[ALBUM] Le retour de LaFrange et de ses sad love songs

Elle chante depuis sa plus tendre adolescence, et c’est sous le nom de LaFrange que Zoé a commencé à écrire et à composer ses sad love songs, pour le plus grand plaisir de nos oreilles.

À travers six chansons des plus personnelles, LaFrange revient sur ses souvenirs d’enfance et d’adolescence ainsi que sur ses premiers émois, le tout romancé sur fond de musique pop-folk.
Son second opus porte le nom de Everything’s Fine. C’est un EP qui se veut intime et introspectif, mais où chacun peut se retrouver, s’identifier. La voix et l’acoustique de Zoé nous séduisent avec une subtilité gérée à la perfection : elle nous livre aujourd’hui un projet sentimental qui fait office de passage à l’ère adulte.

LaFrange possède ce don d’écrire des ballades, solaires et nostalgiques. La chanteuse propose un opus hors du temps et conclut comme dans un drame romantique par : Everything’s Fine. Pour résumer : c’est l’EP qui nécessite d’être écouté par tout le monde, et sans modération.

Disponible sur toutes les plateformes.
Photos : Quentin Pepion & Tina Rozen

[CLIP] Plongés dans les rêves d’Oracle Sisters

Si Oracle Sisters ne sont pas des sœurs, le trio reste quand-même lié à sa manière.

Premièrement, par leur amour pour la musique. À travers leurs titres, Oracle Sisters recréent une folk à la française, mélangeant inspirations des 60’s et de notre époque. Deuxièmement, les trois artistes ont une passion commune pour Paris qui, comme nous le verrons plus bas se reflète extrêmement bien dans leur musique. Pour finir, Lewis Lazar, Christopher Willatt et Julia Johansen qui nous viennent tout droit d’Irlande, du Danemark et de Finlande, sont extrêmement talentueux. Preuve à l’appui.

Un tout premier EP est sorti cet été sous le nom de Paris I, et il vaut le détour. Tu pourras reconnaitre la nonchalance de Papooz, le côté solaire de Mac Demarco et la légèreté de Whitney ; le tout rassemblé en un disque de six titres qui nous ont bercé tout l’été.

Pour terminer cette année en beauté, car OUI c’est possible, Oracle Sisters a sorti il y a quelques semaines The Dandelion. C’est une invitation au voyage, ou plutôt le grand plongeon dans un rêve qui se répète et duquel on n’arrive pas à s’extirper.

Si tu cherchais encore le titre qui pouvait apaiser tes repas de Noël et te permettre de commencer du bon pied 2021, cesse tes recherches : tu l’as sous le nez. Et peut-être bien qu’un deuxième EP pour t’accompagner toute l’année est en route, who knows ?

[ALBUM] Penny Shears, baladin discret

Qui a dit que la folk-rock ne pouvait pas être modernisée convenablement ?

Alors qu’il a sorti ses deux premiers singles Guilty et Tracy Ruth entre cet été et cet automne, Seth aka Penny Shears et ses acoolytes nous dévoilent maintenant leur tout premier album.

C’est un croisé entre des influences d’ici et d’ailleurs (Neil Young, Marc Bolan), et une musique à la fois moderne et rétro.

À travers les neuf titres de cet album, Penny Shears nous rappelle qu’un musicien est à la fois un artisan, un conteur d’histoires et un baladin discret. Enfin, même si tout cela est plus simplement la description de ce qu’est un bon songwriter.

Bien que l’album ait été écrit entre New-York et Genève, tu verras bien en l’écoutant que Seth et n’a pas omis de rajouter une touche de soleil et de groove… ça fait chaud au cœur.

En collaboration avec Sarah Deliege

[CLIP] Planer dans un cabriolet rouge

À défaut de pouvoir partir à l’autre bout du monde cette année, je te propose de monter dans le cabriolet de Fantastic Mister Zguy, accompagné de Gaetan Nonchalant.

Tu comprendras bien vite que le clip de Faire Tourner la Terre est clairement une invitation à planer à bord d’un bolide pendant quelques minutes. La preuve en image :

C’est sur des mélodies simplistes, entre pop et folk que le duo nous embarque vers de nouveaux horizons ou, que dis-je, un univers totalement parallèle du notre.

Faire Tourner la Terre, c’est un peu moins de trois minutes de road trip et de coolitude sans se prendre la tête. Et ça fait du bien.
Album à paraitre en 2021.

En collaboration avec Cécile Callens

[INTERVIEW] Ellinor aime le rock kitsch et les amours déçus

Elle a vingt ans et nous vient tout droit de banlieue parisienne. Armée de sa guitare, de sa palette d’influences et de sa tendre voix, cette chanteuse a sorti récemment son deuxième single / clip.

Pour cette occasion, Ellinor a accepté de répondre à quelques questions.


 

Musicaléomentvotre : Quel rapport avais-tu avec la musique étant plus jeune ?

Ellinor : J’ai toujours aimé les arts, j’avais un goût plutôt prononcé pour faire du spectacle déjà très jeune. Je me suis intéressée petit à petit à la musique pendant l’adolescence, ça a commencé vers mes onze / douze ans en voyant un de mes cousins se mettre à la guitare. On essayait d’écrire des chansons ensemble mais c’était pas toujours terrible !

Comment as-tu commencé à faire de la musique ?

J’ai commencé à faire de la musique un peu par-ci par-là avec mon cousin mais je m’y suis réellement mise vers quatorze ans en récupérant une vieille guitare classique abandonnée dans un placard qui était à mon oncle. À cette époque là, j’écoutais en boucle des groupes de rock un peu kitschs et j’adorais ça (j’adore encore, mais chut).
L’envie d’écrire des chansons est venue très vite, dès les premiers accords que j’apprenais au fur et à mesure.

Quelles sont tes influences, et comment se reflètent-elle dans ce que tu fais ?

Actuellement, mes principales influences sont évidemment des “classiques” de la folk comme Bob Dylan, Johnny Cash, Joan Baez dont j’aime tout particulièrement le travail et dont je m’inspire beaucoup. Il y a aussi d’autres artistes, comme Agnes Obel (que j’adore !), Stu Larsen a aussi un univers qui me plait beaucoup.
En fait… la liste serait un peu trop longue !

Quel est ton genre de musique prédominant ? Comment a-t-il un impact sur toi ?

J’écoute beaucoup de folk évidemment, ce qui m’inspire beaucoup au niveau des textes. Il est toutefois vrai que j’ai un énorme faible pour la soul et le rythme & blues des années 60 et 70. Nina Simone et Etta James sont des figures que j’admire tant pour leur grain de voix que pour l’âme qui est mise dans les chansons qu’elles ont composés et interprétées.

Tu as écrit plusieurs singles il y a quelques mois.
Quels messages souhaites-tu délivrer à ton public ?

C’était des petites démos sans grande ambition. Un peu comme un journal intime, au fil des semaines du mois de janvier. J’y ai abordé les thèmes de l’insomnie, de la famille et de la nature.
Je les écrivais et composais vraiment sur le coup, sans grande prise de tête, donc ce sont vraiment des chansons sincères.

Il y a un mois, tu as sorti ton premier clip By the Seaside. Peux-tu nous parler de ce dernier ? Comment as-tu procédé pour le réaliser ? 

By the Seaside est un clip 100% fait maison ! Mon petit-ami et partenaire musical, Dylan Gorini, et moi l’avons filmé en une après-midi dans Paris.
C’est un clip que j’affectionne particulièrement parce que c’est mon premier, évidemment, et surtout parce que je l’ai voulu le plus simple et le plus sincère possible. Je trouve que nous y sommes arrivés.

Qu’est-ce que ça fait de mettre sa chanson en image ?

C’est assez drôle ! On a quand même eu de bons fou rires sur certains plans… Surtout que je n’avais pas du tout l’habitude et que sur certaines prises (qu’on n’a pas gardé du coup) ça se voyait BEAUCOUP.
Voir le “produit fini” m’a fait drôle, j’avais du mal à me dire que le clip était fini et que des gens allaient le regarder ! Mais j’étais très contente du résultat.

Tu sors un cover par jour sur Instagram depuis près d’une semaine.
Pourquoi cette envie de reprendre des titres mythiques tel que Lady Marmalade ?

Faire ces petites covers, je le prends comme une opportunité de faire quelque chose qui sort de mes habitudes et c’est donc pour cela que j’ai choisi Lady Marmalade et Break up with your girlfriend i’m bored qui sont deux chansons éloignées de mon univers habituel ! Quant à Strange Fruit, c’est une chanson que je connais depuis quelques années, que je trouve magnifique et qui me déchire le coeur chaque fois que je l’écoute.
Suite aux évènements récents de violences envers des personnes noires à travers le monde, je me sentais un peu déboussolée. Je trouvais ces actes de violence inhumains et je ne savais pas vraiment comment montrer et apporter mon soutien au mouvement Black Lives Matter.
Quand je suis émue je ne suis pas forcément très douée avec les mots et c’est pour cela que j’ai décidé de reprendre cette magnifique chanson, en plus d’encourager les gens à se renseigner !

À l’heure où nous discutons, un nouveau single / clip s’apprête à sortir, celui de Bartender.
Peux-tu nous parler de ce dernier ?

Parfois quand j’écris une chanson, elle parle de mon expérience personnelle ou de mes sentiments, mais ça arrive aussi qu’elles racontent tout simplement des histoires que j’imagine. En fait, je m’invente un peu des vies en écrivant des chanson hahaha.
C’est le cas avec Bartender. J’aime beaucoup les chansons d’amour déçues et c’est comme ça que je l’ai écrite. Les paroles et la mélodie me sont venues assez naturellement, je devais avoir cette histoire de femme qui se plaint au bar dans un coin de ma tête depuis longtemps !

Le titre est aussi agréable à écouter qu’à voir. Pourquoi as-tu choisis de jouer la simplicité pour Bartender

Tout d’abord, merci beaucoup,  ça me fait très plaisir de lire ça ! Je suis toujours d’avis qu’il vaut mieux faire beau que compliqué, et il s’avère qu’on a tourné cette petite vidéo en temps de confinement donc les options étaient limitées.
On avait ce beau cadre à disposition, alors pourquoi ne pas chanter devant ce joli champs ? J’avais aussi envie qu’en regardant la vidéo, on écoute avec attention l’histoire qui y est racontée, donc ces deux facteurs combinés, ça donne la vidéo de Bartender que l’on connait !

Malgré la crise du Covid-19 as-tu de nouveaux projets de prévu ?

Cette crise a été déstabilisante, bien sûr, mais l’EP ne saurait tarder.
De plus, je continue d’écrire plein de nouveaux morceaux donc il y a encore des chansons à venir !

J’espère de tout coeur que ce morceau saura vous faire voyager et je vous dis à très bientôt !  – Ellinor

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[SINGLE] Libre comme l’air comme Anaïs Cotte

À seulement 16 ans, Anaïs Cotte a déjà testé tous les instruments qui lui faisaient de l’oeil : la batterie et la guitare en premier temps, puis la basse, le clavier, le ukulélé, et j’en passe.

Aujourd’hui, la jeune musicienne nous présente Here I Come, un titre écrit et composé seule.

Après s’être essayée à la musique électronique et à la folk, Anaïs décrit ce single comme étant celui qui correspond le mieux à son univers, celui qui lui colle à la peau.

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, Anaïs a sorti ce 25 mai son tout dernier single, Real Glass Humans, extrait d’un album à venir.

Si on a bien une hâte, c’est bien de découvrir cette jeune artiste directement sur scène, pour l’entendre on ne peut mieux murmurer ses chansons tout près de nos oreilles.

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[CLIP] La ré-ouverture du monde en ballade


Ellinor
est une jeune chanteuse au début de sa vingtaine et qui nous vient tout droit de la banlieue parisienne. Inspirée et passionnée par la musique folk américaine, elle a commencé à écrire des chansons qui lui ressemblent : acoustiques et sincères.

By The Seaside est la première chanson mise en image qu’Ellinor nous propose ; une ballade qui parle d’amour. Elle est issue de son premier projet musical en cours : 4 chansons, complètement acoustiques.

En attendant que ce dernier voit le jour, Ellinor nous fait patienter avec d’autres compositions et des reprises sur son SoudCloud. À découvrir très vite.

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[CLIP] Trip for Léon, binôme hypnotique

Trip for Léon est un groupe français, qui existe depuis 2018. C’est un mélange de folk et de trip-pop, qui pourrait tantôt faire penser à Agnès Obel, puis à London Grammar, en passant par le talent hypnotique de Patrick Watson ou encore de I Monster.

Ce duo, c’est des envolées lyriques, du downtempo acoustique, des machines électroniques mêlées aux instruments traditionnels et électriques. Au final, on frôle un flow incomparable.

Marie et Clément se dévoilent intimement dans un premier temps avec « Fog », puis dans un second temps avec « Perpetual Waves », titres qui annoncent de manière crescendo la sortie d’un EP, à écouter dès 24 octobre. De quoi être captivé(e) jusqu’à la fin de l’année.

Une release party aura lieu à Perpignan (El Mediator) le 24/10, l’occasion pour découvrir (avant tout le monde !) Perpetual Waves en entier.

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En concert le 24/10 au Mediator ⤑ 3, Rue Jean Payra, 66000 – Perpignan