[CLIP] Arche nous ramène Back to the Sun

 

Après avoir sorti un premier titre en juillet, My only, les quatre musiciens et amis qui portent le nom de ARCHE reviennent cette semaine avec Back to the Sun, de quoi se remémorer la belle période estivale.

Ils se connaissent depuis 2014, et on commencé par faire de la musique sous le nom de Phylemon, créant ensemble un tout autre monde où il y fait bon, chaud et où le désenchantement et le rêve prennent le dessus. C’est d’ailleurs pour ça qu’on ne se lasse plus d’Arthur, Josselin, Nicolas, Félix et de leur univers croisé entre les 90’s et les années 2000.

C’est de la French pop psychédélique que nous présentent les quatre sudistes afin de rester en été toute l’année. C’est un clip aux couleurs dites « vintages » et qui n’a aucunement besoin d’artifices.
On a presque envie de partir en vacances avec eux.

Ah, vivement l’été prochain.

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En concert au Supersonic le 24/10 ⤑  9, rue Biscornet, 75012 

[CLIP] Faye Valentine, art-rock et double single

 

 

Faye Valentine, c’est Julien Robinson, Nicolas de Chastenay et William Descamps, basés à Paris.
Ce groupe d’art rock créer un lien entre mélancolie et violence, idylle et drame (comme quoi les opposés s’attirent), et propose à qui veut bien l’écouter une vision du monde à deux faces.

Mais c’est quoi l’art rock ? C’est un sous-genre du rock datant des années 60 et inspiré de la art music, c’est à dire avant-gardiste et classique. Tout ce qu’on trouve chez Faye Valentine, en gros.

Influencés par une multitudes de genres musicaux, du jazz au rock en passant par la funk et même le rap, le trio retiendra surtout les Strokes, Arctic Monkeys, King Krule ou encore Billie Holiday comme influences dominantes.
Et pour preuve, voici « Harbor Frames », leur premier single figurant sur l’EP dont la naissance approche petit à petit…

 

Étonnamment et contrairement à la plupart des groupes, Faye Valentine préfèrent d’abord composer pour du live, avant de s’adapter, « d’ajuster » pour des enregistrements studio. Et en parlant de live, ce moment est considéré comme étant « l’apogée du projet » pour les trois jeunes mi niçois, mi parisiens. Là, « le ressenti compte plus que tout », et la scène leur permet alors d’être authentiques et de donner tout ce qu’ils ont dans le corps (comme tu l’auras peut-être vu lors de leur passage au Bus Palladium, le 16 Février).

 

 

Leur premier EP est à paraitre prochainement et tu verras que Faye Valentine n’est pas le genre de groupe à faire comme les autres. Leur identité leur est propre, leur appartient et même si les influences dans leur musique sont nombreuses, il est impensable de faire quelque-chose d’ordinaire, qui te fera penser à ça, ou encore à truc. Non. Nous ce qu’on veut, c’est du nouveau, de nouvelles idées et un rock qui correspond à notre époque. Comme le dit très bien William, « le rock était une scène bien définie pendant les années 1970. Aujourd’hui, je trouve qu’il y a beaucoup plus de diversité : rock jazz, expérimental…« . Autant s’en servir, non ?

Et je peux donc soulever le fait que c’est grâce à des artistes comme Julien, Nicolas et William que le rock reste le rock. Et qu’il ne mourra pas de suite.

Leur second titre, « Old Jaws » est sorti le 5 mars, et là encore nous retrouvons les influences dont je t’ai parlé plus haut. Mais, je trouve que la nonchalance de la rythmique et de la voix de Nicolas rappellent les (vieux) débuts d’Arctic Monkeys. Pour une grande amoureuse d’Alex Turner et de tout le reste de la bande, c’est un gros point positif pour Faye Valentine. Cependant, encore une fois et comme pour Harbor Frames, le groupe rajoute SA touche personnelle afin de te rappeler qu’ils sont là, qu’ils font leur musique et qu’il faut que tu te souviennes d’eux grâce à leur brin de sel et non grâce à leurs influences.
Dans Old Jaws, tu retrouves encore une mélancolie idyllique, et c’est un peu ça qu’on adore chez Faye Valentine. Les contrastes qui se mélangent ; ouah.

 

En attendant la sortie prochaine de l’EP de Faye Valentine, tu peux commencer par les follow sur tous types de réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Youtube) afin de ne rien louper de leurs actualités.

Crois-moi, tu vas plus rapidement que prévu entendre parler de Julien, Nicolas et de William.
D’ailleurs, ils passent le samedi 9 mars au Supersonic (⤑ 9, rue Biscornet, 75012). L’entrée est gratuite, la salle est tip-top et le groupe est d’enfer. Tu n’as donc aucune raison de ne pas être au rendez-vous.

 

 

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En collaboration avec TOURTOISIE MUSIC

[LIVE] Arabella @ Bus Palladium

 

ARABELLA @ BUS PALLADIUM, 9 FÉVRIER 2019

Leur EP Arabella est sorti le 8 février 2019, mais le groupe a avant cela sorti deux titres, de manière à te mettre l’eau à la bouche. Un clip pour Summertime Again, et le live de You Will Know, deux chansons qui figurent sur leur mini-album rock’n’roll et qui nous fait du bien.

Nourris depuis l’enfance à la culture Rock et à la Pop Anglophone, Rémi, Noé, Quentin et Quentin proposent leur propre lecture du Rock’n’Roll, quelque part entre le Swinging London des 60’s et le Rock des années 2000.
Summertime Again est leur premier single rock, frais et authentique.

 

Le ton est donné et les guitares ne faiblissent pas tout au long de ce mini-album de 6 titres : – You Will Know
Summertime Again
Arabella
Hello
We’ve Got It
Julie

Si leur rock sait se faire explosif, on peut remarquer qu’il est très ancré dans son époque. C’est cette association qui permet de hausser le ton et donne une furieuse envie de les réécouter, encore et encore. À travers ces morceaux sont évoqués petits problèmes et plaisir quotidiens, tels que la jeunesse, le monde ou encore l’amour.
Ma réaction après la première écoute de l’EP était d’après mes souvenirs semblable à ça : 

On va se le ré-écouter, non ? Aller let’s go.

Pour fêter la sortie de leur bébé, Arabella ont organisé une Release Party au Bus Palladium, ce samedi 9 février, et m’ont gentiment invité.

Après les performances très rock’n’roll et époustouflantes de Wild Child Charlie et des Hook, les gars d’Arabella sont arrivés sur scène, ont joué leur EP devant un public enthousiaste, et prêt à tout donner au moment des riffs.

 

Pour résumer, Arabella c’est une batterie qui envoie, des guitares et leurs riffs qui en jettent, et la voix libre et sauvage de Rémi. Tout ce qu’on aime, vous dites ?
Lors de l’écoute, on découvre en 20 minutes un mini-album simple, qui se déguste d’une traite et qui te murmure quand tu arrives à la fin une petite phrase du style « Eh, je sais que tu m’as adoré. Écoute moi encore, encore et encore ». Un disque qui transpire la joie, où chaque membre trouve sa place facilement avec pour résultat une musique sans artifices ni prétention qui envoie du pâté !

#LongLiveRocknRoll.

Pour conclure cet article, je reviens sur une discussion que j’ai eu entre les show des différents groupe avec Hervé, un passionné de musique.
En parlant de nos expériences en concerts, nous sommes arrivés à la conclusion qu’il était important voire nécessaire  (sans vouloir exagérer…) d’aller voir des artistes en live.

J’aime savoir ce qu’un groupe vaut en « vrai ».  En studio, ils peuvent modifier les voix, faire des arrangements et ce que bon leur semble, or sur scène, ils ne peuvent pas. La performance live est authentique, vraie, officielle, indubitable.

De plus, selon un nombre incalculable d’études, aller à des concerts rendrait heureux. Tu m’étonnes ! Si une positive attitude émane de la scène comme pendant le concert d’Arabella, pourquoi alors se priver ? Les effets du live ne peuvent qu’être bénéfiques !

Alors maintenant, sort. Seul ou accompagné(e). Va écouter de la musique.
C’est bon pour la santé.

En concert le 14 mars à L’International (5/7 Rue Moret, 75011 Paris), le 6 juin à La Source (38 Avenue Lénine, 38600 Fontaine).