[CLIP] C’est l’histoire d’un somnambule

On ne présente plus l’homme au peignoir.

Il dépeint la vie avec un humour narquois à travers ses chansons, fait d’une petite salle un lieu de turn up lors de ses concerts, nous livre des clips à la très belle esthétique et fait toujours preuve de plus de créativité dans ses #Tomaserie(s).

Cet artiste à la pêche d’enfer mêlant « rap fragile » et « chanson musclée » n’est autre que Tomasi, dont on a parlé il y a quelques mois (ici).

Il veut avant tout que les gens se reconnaissent dans ses textes, que ces derniers soient dissociables des autres qu’on peut entendre à la radio ou encore sur YouTube. Tomasi met en musique les mots qu’il et que nous pensons tous tout bas.

Et sa sincérité ainsi que son authenticité lui permettent de relever ce défi et de se démarquer des autres chanteurs, rappeurs et artistes de sa génération.

Aujourd’hui, il sort un nouveau clip, Somnambule. Une quête identitaire, et une multitude de questions où la seule réponse est pas de questions.
La quête a probablement porté ses fruits, car Tomasi le disait lui-même sur ses réseaux sociaux, « C’est la fin de ma période Somnambule ».

Alors, que nous réserve l’artiste pour le futur, vêtu de son peignoir noir ?

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En collaboration avec Mélanie Peyzner

 

[ALBUM] Viens danser tout l’été avec la nouvelle compilation de Zuma Music

Les grosses chaleurs arrivent, les rooftops rouvrent petit à petit, et tu es toujours en recherche de musique pour t’ambiancer vers de rosé à la main ?

Sache que ton vœux est exaucé grâce à la nouvel compil’ de Zuma Music.

Le label français a fait venir six artistes qui font de la musique française de demain durant la période de confinement afin de créer LA compilation parfaite pour cet été.
Parmi ces artistes, on compte Enchantée Julia, BRÖ, Ethel Ghrenass, Saintard, FNG et Olga Kiav.

Leurs noms ne te disent rien ? Alors, prépare ton enceinte et viens écouter ce qu’ils ont préparé avec Zuma Music.

Cette compilation Fait Maison permet à ces six talentueux artistes de revenir sur leurs souvenirs et d’évoquer leurs désirs d’évasion furtifs sur fond de house, de pop, de soul ou encore de trap.

Sers-toi, il y en a pour tout le monde.

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En collaboration avec Zuma Music

[ALBUM] Les pages du carnet de notes de Baptiste Allard

Il a pris 13 ans de cours traditionnels de piano, composé trois des B.O des longs-métrages du réalisateur italien Léonardo Tiberi, publié sa première partition pour piano et violon et a participé au développement du studio Human Paris.

Aujourd’hui, le pianiste touche-à-tout Baptiste Allard nous dévoile son premier album solo, Rubato, dans lequel figurent 12 de ses thèmes au piano.

Rubato, est un terme au piano inventé par les grands romantiques, qui implique un style de jeu qui transcende les codes de la mesure. Ce terme est également utilisé par Baptiste.

Rubato est un album simple, moderne, romantique et réunis des morceaux originaux issus de projets cinématographiques. Et ça s’entend.

Cet album est la B.O d’une vie ; de celui ou celle qui tendra l’oreille.

[CLIP] À 300km/h avec Bolides

Tu ne connais pas Bolides ? Attention, prépare toi : je suis persuadée que tu ne lâcheras plus ce trio.

Pendant le confinement et depuis leurs appartements respectifs, le « modern boys band » sortait tous les jeudis un #Freetime, en chantant des bribes de chansons.

Et aujourd’hui, ils reviennent avec un nouveau titre.

300km/h, c’est le titre annonciateur d’un nouvel EP (alerte spoil : qui sortira en septembre). Ah, si seulement le temps passait plus vite.

Sam, ce chanteur au cœur d’artichaut, nous chante l’histoire d’une fuite à 300km/h loin des déceptions sentimentales.
C’est avec un refrain accrocheur et une instru solaires, que Bolides viennent de signer LE tube de l’été.

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En collaboration avec Sébastien Bouchereau
En concert le 7/10 à La Boule Noire

[CLIP] Voyage hors des sentiers battus, avec Bingo Club

Voix chaudes sur soft rock.

On pourrait décrire Bingo Club comme étant la voix de Martin, de son vrai nom, délicatement déposée sur une vague de psychédélisme façon années 70 et exportée de Brooklyn à Paris depuis peu.

Dance Me, c’est le nouveau single de Bingo Club, extrait d’un EP à venir pour la rentrée, mêlant ambiance subtile et mélancolique.

C’est l’histoire d’un danseur qui souffre, mais qui reste optimiste. En même temps, comment ne pas l’être face à ce clip qui te fais voyager hors des sentiers battus, grâce à ces images californiennes ?

Il ne vous reste plus qu’à entrer dans la danse et de rejoindre le Bingo Club.

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En collaboration avec Xavier Chezleprêtre
Nouvel EP en septembre 2020

[INTERVIEW] Ellinor aime le rock kitsch et les amours déçus

Elle a vingt ans et nous vient tout droit de banlieue parisienne. Armée de sa guitare, de sa palette d’influences et de sa tendre voix, cette chanteuse a sorti récemment son deuxième single / clip.

Pour cette occasion, Ellinor a accepté de répondre à quelques questions.


 

Musicaléomentvotre : Quel rapport avais-tu avec la musique étant plus jeune ?

Ellinor : J’ai toujours aimé les arts, j’avais un goût plutôt prononcé pour faire du spectacle déjà très jeune. Je me suis intéressée petit à petit à la musique pendant l’adolescence, ça a commencé vers mes onze / douze ans en voyant un de mes cousins se mettre à la guitare. On essayait d’écrire des chansons ensemble mais c’était pas toujours terrible !

Comment as-tu commencé à faire de la musique ?

J’ai commencé à faire de la musique un peu par-ci par-là avec mon cousin mais je m’y suis réellement mise vers quatorze ans en récupérant une vieille guitare classique abandonnée dans un placard qui était à mon oncle. À cette époque là, j’écoutais en boucle des groupes de rock un peu kitschs et j’adorais ça (j’adore encore, mais chut).
L’envie d’écrire des chansons est venue très vite, dès les premiers accords que j’apprenais au fur et à mesure.

Quelles sont tes influences, et comment se reflètent-elle dans ce que tu fais ?

Actuellement, mes principales influences sont évidemment des “classiques” de la folk comme Bob Dylan, Johnny Cash, Joan Baez dont j’aime tout particulièrement le travail et dont je m’inspire beaucoup. Il y a aussi d’autres artistes, comme Agnes Obel (que j’adore !), Stu Larsen a aussi un univers qui me plait beaucoup.
En fait… la liste serait un peu trop longue !

Quel est ton genre de musique prédominant ? Comment a-t-il un impact sur toi ?

J’écoute beaucoup de folk évidemment, ce qui m’inspire beaucoup au niveau des textes. Il est toutefois vrai que j’ai un énorme faible pour la soul et le rythme & blues des années 60 et 70. Nina Simone et Etta James sont des figures que j’admire tant pour leur grain de voix que pour l’âme qui est mise dans les chansons qu’elles ont composés et interprétées.

Tu as écrit plusieurs singles il y a quelques mois.
Quels messages souhaites-tu délivrer à ton public ?

C’était des petites démos sans grande ambition. Un peu comme un journal intime, au fil des semaines du mois de janvier. J’y ai abordé les thèmes de l’insomnie, de la famille et de la nature.
Je les écrivais et composais vraiment sur le coup, sans grande prise de tête, donc ce sont vraiment des chansons sincères.

Il y a un mois, tu as sorti ton premier clip By the Seaside. Peux-tu nous parler de ce dernier ? Comment as-tu procédé pour le réaliser ? 

By the Seaside est un clip 100% fait maison ! Mon petit-ami et partenaire musical, Dylan Gorini, et moi l’avons filmé en une après-midi dans Paris.
C’est un clip que j’affectionne particulièrement parce que c’est mon premier, évidemment, et surtout parce que je l’ai voulu le plus simple et le plus sincère possible. Je trouve que nous y sommes arrivés.

Qu’est-ce que ça fait de mettre sa chanson en image ?

C’est assez drôle ! On a quand même eu de bons fou rires sur certains plans… Surtout que je n’avais pas du tout l’habitude et que sur certaines prises (qu’on n’a pas gardé du coup) ça se voyait BEAUCOUP.
Voir le “produit fini” m’a fait drôle, j’avais du mal à me dire que le clip était fini et que des gens allaient le regarder ! Mais j’étais très contente du résultat.

Tu sors un cover par jour sur Instagram depuis près d’une semaine.
Pourquoi cette envie de reprendre des titres mythiques tel que Lady Marmalade ?

Faire ces petites covers, je le prends comme une opportunité de faire quelque chose qui sort de mes habitudes et c’est donc pour cela que j’ai choisi Lady Marmalade et Break up with your girlfriend i’m bored qui sont deux chansons éloignées de mon univers habituel ! Quant à Strange Fruit, c’est une chanson que je connais depuis quelques années, que je trouve magnifique et qui me déchire le coeur chaque fois que je l’écoute.
Suite aux évènements récents de violences envers des personnes noires à travers le monde, je me sentais un peu déboussolée. Je trouvais ces actes de violence inhumains et je ne savais pas vraiment comment montrer et apporter mon soutien au mouvement Black Lives Matter.
Quand je suis émue je ne suis pas forcément très douée avec les mots et c’est pour cela que j’ai décidé de reprendre cette magnifique chanson, en plus d’encourager les gens à se renseigner !

À l’heure où nous discutons, un nouveau single / clip s’apprête à sortir, celui de Bartender.
Peux-tu nous parler de ce dernier ?

Parfois quand j’écris une chanson, elle parle de mon expérience personnelle ou de mes sentiments, mais ça arrive aussi qu’elles racontent tout simplement des histoires que j’imagine. En fait, je m’invente un peu des vies en écrivant des chanson hahaha.
C’est le cas avec Bartender. J’aime beaucoup les chansons d’amour déçues et c’est comme ça que je l’ai écrite. Les paroles et la mélodie me sont venues assez naturellement, je devais avoir cette histoire de femme qui se plaint au bar dans un coin de ma tête depuis longtemps !

Le titre est aussi agréable à écouter qu’à voir. Pourquoi as-tu choisis de jouer la simplicité pour Bartender

Tout d’abord, merci beaucoup,  ça me fait très plaisir de lire ça ! Je suis toujours d’avis qu’il vaut mieux faire beau que compliqué, et il s’avère qu’on a tourné cette petite vidéo en temps de confinement donc les options étaient limitées.
On avait ce beau cadre à disposition, alors pourquoi ne pas chanter devant ce joli champs ? J’avais aussi envie qu’en regardant la vidéo, on écoute avec attention l’histoire qui y est racontée, donc ces deux facteurs combinés, ça donne la vidéo de Bartender que l’on connait !

Malgré la crise du Covid-19 as-tu de nouveaux projets de prévu ?

Cette crise a été déstabilisante, bien sûr, mais l’EP ne saurait tarder.
De plus, je continue d’écrire plein de nouveaux morceaux donc il y a encore des chansons à venir !

J’espère de tout coeur que ce morceau saura vous faire voyager et je vous dis à très bientôt !  – Ellinor

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[CLIP] Les soirées filles de Mackenzie Leighton

 

Après avoir vécu dans une petite ville du Maine puis à New York où elle a sorti un album en 2017 avec le duo Mizuna, c’est à Paris que Mackenzie Leighton a décidé de s’installer pour lancer sa carrière solo.

Mackenzie a alors sorti un premier EP, restant fidèle à son amour pour la folk et le jazz. Remarquée par Sofar Sounds, Groover et Poésie Poésie, son label actuel, Mackenzie voit grandir sa notoriété et sa communauté de plus en plus, ces derniers étant dans l’attente d’un futur mini-album.

Dans ses chansons, Mackenzie Leighton aborde des thèmes d’après ses propres expériences. Sa vie de globe-trotteuse, ses souvenirs intimes, la France, Paris ou encore les soirées filles.

Aujourd’hui sort son tout dernier titre, Ladies Night, et parle de la complexité de trouver l’amour à Paris selon différents dires.

Bienvenu(e)s à Paris, ville de l’amour et des soirées filles aux « dates » foireux.

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En collaboration avec Clémence Vincent