[CLIP] Asphalt, ou la première pépite de l’année

Il a 23 ans et fait encore partie de ces artistes dont tu n’as peut-être jamais encore entendu parler. Et tant mieux.

Asphalt est influencé par le grunge et le garage, mais aussi par le r’n’b et la folk ; le tout pour créer quelque-chose de nouveau, ambivalent et cohérent.
Pour marquer la fin de 2020, Asphalt a décidé de nous offrir deux singles et son premier clip, qui viennent donc poser les bases pour 2021. Toi qui voulais une pépite pour commencer l’année du bon pied, en voilà une.

The Cabin est son premier clip.

C’est une balade nocturne, dans laquelle on plonge les yeux fermés, sans se soucier de notre itinéraire. Ce titre peut faire office de thème pour le cinéma, mélangeant de la guitare dans les refrains, des batteries acoustiques et aussi mais surtout, une voix assez intime qui n’a pas peur d’être entendue. Alors, il est facile de se perdre dans cette grande forêt sombre, accompagné.e par l’artiste qui semble lui-même ne pas trop savoir où il va.

Le deuxième single quant à lui, sorti au milieu de mois de décembre, s’impose plus dans le style garage, avec des guitares plus électriques et plus « grasses », ainsi que des batteries plus puissantes. Alligator est un titre influencé par les plus grands groupe de garage de l’époque, tout en étant évidemment mis au gout du jour. C’est un titre sec et brut, mais également mélodieux.

Une preuve que 2021 vaut le détour ? J’en suis persuadée.

En collaboration avec Alexandra – tomboy lab

[ALBUM] Penny Shears, baladin discret

Qui a dit que la folk-rock ne pouvait pas être modernisée convenablement ?

Alors qu’il a sorti ses deux premiers singles Guilty et Tracy Ruth entre cet été et cet automne, Seth aka Penny Shears et ses acoolytes nous dévoilent maintenant leur tout premier album.

C’est un croisé entre des influences d’ici et d’ailleurs (Neil Young, Marc Bolan), et une musique à la fois moderne et rétro.

À travers les neuf titres de cet album, Penny Shears nous rappelle qu’un musicien est à la fois un artisan, un conteur d’histoires et un baladin discret. Enfin, même si tout cela est plus simplement la description de ce qu’est un bon songwriter.

Bien que l’album ait été écrit entre New-York et Genève, tu verras bien en l’écoutant que Seth et n’a pas omis de rajouter une touche de soleil et de groove… ça fait chaud au cœur.

En collaboration avec Sarah Deliege

[CLIP] Sortie spéciale confinement avec JAK’S

JAK’S, c’est un groupe de garage rock tout droit venu de Grenoble, qui a vu le jour en 2014.

À un moment où le seul souhait de toute la planète est de sortir de chez soi, de voir du monde, respirer un bon bol d’air frais, et pourquoi prendre de vraies vacances, je te propose de partir sur une plage déserte aux côtés du trio.

Let me go away porte bien son nom.

Entre pop moderne et riffs endiablés, JAK’S arrive à satisfaire tout le monde.
S’il y a bien un titre à écouter à fond toute la journée, aucun doute : c’est bien celui-là.

Leur 1er EP sort le 4 avril sous le nom d’Act 1 et pour avoir pu l’écouter, crois moi sur parole que JAK’S va rebooster ton confinement.

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[ALBUM] Viens Berlinger avec nous

Inspirés et influencés par The Smiths, Franz Ferdinand, ou encore The Cure, Berling Berlin est un groupe qui s’est créé presque sur un coup de tête en 2018, après une annonce postée de par le chanteur actuel.

Comme quoi, l’audace finie par payer.

Après avoir fait un paquet de concerts en 2018 et 2019, le groupe annonce désormais quelque-chose de plus (ou moins) physique.

En effet, les quatre membres du groupe d’indie-rock tout droit venus de Paris ont sorti ce mardi 15 octobre leur tout premier éponyme de quatre titres, sous le nom de Berling Berlin.
Et comme les garçons ne font rien à moitié, leur EP mélange indie rock et coldwave, joie et nostalgie, force et douceur, avec du chant en Anglais, en Français et même en Espagnol.

De quoi se souvenir d’eux pendant un bout de temps.

[ALBUM] C’est festif avec Peter Banane

Peter Banane, c’est qui ?
Officieusement, c’est vous, c’est nous, c’est lui.

Officiellement, c’est Pedro, Vince, Kostia, Tom et Zak, un quintette français qui après être passés par le Café Barge, le Bus Palladium, le 1999, le Supersonic, l’EP7, La Féline, l’Alimentation Générale et Olympic Café, se sont arrêtés chez Musicaléomentvotre pour faire connaissance avec leur premier album, JUDO.

Peter Banane, c’est un mélange entre la fête, les mélodies et l’énergie ; c’est une touche de Julian Casablancas (The Strokes), de Velvet Underground, des Kasabian. C’est sans prise de tête, des chants et des riffs habités.
JUDO, c’est l’album à écouter durant t o u t l’été, car les dix titres s’enchaînent sans que tu ne t’en rende compte, c’est 37 minutes de rock… et tout ça made in France !

Toute ces choses là, tu les retrouve dans l’album, déjà disponible partout. Leur release party a eu lieu au Point Éphémère le 4/07 et si tu y étais, tu as bien de la chance.
Si tu as préféré rester cloîtré chez toi… j’espère qu’écouter encore et encore JUDO te motivera à passer un pied dans leur univers, sur scène.

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JUDO, déjà disponible sur toutes les plateformes

[CLIP] Faye Valentine, art-rock et double single

 

 

Faye Valentine, c’est Julien Robinson, Nicolas de Chastenay et William Descamps, basés à Paris.
Ce groupe d’art rock créer un lien entre mélancolie et violence, idylle et drame (comme quoi les opposés s’attirent), et propose à qui veut bien l’écouter une vision du monde à deux faces.

Mais c’est quoi l’art rock ? C’est un sous-genre du rock datant des années 60 et inspiré de la art music, c’est à dire avant-gardiste et classique. Tout ce qu’on trouve chez Faye Valentine, en gros.

Influencés par une multitudes de genres musicaux, du jazz au rock en passant par la funk et même le rap, le trio retiendra surtout les Strokes, Arctic Monkeys, King Krule ou encore Billie Holiday comme influences dominantes.
Et pour preuve, voici « Harbor Frames », leur premier single figurant sur l’EP dont la naissance approche petit à petit…

 

Étonnamment et contrairement à la plupart des groupes, Faye Valentine préfèrent d’abord composer pour du live, avant de s’adapter, « d’ajuster » pour des enregistrements studio. Et en parlant de live, ce moment est considéré comme étant « l’apogée du projet » pour les trois jeunes mi niçois, mi parisiens. Là, « le ressenti compte plus que tout », et la scène leur permet alors d’être authentiques et de donner tout ce qu’ils ont dans le corps (comme tu l’auras peut-être vu lors de leur passage au Bus Palladium, le 16 Février).

 

 

Leur premier EP est à paraitre prochainement et tu verras que Faye Valentine n’est pas le genre de groupe à faire comme les autres. Leur identité leur est propre, leur appartient et même si les influences dans leur musique sont nombreuses, il est impensable de faire quelque-chose d’ordinaire, qui te fera penser à ça, ou encore à truc. Non. Nous ce qu’on veut, c’est du nouveau, de nouvelles idées et un rock qui correspond à notre époque. Comme le dit très bien William, « le rock était une scène bien définie pendant les années 1970. Aujourd’hui, je trouve qu’il y a beaucoup plus de diversité : rock jazz, expérimental…« . Autant s’en servir, non ?

Et je peux donc soulever le fait que c’est grâce à des artistes comme Julien, Nicolas et William que le rock reste le rock. Et qu’il ne mourra pas de suite.

Leur second titre, « Old Jaws » est sorti le 5 mars, et là encore nous retrouvons les influences dont je t’ai parlé plus haut. Mais, je trouve que la nonchalance de la rythmique et de la voix de Nicolas rappellent les (vieux) débuts d’Arctic Monkeys. Pour une grande amoureuse d’Alex Turner et de tout le reste de la bande, c’est un gros point positif pour Faye Valentine. Cependant, encore une fois et comme pour Harbor Frames, le groupe rajoute SA touche personnelle afin de te rappeler qu’ils sont là, qu’ils font leur musique et qu’il faut que tu te souviennes d’eux grâce à leur brin de sel et non grâce à leurs influences.
Dans Old Jaws, tu retrouves encore une mélancolie idyllique, et c’est un peu ça qu’on adore chez Faye Valentine. Les contrastes qui se mélangent ; ouah.

 

En attendant la sortie prochaine de l’EP de Faye Valentine, tu peux commencer par les follow sur tous types de réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Youtube) afin de ne rien louper de leurs actualités.

Crois-moi, tu vas plus rapidement que prévu entendre parler de Julien, Nicolas et de William.
D’ailleurs, ils passent le samedi 9 mars au Supersonic (⤑ 9, rue Biscornet, 75012). L’entrée est gratuite, la salle est tip-top et le groupe est d’enfer. Tu n’as donc aucune raison de ne pas être au rendez-vous.

 

 

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En collaboration avec TOURTOISIE MUSIC