[ALBUM] Second souffle pour William Serfass (Wassailer)

Ancien membre du groupe Evergreen, William Serfass revient aujourd’hui avec un premier album sous le nom de Wassailer.

Entre délicatesse et brutalité, musique néo folk et urbaine, i, the bastard est un des albums à avoir sous le coude, tant le contenu est fascinant et captivant. Composé d’onze titres, Wassailer n’hésite pas à mettre en avant ses côtés jazzy et urbain, le tout embrassé par une grande sensibilité.

Son premier single Son est sorti en septembre 2020, et il annonçait déjà à quel point la suite ne pouvait qu’être surprenante. Wassailer propose une palette musicale très variée (Foreplay, Trad ou encore Going to the Club), propose des clips à la photographie sublime, le tout afin de créer un cocktail regroupant toutes nos émotions. On en redemande immédiatement.

On le comprendra par la suite en découvrant les autres titres de Wassailer, mais ce dernier est un artiste capable de te faire danser (Settlement), de jouer avec tes sentiments les plus enfouis (242) ou de tout simplement te foutre des frissons dans tout le corps en écoutant une ballade au piano (Song for Elsa).

La voix tremblante mais décidée de Wassailer s’ajoute à des grooves urbains à travers les onze titres, et créent ensemble une nouvelle forme de chanson poétique à l’écriture addictive. Pour preuve, l’album se rejoue en boucle, et ce n’est même pas perturbant.

Disponible sur toutes les plateformes

[CLIP] Divaguer entre les mots de Nicolas Ly

Nicolas Ly fait partie de ces artistes que tu découvres un beau jour sans trop savoir comment, et dont tu as du mal à te passer par la suite. C’est un de ces artiste qui te chante des chansons parfois inspirées de vrais moments de vie, dans la langue de Molière. Quand tu l’écoutes, tu bois ses mots si poétiques, sa musique pop, solaire et élégante.

Nicolas Ly revient aujourd’hui avec une nouvelle histoire, mise en image par Élisa Baudoin. Elle souriait.

Pour imager l’histoire de cette femme qu’on suit à travers l’évolution de son sourire, les deux artistes nous présentent un clip raffiné, minimaliste et lumineux, tel une peinture sur toile. Nicolas Ly est mis en scène dans un décors naturel et aux couleurs pop, le tout fait de façon très sobre dans le but de mettre le texte d’Elle souriait en avant.

En collaboration avec Sophie – Baltimore

[CLIP] Libres et sauvages comme Arabella

Arabella, c’est un quatuor français qui s’inscrit avec aisance dans la catégorie de « talents à suivre ».

Après avoir sorti l’EP Arabella en 2019 qui leur aura d’ailleurs permis de faire vibrer quelques salles de concerts et de jouer leurs meilleurs riffs de guitare, le groupe qu’on peut également classer dans la catégorie « promesse du rock français » revient avec un nouveau clip : Wild.

Arabella se met en scène dans un paysage solaire et chaud, sillonne des routes désertes faites de terre et de sable.
Le clip de Wild prône le côté sauvage du groupe mais également du monde actuel sur fond d’indie rock, synonyme de liberté. Fidèle à ses origines, le quatuor propose un titre rock toujours plus incisif, authentique et spontané, de quoi nous donner un second souffle en cas de perte de motivation. Ces riffs sont à écouter sans modération.

En collaboration avec Retropicalls

[CLIP] Le roadtrip pop de Météo Mirage

Voyage entre les lignes de la pop élégante de Météo Mirage.

Le quintet parisien revient aujourd’hui avec un nouveau clip, portant le nom de Ton Nom et extrait d’un EP à venir dans les prochains mois.
Ce clip réalisé par Baptiste Perrin (Pépite, La Récré…) nous plonge dans un road trip sans direction ni destination tout aussi poétique que psychédélique, le tout fait de peintures animées aux mille couleurs.

On se lance alors vers une route sans fin faite de souvenirs omniprésents et de mémoire envahissante. Les coups de pinceaux se fondent dans les mots et les guitares de Météo Mirage, ces derniers s’enfonçant dans des paysages colorés. Ton Nom est une sorte d’échappatoire auditif et visuel, nous permettant alors de nous éclipser le temps d’une chanson hors du temps.

En collaboration avec Marie Mougin

[CLIP] L’appel à l’aide pour la culture d’Obsimo

Alors que le duo bordelais nous rappelait il y a quelques mois les bons souvenirs que nous avions des clubs, Obsimo revient aujourd’hui avec le prolongement de leur Club Memories, avec une live session qui nous remémore l’époque avant la pandémie mondiale.

Guitare et machines sous le coude, un fond cinématographique à leur effigie et un jeu de lumière comme au bon vieux temps, Obsimo nous présente Humdrum, un titre tout aussi dansant que nostalgique.

Plongés dans une salle vide, cette live session est un nouvel appel à l’aide pour la culture, un titre techno et pop qui représente le sentiment monotone voire triste que nous ressentons depuis presque un an face à cette absence de sociabilité et ce vide culturel.
En totale immersion dans le lieu mythique bordelais qu’est le Krakatoa, ce plan séquence nous plonge dans une salle déserte dans le but de nous faire vivre malgré tout une expérience musicale et visuelle comme si on y était vraiment. C’est notre seule hâte.

[ALBUM] Dans l’intimité de Basile Di Manski

Habitué à chanter en anglais, Basile Di Manski souhaite faire de 2021 une année de challenge en optant pour des chansons en français.

Né à l’aube des années 90, Basile Di Manski a connu la musique grâce aux cassettes de ses frères et depuis, n’a plus jamais mis cet art de côté. Et pour preuve ! Il compte depuis 2015 trois EPs ainsi qu’un album. Aujourd’hui, l’artiste parisien revient plus neuf que jamais avec son deuxième album, Les Nouveaux Quartiers.

Basile a ce don de pouvoir se réinventer sans cesse, en testant à chaque fois de nouvelles choses pour être hors du commun ; et ça lui réussit. Les Nouveaux Quartiers est composé de dix tracks plus authentiques que jamais puisqu’elles sont issues de démos qui ont vu le jour mi-2020.

Brillamment, Basile Di Manski nous raconte une nouvelle fois des histoires faites d’images et de souvenirs, nous parle d’amour, d’échecs ou encore de l’avenir avec bienveillance et sur un fond pop. Dix chansons à écouter sans modération.

En collaboration avec Alexandra – Tomboy lab

[ALBUM] Le retour de LaFrange et de ses sad love songs

Elle chante depuis sa plus tendre adolescence, et c’est sous le nom de LaFrange que Zoé a commencé à écrire et à composer ses sad love songs, pour le plus grand plaisir de nos oreilles.

À travers six chansons des plus personnelles, LaFrange revient sur ses souvenirs d’enfance et d’adolescence ainsi que sur ses premiers émois, le tout romancé sur fond de musique pop-folk.
Son second opus porte le nom de Everything’s Fine. C’est un EP qui se veut intime et introspectif, mais où chacun peut se retrouver, s’identifier. La voix et l’acoustique de Zoé nous séduisent avec une subtilité gérée à la perfection : elle nous livre aujourd’hui un projet sentimental qui fait office de passage à l’ère adulte.

LaFrange possède ce don d’écrire des ballades, solaires et nostalgiques. La chanteuse propose un opus hors du temps et conclut comme dans un drame romantique par : Everything’s Fine. Pour résumer : c’est l’EP qui nécessite d’être écouté par tout le monde, et sans modération.

Disponible sur toutes les plateformes.
Photos : Quentin Pepion & Tina Rozen

[CLIP] Pauline Croze, ou la grâce incarnée

Pauline Croze a un don : celui de manier à la perfection les mots.

Découverte avec T’es beau il y a quelques années déjà mais d’autant plus appréciée lorsqu’elle a sorti l’album Bossa Nova en 2016, j’ai le plaisir de t’annoncer que Pauline Croze est de retour avec un nouveau titre.

C’est alors vêtu de sa grâce et de sa subtilité habituelle que Solution est né.

Solution : nom féminin, singulier : réponse à un problème, à une question.

Pauline est de retour plus vraie que jamais avec Solution, le dernier extrait d’un album à paraitre bientôt. Avec cette chanson entêtante et engagée accompagnée de son clip animé (B. Evens, Y. Kebbi et J. Bosh), elle réussit une nouvelle fois à faire danser les mots et la musique ensemble, créant alors un morceau pop, presque urbain, spontané et surtout très moderne, qui se pose un tas de questions sans réponses, ni solutions.

En collaboration avec Alexandra – Tomboy lab

[CLIP] Dans l’appartement de Yoa

Avec son premier clip, Yoa signe le début d’une grande aventure.

C’est sur une prod simple mais efficace et entrainante que Yoa nous laisse pénétrer dans ses carnets de poésie. Appartement est une chanson écrite d’une traite il y a deux ans, et c’est depuis ce jour qu’on peut se vanter du fait qu’elle nous appartient désormais.

Dans cet appartement, Yoa danse, elle s’ennuie, attend que le temps passe et entend la vie des gens. Elle espère puis désespère, un coup elle pleure, un coup elle rit. C’est une chanson triste et amusante, à écouter en solitaire ou alors bien entouré.e, pour se sentir chez soi ou alors rechercher justement un endroit où se sentir réellement chez soi.

Ce clip fait d’une succession d’images est signé Florence Logan, et il montre un quotidien parfaitement banal.
Rien de mieux pour s’identifier complètement à la chanson et l’apprécier d’autant plus.

[SINGLE] Mariatti donne le tempo pour cette année

Tu n’es pas sans savoir que nous ne ressentiront pas l’ambiance clubbing d’ici quelques temps ; sauf si bien sur tu organises une rave illégale. Cependant, comme le disait Christine & The Queens : « Si tu ne peux pas aller en club, sois le club« .

Mariatti est un DJ qui a été repéré par la BBC Radio 1.

Il est la définition parfaite de la progressive house quelque peu déconcertante : tu ne sais pas si tu as envie de planer pendant tout son set ou si au contraire, tu ne souhaites que laisser la liberté à ton corps de danser sur musique entrainante, festive, dansante. Et là se trouve tout le talent de ce DJ.

Avant que l’année 2020 se termine, Mariatti a souhaité nous laisser une trace de son art, en publiant juste avant Noël un double single : Proxima b et Kepler 62f.

Alors trouve ton meilleur stroboscope et laisse ton corps vibrer sur ces belles notes, car ça vaut le détour en attendant la réouverture du monde de la nuit.

[CLIP] Asphalt, ou la première pépite de l’année

Il a 23 ans et fait encore partie de ces artistes dont tu n’as peut-être jamais encore entendu parler. Et tant mieux.

Asphalt est influencé par le grunge et le garage, mais aussi par le r’n’b et la folk ; le tout pour créer quelque-chose de nouveau, ambivalent et cohérent.
Pour marquer la fin de 2020, Asphalt a décidé de nous offrir deux singles et son premier clip, qui viennent donc poser les bases pour 2021. Toi qui voulais une pépite pour commencer l’année du bon pied, en voilà une.

The Cabin est son premier clip.

C’est une balade nocturne, dans laquelle on plonge les yeux fermés, sans se soucier de notre itinéraire. Ce titre peut faire office de thème pour le cinéma, mélangeant de la guitare dans les refrains, des batteries acoustiques et aussi mais surtout, une voix assez intime qui n’a pas peur d’être entendue. Alors, il est facile de se perdre dans cette grande forêt sombre, accompagné.e par l’artiste qui semble lui-même ne pas trop savoir où il va.

Le deuxième single quant à lui, sorti au milieu de mois de décembre, s’impose plus dans le style garage, avec des guitares plus électriques et plus « grasses », ainsi que des batteries plus puissantes. Alligator est un titre influencé par les plus grands groupe de garage de l’époque, tout en étant évidemment mis au gout du jour. C’est un titre sec et brut, mais également mélodieux.

Une preuve que 2021 vaut le détour ? J’en suis persuadée.

En collaboration avec Alexandra – tomboy lab