[ALBUM] Kevin Heartbeats détourne les codes de la pop avec son premier EP, « Debt Level Alright »

Producteur et musicien issu de la nouvelle scène, celle qui ose mélanger les genres et les influences, c’est après avoir dévoilé deux titres cette dernière année que Kevin Heartbeats nous offre son premier EP, sorti sur le label S76.

Debt Level Alright, c’est un disque de sept titres qui viennent chacun à leur tour casser les codes traditionnels de la pop en venant y ajouter des influences lofi et hip-hop, le tout porté par une voix séraphique.

Si certain.es ont peut-être eu la chance de découvrir cet artiste en amont, notamment à La Cité Fertile ou sur les scènes du Trabendo et du Pop Up! du Label, il est désormais possible d’écouter ses titres en boucle, sur toutes les plateformes. Ce premier EP s’écoute à tout moment et à toute heure de la journée ou de la nuit, d’une traite ou par petits bouts [même s’il est avéré que tout écouter d’un coup est bien plus plaisant].

La musique de Kevin Heartbeats est avant tout une histoire de sensations.
Il sait manier avec délicatesse son côté « sad boy », réussit haut la main à nous faire danser sur une musique sentimentale et mélancolique, et arrive donc à se classer sans peine dans la catégorie d’artiste avant-gardiste.

Il sera possible de découvrir une version live de Dept Level Alright le 24 mars le long du canal Saint Martin, dans le cadre de sa release party au Point Ephémère. Et il est très probable de tomber encore plus sous son charme…

[ALBUM] JOKO s’impose en véritable muse de l’électro pop française avec son nouvel EP « I’ve Never Been Good With Words »

Quatre ans après la sortie de son premier projet Loon, l’artiste française et autodidacte JOKO est de retour avec un troisième EP dans lequel elle se livre plus que jamais. I’ve Never Been Good With Words est un projet de cinq titres qui peuvent faire penser tantôt à Lykke Li ou FKA Twigs, tantôt à James Blake ou Aretha Franklin, tout en gardant néanmoins un naturel et une authenticité hors du commun.

C’est en chantant ses faiblesses et ses peines que JOKO s’impose comme la nouvelle muse de l’électro pop française, nous faisant alors voyager à l’intérieur de son esprit, avec une musique et des paroles brutes et sincères.

Ce disque permet à JOKO de se mettre au centre de sa musique sans pour autant quémander que tous les projecteurs soient braqués sur sa propre histoire, dont elle est pourtant « l’héroïne », en parlant tant de ses démons et de la solitude, que de l’ouverture vers le monde qui l’entoure, qu’elle a appris à apprivoiser petit à petit.

Si JOKO préfère mettre en chanson ses pensées plutôt que de trouver les bons mots pour raconter ce qu’il se passe dans sa tête, c’est tout à son honneur. I’ve Never Been Good With Words est un EP qui touche quiconque l’écoutera et qui apporte une lueur d’espoir dans un monde dans lequel il n’est pas toujours facile de trouver sa place.
JOKO nous présentera ses chansons lors de sa release party au Consulat le 17 février, et on a déjà hâte de la voir performer dans ce lieu de beauté.

[ALBUM] L’artiste du futur se prénomme Timothée Joly

Timothée Joly est un auteur, compositeur, interprète et producteur parisien, qui n’hésite pas à jouer avec les styles et les genres. Après avoir collaboré avec le duo français The Pirouettes, Zuukou Mayzie ou encore la chanteuse Oklou, l’artiste se livre aujourd’hui à nous avec cinq titres plus beaux les uns que les autres, qui constituent son deuxième EP.

PLASTIQUE (Europe) est un disque où Timothée Joly se met à nu, nous invitant à découvrir son univers qui lui est propre, où ses côtés solaires et sombres se mélangent à la perfection.

Après avoir sorti les deux merveilleux titres Un Cœur et Glaçon, l’EP de Timothée Joly lui confirme sa place de nouvelle figure de la pop française, abordant alors avec poésie un thème prédominant qui nous parle à tous : la complexité du monde qui nous entoure.

Puisqu’une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, un troisième clip représentatif de cet EP voit également le jour ; celui de Laisse Briller (Les Étoiles), réalisé par Sébastien Rabaste et qui tombe à pic pour le lancement de la fusée qui emmènera Thomas Pasquet dans les étoiles.

Le futur c’est demain, et Timothée Joly en est la preuve.