le fait que toi comme moi vivons les mêmes émotions, mais de manière différente.

Ce disque est porteur d’espoir(s).

Fishes in a Tank marque la fin d’une ère et le début d’une nouvelle : celle d’une jeunesse qui décide de se soulever et de s’unir pour apporter une once de positivité dans ce monde de fou.

À ces artistes talentueux et à qui appartient l’avenir : NEMO, Savage the Prophet, A.C.F, Sarah Sey, Xavier Jaeger, Yann N, Laetitia Hugues, Olga Kiav, SkinnyMarley, Paulo Goude, Jasmine Rose, Clédor, Nalla, Naomi CHVLN, Alexia Jain et bien évidemment Théo Goude.

[ALBUM] Place à la réouverture des clubs artificiels avec Tour-Maubourg

Il est inutile de préciser que les artistes, intermittents du spectacle, techniciens et tous autres corps de métier liés à la culture et à l’évènementiel sont complètement mis à part durant cette crise que nous nommons « coronavirus ». Il est également inutile d’évoquer le fait que les mondes de la nuit et de la fête ne voient plus que du noir, sans jeux de lumières stroboscopiques.

Cependant, il reste important de rappeler que même si beaucoup de choses nous ont été enlevées pendant ces douze derniers mois, rien ni personne ne pourra nous supprimer la liberté de danser.

Tour-Maubourg en est la preuve en personne.

Alors que la pandémie bat son plein, le DJ revient battre la mesure avec son premier album sorti sur le mythique label parisien Pont Neuf Records. Paradis Artificiels, titre qui fait directement référence à un poème de Baudelaire, est composé de huit titres qui te remémoreront le bien-être que peuvent te procurer les clubs, la chaleur humaine et la musique lorsqu’elle est jouée très forte.

Baudelaire disait : « Le bon sens nous dit que les choses de la terre n’existent que bien peu, et que la vraie réalité n’est que dans les rêves ».

L’amour est au centre de cet album (La révolte du cœur et Ode to Love), et le DJ quant à lui flirt également de son côté, avec des sonorités jazz et house.
Paradis Artificiels te donne envie de danser (Diffraction rythmique, L’invitation au voyage et Le vol. du corbeau), mais aussi l’envie de refaire le monde (Saint thé à la menthe et Inaptitude).
L’album se termine sur Les mots et une note downtempo rêveuse aux sonorités dub, qui te donneront envie de voyager vers un paradis artificiel.

Alors comme le disait Christine & The Queens : « Si tu ne peux pas aller en club, sois le club ».
À bon entendeur.

En collaboration avec Thomas Prunier – Pont Neuf Records

[CLIP] Des chansons de love signées Zoo Baby

J’ai une théorie qui assure que l’avenir de la musique est forcément belge ou canadien. Honnêtement, je ne pense pas faire fausse route.

Concentrons nous sur le cas de Zoo Baby. Deux mois presque tout pile après la sortie de son premier single Une métaphore de l’amour, le jeune canadien qui se lance dans un projet solo revient avec Par tes yeux, mélangeant sons analogiques et synthétiques. Ouahou !

Par tes yeux, c’est une chanson de love chantée dans un karaoké, qui jongle entre le son de Julian Casablancas des Strokes (<3) et le côté fleur de peau et nonchalant de notre Philippe Katerine national. Si tu mixes bien les deux, ça donne Zoo Baby. Comme quoi, la théorie que j’ai soulevé deux paragraphes plus haut s’avère être : complètement plausible.

On se donne rendez-vous en 2021 pour une année meilleure et (surtout) pour voir comment Zoo Baby compte nous en mettre plein les yeux. *Alerte spoil* : on risque bien de parler d’un album…

En collaboration avec Marie Mougin

[ALBUM] Viens dans le Paradis rouge de Panache!

Adieu les nuages gris, place à un Paradis ensoleillé.

Panache!, c’est aussi fougueux que pop, aussi modernes que vintage et qui arrivent à mêler mélancolie et amour à outrance.

En 2019, le quatuor a sorti un premier EP qui nous montrait de quoi ces quatre amis étaient capables. En clair, ils nous annonçaient en jouant avant panache qu’ils n’avaient pas dit leur dernier mot.

Aujourd’hui ils nous dévoilent Paradis, un EP de cinq titres qui nous invite à imaginer des paradis communs à travers leur pop solaire et groovy, faite d’amour, de pinède et de festivités ; soit tout ce dont on a besoin afin de boucler une bonne fois pour toute cette étrange année.

Puisqu’une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, Panache! ont organisé une live session de leur titre phare Paradis quand les jours étaient encore long. Et honnêtement, comment ne pas danser et souhaiter rejoindre leur univers ?

[ALBUM] Penny Shears, baladin discret

Qui a dit que la folk-rock ne pouvait pas être modernisée convenablement ?

Alors qu’il a sorti ses deux premiers singles Guilty et Tracy Ruth entre cet été et cet automne, Seth aka Penny Shears et ses acoolytes nous dévoilent maintenant leur tout premier album.

C’est un croisé entre des influences d’ici et d’ailleurs (Neil Young, Marc Bolan), et une musique à la fois moderne et rétro.

À travers les neuf titres de cet album, Penny Shears nous rappelle qu’un musicien est à la fois un artisan, un conteur d’histoires et un baladin discret. Enfin, même si tout cela est plus simplement la description de ce qu’est un bon songwriter.

Bien que l’album ait été écrit entre New-York et Genève, tu verras bien en l’écoutant que Seth et n’a pas omis de rajouter une touche de soleil et de groove… ça fait chaud au cœur.

En collaboration avec Sarah Deliege

[ALBUM] Des nuages dans la tête avec La Place

C’est l’histoire de trois potes qui ont décidé de faire de la musique ensemble.

La Place, c’est un groupe dont tu as déjà peut-être entendu parler depuis l’année dernière si tu es féru de découvertes musicales. Léo, Samuel et Joseph ont sorti en juillet 2019 leur tout premier EP, Café Gourmand alors composé de six titres qui nous montraient de quoi le trio était capable.

Il faut savoir que depuis ce jour, plus rien ne peut les arrêter.

Et pour preuve ! Un confinement et quelques mois plus tard, La Place sort un double EP, soit de quoi nous permettre de faire un Aller-Retour vers un Nouveau Monde.
Alors que le premier EP nous a montré toutes les facettes du groupe, ce nouvel opus marque un renouveau pour le groupe.

Sur une totalité de six titres, les ambiances et les instrumentales varient, permettant alors au trio d’avancer dans une quête vers un certain réconfort.

Entre 2-step, trap et drill, textes introspectifs et pleins d’espoir, ce nouveau disque ne peut que te plaire, que tu sois fin connaisseur ou simple auditeur de l’univers rap / hip-hop.

[CLIP] Théo Goude revient avec un sixième projet

Quand la machine est lancée, on ne l’arrête plus.

Alors qu’il compte déjà cinq beaux projets dans la musique à son tableau en seulement trois ans, Théo Goude n’a pas dit son dernier mot.

Il oscille entre Paris et New York, mais également entre chanson et rap. La preuve en musique avec son nouveau clip Angelic, extrait de son prochain album à paraitre début décembre.

Angelic est une chanson écrite à Montréal, après quelques verres et un élan de nostalgie. Elle traite des démons que chacun renferme, et nous montre que la jalousie peut être considérée comme étant un sentiment positif dans certaines relations.

Produit par Pacific, un duo de beatmakers Néerlandais, ce titre ramène des influences d’ailleurs grâce à Yann N qui accompagne Théo, un jeune chanteur et rappeur qui vit entre la France et le Canada.

Théo Goude a toujours su nous combler à travers ses différents projets, et Angelic nous donne d’autant plus envie de découvrir Fishes in a Tank, un album annoncé comme étant basé sur la collaboration avec des artistes venant des quatre coins du monde.

Alors, hâte ?

[ALBUM] Le premier EP de James Baker, représentant de la nouvelle vague pop française

Qui doutait sur le fait que l’avenir de la musique était jeune, frais et pop ?

Alors qu’il nous a fait danser tout l’été avec Validé et qu’il a ambiancé nos meilleures soirées en petit comité en faisant des bangers avec Dans la pièce, James Baker nous a dévoilé ce vendredi son premier EP, Éphème.

Côtoyant à la fois le rap aux influences très 80’s et la pop actuelle, mêlant à la fois titres pour « turn up » le samedi soir et d’autres qui parlent à coeur ouvert de son passé, on peut dire que James Baker est un véritable couteau-suisse avec un bon bagage.

Le fait que James Baker écrive et compose ses textes depuis sa chambre, entouré de ses potes fait déjà de lui un artiste touche à tout, multifonctions et talentueux. À travers ce premier EP, il écrit des textes avec sa vision la plus sincère soit celle d’un jeune adulte qui n’a pas encore toutes les réponses à ses questions et qui n’a pas encore vécu.
Comme quoi, le confinement a beaucoup de bon chez certaines personnes.

La machine est lancée, et qui osera dire que l’ascension de James Baker s’arrêtera de sitôt ?

[CLIP] L’ode à la femme d’IsaAc Bonnaz et Habiba Valentina

C’est un mélange d’influences et un mélange d’univers.

Isaac Bonnaz et Habiba Valentina sont deux musiciens qui mélangent blues, soul, variété française et frôlent la ligne de la world musique.
Leur deuxième collaboration sur Encens n’est autre qu’une nouvelle belle chose pour nos oreilles.

À travers ce nouveau titre et le clip qui l’accompagne, le duo compte une ode à la femme en dressant les portraits contemporains de six femmes, suivies dans leurs quotidiens et entrelacées par les mouvements mystiques de la chanteuse.

De quoi s’échapper du contexte chaotique qui règne autour de nous.

[SINGLE] Pépite nous fait rêver encore plus fort

Souviens toi, ils étaient déjà très présents pendant le premier confinement.

Aujourd’hui, ils reviennent nous chanter des mots doux, pour nous faire encore une fois rêver de voyager encore plus loin.

Pépite, c’est Édouard et Thomas.
C’est l’histoire d’une rencontre sur une plage en 2009, d’où leur attrait pour les chansons pop aux couleurs chaudes. Pépite, c’est un mélange entre des envolées lyriques et des harmonies rayonnantes. Soit, tout ce qu’on aime.

Le tout nouveau titre du duo s’appelle Mirage, et il pourra te faire penser tantôt à de la poésie pop, tantôt à Jean-Louis Aubert.

C’est une ode à l’ailleurs. Un morceau tout en crescendo qui te donne envie d’évasion, de liberté (d’être déconfiné.e). Ils ont su captiver la Maroquinerie et la Cigale fut un temps, leur nouvelle mission est de captiver ton cœur.

En collaboration avec Caroline Beaujeu – Microqlima

[CLIP] Une soirée, un challenge : le nouveau clip de Nicolas Ly

Le truc c’était de tourner un clip express avec une équipe technique réduite et une idée centrale.

Nicolas Ly fait partie de ces bordelais exilés à Paris pour les études, avant de se consacrer pleinement à la musique. Ancien membre du groupe Applause, il lance son projet solo en 2019 avec pour défi d’explorer la langue française qui, on s’en rendra compte plus tard, lui permet d’aborder des sujets qui le touchent en plein cœur.

Armé de son piano mélancolique, d’une prod pop et minimaliste ainsi que de sa voix chaude et suave, Nicolas Ly nous dévoile le clip de Troisième sous-sol, réalisé par Élisa Baudoin.

Les images de Troisième sous-sol ont été prises cet été après une fulgurance, l’idée de clipper ce titre en express. Ni une ni deux, la réalisatrice, le producteur et Nicolas étaient dès le lendemain en plein tournage.
Comme quoi, « c’est possible de créer spontanément » comme nous le rappelle la réal.

C’est une chanson pop qui parle de relations parfois toxiques, extraite du futur prochain EP de Nicolas Ly. À la merci d’un fou furieux, pieds et mains ligotés, ce dernier est piégé dans un décor désertique et rocailleux, sans personne pour lui porter secours : une métaphore pour rappeler qu’il ne faut pas laisser tomber son / ses partenaires dans le troisième dessous.

En collaboration avec Sophie Vilain – Agence Baltimore

[CLIP] Le retour aux sources de Janus Rasmussen

Porté.es par une musique qui part à la dérive.

Alors qu’on le connait surtout pour être le deuxième membre du duo KIASMOS aux côtés d’Olafur Arnalds, Janus Rasmussen revient aujourd’hui avec un premier projet solo.

Neyð, c’est le titre que donnerait Janus s’il devait faire un écrit sur ses retours aux sources. À la place, il a composé trois nouveaux titres qui marquent un réel tournant pour le compositeur.

Ce triple single est une fusion magistrale d’instrumentalisation acoustique et de musique électronique. La preuve que les expérimentations sonores n’apportent que du bien autour de nous.

Dans ce dernier clip, les voix flottent et sont conduites par un piano léger, jusqu’au moment où, ça y est, le rythme diffère et nous emmène vers de nouveaux dancefloors.

Janus Rasmussen nous propose quelque-chose de nouveau : c’est encore une fois tout aussi expérimental que passionnant.

En collaboration avec Victoria Perlini – Le Tigre Noir