[INTERVIEW] Rencontre avec Faada Freddy et son deuxième album rempli d’humanité, ‘Golden Cages’, presque dix ans après le disque qui aura fait sa renommée

Faada Freddy fait partie de ces artistes qui arrivent à nous émerveiller rien qu’en entendant le son de leur voix, les vibrations que procurent leur musique, l’énergie communicative qui sort d’une écoute d’album ou d’un concert.
Faada Freddy est de ceux qui ont des tas d’anecdotes à raconter, qui font alors l’artiste qu’il est devenu.

Autour d’une table ensoleillée sous la Petite Halle de la Villette, nous nous sommes rencontrés une semaine après la sortie de son deuxième et nouvel album, Golden Cages, une ode à la liberté, à l’amour et à l’humanité.
Nous avons parlé voyage, spiritualité et musique évidemment. Une discussion dont on ne ressort pas indemne.

C’est l’heure de l’interview.

Musicaléomentvotre : Faada Freddy, félicitations pour ce nouvel album, lui qui ramène du soleil sur Paris comme on a la chance d’avoir aujourd’hui.
Faada Freddy : Merci !

M : Ça fait maintenant quelques années que tu es dans la musique, mais peut-on refaire un tour d’horizon sur qui tu es, d’où tu viens ?
FF : Je m’appelle Faada Freddy, j’ai commencé à faire de la musique et à chanter assez jeune. Au départ je chantais à la maison ou dans la chorale de l’école, et puis de fil en aiguille, au début des années 80, le rap, le smurf, le breakdance, tout ce qui était « hip-hop » a commencé à m’intéresser. Dans les années 90 j’ai formé un groupe avec mes amis, Daara-J, qui a gagné les BBC Awards en Angleterre, qui a fait des tournées interminables en Inde, aux Etats-Unis etc… A un moment donné je suis allé m’installer aux US un temps et aujourd’hui je suis connu pour faire de la musique organique, sans instruments, que j’appelle musique « bio » basée sur les percussions corporelles et la voix. C’est une musique qui parfois défie les machines pour rappeler qu’il est important, dans cette jungle qu’est l’intelligence artificielle, qu’il faut retrouver un peu de notre humanité.
Cette musique est aussi pour moi une thérapie et un rappel que l’humain a toujours son potentiel, avec une musique qui apaise et donne des bonnes vibes.

M : Si on revient presque dix ans en arrière, tu sortais ton premier album Gospel Journey qui t’a complètement propulsé sur les devants de la scène, notamment avec les Victoires de la Musique et des centaines de concerts. Comment après toutes ces années tu abordes ton retour avec ce deuxième album ? Pourquoi avoir fait une si longue pause ?
FF : Honnêtement, je me sens comme un enfant dans une chocolaterie *rires*. Il y a toujours autant cette excitation de faire de la musique, de pouvoir la partager, de voir l’engouement que ça crée et de voir les gens s’amuser. C’est la motivation première de ma musique.
Effectivement, l’album a mis du temps à arriver à cause du confinement mais aussi avec mes quatre années de tournée. Et puis aussi pour éviter le burn-out… Je suis allé me ressourcer au Sénégal, avec les cultivateurs en marchant pieds nus sur le sable, en étant à côté de la mer avec les bergers et à dormir à la belle étoile… Ça m’a requinqué pour avoir la force d’écrire, c’était une vraie source d’inspiration, mais aussi pour traverser le confinement. Ce dernier m’a amené à choisir le titre de mon album, Golden Cages, qui veut dire les Cages Dorées car j’avais cette impression : que tout le monde était dans des cages. Le moyen d’évasion était la musique et c’est à ce moment que j’ai compris qu’il était important de parler de liberté dans cet album. La majeure partie des titres parlent d’amour et de liberté, qui pour moi sont les clés fondamentales dont on dispose.

M : J’imagine donc que le fait de voyager, de retourner au Sénégal et de retrouver tes origines t’a permis de trouver de l’inspiration, d’ici et d’ailleurs.
FF : Oui bien sûr ! Quand je retourne au Sénégal ou que je vais en Inde, en Nouvelle Zélande, en France, en Guadeloupe… mes voyages définissent un peu la tournure de mes albums comme mes collaborations notamment avec Damon Albarn, ma rencontre avec Lenny Kravitz ou Johnny Hallyday, Bobby McFerrin. Toutes ces rencontres sont des voyages.
Je me rappelle quand j’écrivais The One For Me, je suis allé à Washington et quelqu’un m’a parlé de son histoire en me demandant de la chanter. ; je lui ai promis et ça a donné ce morceau. Je chante ma vie et celle de ceux qui m’entourent car je pense que l’artiste est aussi un canal de diffusion des énergies, des pensées, des résistances et des luttes, donc je me mets dans cette posture d’être un réceptacle des énergies que je ne fais que diffuser.

M : Est-ce que tu te considères alors comme étant un porteur de messages ?
FF : Je pense que la musique prend justement tout son sens quand elle est sous forme de message. Les messages, ce sont les mystères qui s’ont enfouis dans chaque parole. Je crois que dans chacune des phrases que j’ai écrites dans cet album il y a des messages codés pour ceux qui ont soif de liberté et qui ont envie de lutter. Par exemple un président se lève un jour et dit ‘Oh je veux aller en guerre’, et bien il y a les autres qu’on ne peut pas entendre et qui ont pourtant leur mot à dire : j’aime cette musique qui exprime ces opinions et cette liberté de penser, pour parler au nom de ceux qui n’ont pas de voix, comme par exemple lorsqu’il y a un putsch au Sénégal. Je pense que la musique se doit d’avoir un message.

M : On parle de musique de manière générale, mais dans celle que tu fais il y a aussi le corps qui est énormément mis en avant, puisqu’il te sert d’instrument. Je voulais alors en savoir un peu plus sur ton processus de création et comment est-ce que tu en es arrivé à faire vibrer les corps ?
FF : Quand j’ai créé mon premier instrument j’avais six ou sept ans car mon père n’avait pas les moyens d’acheter une guitare. Je suis allé prendre des boîtes d’huile, des planches et des clous que j’ai enfoncés, j’ai rajouté de la colle que je suis allé presque mendier à des cordonniers *rires*. Et puis je suis allé acheter des fils chez les pêcheurs et j’ai fait des cordes à ma convenance car je ne savais pas qu’on pouvait tout accorder. Et j’ai commencé à jouer.
J’ai eu ma première guitare, puis j’ai commencé la basse car je suis fan de Jaco Pastorius et de jazz. Je me rappelle que lorsqu’on me parlait d’accords, de mineurs etc… je ne comprenais pas ! Donc pour garder ma dignité *rires*, je suis allé m’instruire de manière autodidacte et, mon solfège n’est pas très bon mais j’ai appris la théorie musicale et à comprendre le langage de la musique. J’ai fait de la batterie, du piano, composé pour des films et, quand tu joues différents instruments, tu connais leur tessiture et alors tu comprends que tout n’est qu’une question de fréquence. Alors j’ai assimilé que la basse était une percussion tout comme la batterie. Je l’ai prise et je l’ai associée avec le son de la percussion de la poitrine ; dans les fréquences aigües je mets les voix et le charley et au milieu je laisse de la place pour la voix lead. C’est comme ça que je fais de la musique.
A force d’exercice tu peux voir une sorte de portrait que tu vas dessiner avant-même de le commencer ; je vois la musique prendre forme donc j’essaye de reproduire ce que j’entrevois et le sentiment que ça me crée si jamais j’arrive au bout de cette réalisation. En fait, la musique c’est un processus de méditation dont le résultat est semblable à l’acceptation d’une prière ; c’est quelque-chose qui se fait en solo ou en groupe. Je le fais d’ailleurs souvent en groupe car à mon sens ça doit être partagé.

M : Justement tu disais que tu aimais beaucoup le jazz, que la musique pouvait s’apparenter à une prière… Et on reconnait également dans tes chansons une grande influence gospel.
FF : Gospel que j’ai découvert sur le tas ! La source du gospel c’est le negro spirituals et les racines de cette musique-là viennent d’Afrique. J’ai grandi avec ces racines sans savoir qu’elles avaient un lien avec le jazz ; c’est à force de voyager, de rencontrer des gens et de jouer avec des artistes que je l’ai compris. Quand j’étais très jeune, j’ai fait un atelier pendant une semaine avec un américain que je ne connaissais pas et on m’a dit que ce serait bien qu’on fasse cet atelier ensemble. Alors je me suis retrouvé avec lui pendant tout ce temps et quand il est parti on m’a dit « mais c’est le futur Miles Davis ! ».
Toutes les rencontres de ma vie se sont un peu passées comme ça, elles m’enrichissent et m’apportent beaucoup d’influences. Pendant cet atelier, le percussionniste était celui de Gilberto Gil, donc brésilien, et il m’a appris beaucoup de choses, notamment sur le côté rythmique, sur la voix, la bossa nova, son histoire et ses accords…

M : Donc là tu ressors de ces expériences avec encore plus d’influences !
FF : Exactement et de fil et en aiguille on apprend sur le tas. C’était aussi comme ça avec Bobby McFerrin car il suffisait de quelques minutes ou de lui poser une question à laquelle il répondait et toi tu apprenais quelque-chose.
La dernière fois, je faisais un atelier avec des enfants entre cinq et huit ans et j’ai appris énormément d’eux alors que j’étais supposé leur apporter ma connaissance. Ils m’ont enseigné le silence pendant des percussions corporelles. A un moment donné, ils marquaient le silence tout en faisant un signe de la main : ils arrivaient donc à le rendre visuel et ça, je ne l’avais jamais compris. J’ai compris que la plus belle note de la musique était en fait le silence.

M : Tu nous parlais à l’instant des collaborations que tu as pu faire pendant toute ta carrière. Dans Golden Cages, il y en aussi…
FF : Bien sûr, il y a Angelique Kidjo mais aussi tous les musiciens car j’ai énormément de respect pour eux. Ce sont des personnes qui croient en mon projet, qui croient en moi depuis très longtemps et qui sont avec moi sur la route. Je vais nommer Philippe Aglaé, Martin Gamet, Marion Cassel, Emmanuel Vincent et Jean-Marc Lerigab qui pour moi composent le premier featuring.
Le second, phare, c’est avec Angelique qui au départ à écouté Africa Nangadef et m’a dit « Oh c’est très joli, il faut que je me pose dessus », ce à quoi j’ai répondu qu’il fallait qu’elle le fasse à sa guise mais elle m’a apporté beaucoup sa confiance en ce titre ainsi que dans ma carrière d’arrangeur et de réalisateur d’albums. Au départ, ma maison de disque m’avait proposé Gnarls Barkley et Mark Ronson mais j’ai décidé de partir avec Angelique Kidjo qui m’a tout de suite fait confiance. C’est une sorte de validation et même si certains disent qu’ils n’en n’ont pas besoin, j’ai tellement de respect pour ceux qui m’ont influencé que les entendre dire que ce que je fais est bien est un des plus beaux cadeaux.
Angelique est pour moi une des plus grandes divas du monde entier.

M : Dans cet album on a deux langues différentes, l’anglais et le wolof. A quel point était-ce important de mettre ces langues et ces cultures en avant dans ce disque ?
FF : Je me dis que je suis un métisse cuturel : à cinq ans je chantais du Millie Jackson, du Fella, du Mireille Mathieu sans connaître les paroles, du Johnny Clegg and Savuka, bien avant du Black Mambazo, je reprenais des chansons du film Chaka Zulu… Donc j’ai reçu toutes ces influences qui ont fait effet. Quand tu voyages en Inde, tu te rends compte que les musiques que chantait ta maman étaient des musiques indiennes. Alors tu fais le lien et tu te dis que culturellement tu es tout ça, donc qu’il n’y a pas de limites dans la musique. Je chante la langue qui me parvient dans le moment de la création.

M : C’est un total retour aux origines au final.
FF : Oui. Physiquement je suis né en Afrique mais mon âme nait de la lumière, qui elle est partout donc on est un peu de tout. Le corps que nous avons est fait pour qu’on nous reconnaisse mais à l’intérieur, nous sommes tous liés. La preuve, chaque chose affecte notre partie. Quand tu sais que tu es le reflet de tout le monde, tout le monde fait partie de toi et chaque culture fait partie de la tienne. Ça nous permet de raconter une histoire quand tu pars à la rencontre de l’humanité mais ça ne veut pas dire que c’est la fin de notre histoire.

M : Et est-ce qu’un jour on aura alors peut-être des titres en français ?
FF : Oui et j’ai déjà chanté avec Bernard Lavilliers pendant les Victoires de la Musique mais parfois l’anglais domine.

M : Le fait de chanter principalement en anglais t’assure le fait de porter un message plus loin, plus universel ?
FF : Pas vraiment, c’est plutôt la langue de chant de mon enfance, de la Motown. Comme je fais de la Soul Music, l’anglais apparaît comme une langue plus « naturelle ». Mais le français est une si belle langue quand tu connais Prévert, Baudelaire, La Fontaine, Camus, Zola… alors oui, on a tout de même des choses à dire en français.

M : C’est donc un album très porté sur l’humanité, est-il donc là pour permettre de s’ouvrir au monde et apporter de l’espoir après tant d’années d’absence 
FF : Je pense que je ne me suis jamais vraiment absenté : ce sont les musiciens qui s’absentent, mais moi je suis un artiste. Ce que je chante sur scène, c’est ce que je suis tous les jours, c’est la continuité d’encore. Quand j’ai un album : je chante, quand je n’en ai pas, je chante aussi. Quand je suis avec des enfants, au Sénégal, sur la plage, avec des inconnus, c’est une continuité. La musique c’est tous les jours, c’est une conversation.
Parfois avec une maison de disques tu vas te dire « Faisons ça pour des raisons commerciales, etc… », mais on a besoin de vivre. Chanter pour moi c’est respirer. Tu fais des concerts pour manger, mais quand tu chantes, tu respires. Alors non, je ne me suis pas senti absent.
La musique quand elle est vraie, il faut l’être aussi car, quand un public te voit sur scène, il sait tout, il sait qui tu es. Tu peux tricher une ou deux fois mais pas en vingt ans de carrière. Alors puisque tu mets à nue ton âme, autant être toi-même entièrement et c’est mon choix. Même ma vie spirituelle se ressent dans ce que je suis musicalement parlant car je ne peux pas fuir qui je suis. La musique est partout et je compte partager celle qui résonne, c’est ce qui me donne envie de dire à mes proches que je suis obligé de partir en tournée. Je dis souvent à mes enfants que la réussite n’est pas le fait d’avoir de l’argent, mais c’est le fait de savoir que ce que tu fais a un impact positif autour de toi, que ça peut élever des consciences, le sentiment d’appartenir à une famille. Pour moi, réussir c’est pouvoir avoir un impact de positivité, d’amour, d’âme qui grandit autour de nous. Alors disons que je n’ai jamais été absent.

M : Tu reviens d’un long voyage qui permet de continuer de faire voyager ta musique dans ce cas.
FF : Oui, c’est aller s’enrichir pour mieux distribuer. De ce que je crois, les musiciens sont des canaux de diffusion : notre rôle est d’aller recueillir tout ça et de le communiquer. Le musicien a aussi le devoir de se mettre dans certaines conditions pour pouvoir donner autour de lui car, la musique ne s’arrête pas aux notes et aux vibrations. La vibration peut tuer, elle peut faire vivre, guérir. On a d’ailleurs découvert qu’à partir de cent mille hertz, il était possible de vaincre le cancer. Et c’est une vibration. Je suis content que certaines personnes viennent me témoigner que ma musique les a soignés ; c’est important d’utiliser aussi la musique comme source d’apaisement.

M : Il faut voir aussi tout ce que ça peut nous procurer à l’intérieur.
FF : Aujourd’hui, quand on regarde les écrans et qu’on suit les médias, tu ne vois que des choses négatives. La musique est au final le journal télévisé des bonnes nouvelles… Je voulais faire du journalisme avant de chanter alors je me documente beaucoup. Dans Truth and Lies ce que je dis c’est qu’il faut prendre avec des pincettes les informations qu’on nous donne car, dans toutes les vérités il y a quand-même du mensonge.
Alors pour ne pas être déçus il faut se dire « OK, ça va » et faire sa vie.

M : Par conséquent on attend la chaîne d’infos 100% positives !
FF : Ah ça franchement, j’aimerais beaucoup ! Je pense que ce sera une chaîne où on laissera les enfants s’exprimer parce qu’ils sont simples, alors je les laisserais exposer la façon dont ils veulent que le monde soit. A partir de rêves, on peut construire beaucoup de choses.
Je pense que les adultes qui ont perdu leur âme d’enfant sont les êtres les plus malheureux, car il n’y a rien de mieux que d’être un enfant. La vie est un terrain de jeu où il faut s’amuser sérieusement…

M : Et garder pour toujours cette petite étincelle.
FF : Oui ! Il faut s’amuser mais sérieusement, par rapport aux responsabilités car, même dans ce jeu, ce qu’on va faire aura un écho sur la vie des autres. Nous sommes un corps, et si l’un d’entre nous est touché, tous les autres le sont même si c’est à degrés divers. Il est important d’être dans la simplicité.
Je me rappelle la première fois que je suis arrivé à Paris et que j’ai pris le métro : j’ai dit « Bonjour ! »… *rires* certains m’ont drôlement regardé. Alors je me suis demandé ce qu’il se passait car chez moi, quand quelqu’un rentre dans le bus, tout le monde répond bonjour, il y a de l’échange ! J’ai compris que c’était une autre culture et je la respecte. Aujourd’hui, tout le monde est sur son téléphone mais internet ne peut pas nous apprendre ce qu’il y a dans la poitrine des hommes ; il y a des choses que seule l’intelligence émotionnelle peut aller chercher, qui viennent du cœur. Il ne faut pas oublier que ces choses-là sont bénéfiques et qu’elles peuvent encore résonner dans l’éternel, c’est important.

M : Et justement, tu vas continuer de faire résonner cette parole avec cette tournée qui t’attend, notamment la Salle Pleyel le 4 avril. Comment tu te sens ?
FF : J’appréhende le studio ! Est-ce que je vais trouver l’inspiration ? Est-ce que je vais peindre la musique telle que je l’ai visualisée ?
La scène reste le moment de la célébration. Les seules fois où j’ai ressenti de la peur, c’est lorsque j’étais malade mais tu dois continuer d’aller chercher ce qu’il y a de plus beau et de plus fort au fond de toi pour pouvoir le donner au public. Mais quand la forme est là, c’est la grande excitation !

J’ai envie que les gens viennent avec des chaussures dans lesquelles ils peuvent danser, tourbillonner et laisser les peines à l’extérieur pour que l’énergie soit partagée. Et ça ouah, j’ai toujours hâte !

Faada Freddy

Faada Freddy est actuellement en tournée pour faire vivre en live son nouvel album Golden Cages. Il sera à la Salle Pleyel le 4 avril 2024.


En savoir plus sur MUSICALÉOMENTVOTRE

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Une réponse à « [INTERVIEW] Rencontre avec Faada Freddy et son deuxième album rempli d’humanité, ‘Golden Cages’, presque dix ans après le disque qui aura fait sa renommée »

  1. […] La Villette, j’étais en train de parler avec le chanteur, et c’était d’ailleurs une des plus belles interviews jamais publiées sur Musicaléomentvotre. Son spectacle, entre gospel, percussions humaines et un […]

    J’aime

Répondre à Ce qu’on retiendra de 2024 (une super année) – MUSICALÉOMENTVOTRE Annuler la réponse.