[LIVE] La Grande Party annonce sa Grand Tournée, et présente ses six lauréats

Si la capitale et ses environs ont la chance de pouvoir découvrir et faire vivre de nouveaux artistes talentueux, c’est en partie grâce à de nombreux dispositifs mis en place, permettant aux artistes et musiciens de s’attirer la lumière des projecteurs.

Là est aussi la mission de La Grande Party, dispositif de repérage et d’accompagnement de la jeune création musicale du Grand Paris.
En février et mars de cette année, et après des heures et des semaines de pré-sélections, douze artistes sont venus défendre leurs projets lors d’auditions pour acquérir le statut de lauréat de La Grande Party. Ces artistes et groupes venus d’univers différents, ont pu se produire sur les scènes du Hasard Ludique, du Point Ephémère, du Pop Up! du Label et du FGO Barbara, où ont été réunis plus de 1000 spectateurs et un jury de 25 professionnels.

Début avril, La Grande Party révélait les six lauréats de l’édition de cette année.

Six lauréats, pour six univers musicaux. Ils font de la chanson, du rock, de la pop voire de la musique électronique et de la world music. Ils nous ont fait danser, chanter, pleurer et même pogoter. Ils ont réussis à réunir un public de tous âges confondus, venus d’ici et d’ailleurs.
Aghiad, Bernice, Chat Perché, Helma, Supreme Love Affair et Mōna sont les artistes à suivre cette année et se lancent dans La Grande Tournée, qui débutera pas plus tard que ce jeudi 21 avril.

Qui sont-ils ?

AGHIAD : un mélange de pop arabe, de musique électronique et de new wave. Sur scène, ils sont trois : Aghiad, Tom et Billy.
BERNICE : une autrice-compositrice-interprète qui peut nous faire penser à Björk, et qui apporte des sonorités électro à la mélancolie.
CHAT PERCHÉ : un chanteur-musicien-réalisateur à la musique hybride, qui créer la musique de demain.
HELMA : une artiste au potentiel énorme, qui nous offre une performance et une expérience encore jamais vues.
MŌNA : une auteur-compositrice-productrice autodidacte qui nous emporte dans sa bulle et nous fait danser, chanter.
SUPREME LOVE AFFAIR : un mélange de balades et de pogo, réunis autour d’une musique pop et électronique puissante.

Si certains ont déjà pu découvrir sur les plateformes de streaming ou (encore mieux) en live, il sera désormais possible de re-découvrir leurs performances aux quatre coins du Grand Paris.

Les premières dates pour venir voir les shows sont ci-dessous (et ça promet).
Où est-ce qu’on se croise ?

LA GRANDE PARTY ET SA GRANDE TOURNÉE

[ALBUM] Papooz est de retour avec « None Of This Matters Now », et c’est le parfait album pour la saison

Papooz, c’est un peu le groupe qui ne vieillit jamais.
Et pour preuve, Ulysse Cottin et Armand Penicaut, qui forment le duo depuis maintenant près de sept ans, viennent de sortir leur nouvel album, qui nous fait immédiatement chaud au cœur.

Cette année, les « enfants » d’antan très fortement inspirés les Beatles ou encore par les Velvet Underground, reviennent avec un troisième disque, None Of This Matters Now.

Papooz est à Musicaléomentvotre ce que peut être A. Hitchcock pour les passionnés de thrillers. Sincèrement.

Le duo mélange avec prouesse pop, folk et rock d’autrefois, sans omettre de créer une musique moderne et chaleureuse, comme il nous en a habitué.

None Of This Matters Now, c’est un disque fait de poésie et de sensualité durant la totalité des dix titres qui le concoctent, toujours portés par les voix conciliantes des interprètes et les instruments habituels des musiciens et compositeurs, amenant alors à se laisser porter par la musique.

Cet album prouve une nouvelle fois que Papooz est un des duos français pile dans l’ère du temps, qui sait comment juxtaposer entre elles des notes au piano et d’autres à la guitare, qui sait comment être rock et nonchalant en même temps, qui sait comment délivrer des textes intimes sans pour autant en dire trop.

Papooz vient de nous livrer None Of This Matters Now, et c’est un album qui fait du bien, qui console et qui nous rappelle que le bonheur se trouve parfois dans les petites choses de la vie.

[ALBUM] Le groupe français SOS Citizen sort « An Extended Play », un premier EP aux multiples facettes

SOS Citizen fait partie des groupes qui ont été plus ou moins inspirés par le confinement pour créer de la musique. Entre le début de cette période d’isolement et aujourd’hui, soit presque la fin de ce long tunnel, Louise, Alan et Bruno ont eu le temps sortir quatre titres, avant de nous livrer leur tout premier EP.

La musique de SOS Citizen se veut un brin rétro et surtout envoûtante.

À travers les cinq titres de An Extended Play, on découvre une voix claire et rassurante, des guitares influencées british music, le tout composé tel une bande-originale pour un film où le temps est bon, où on s’y sent bien.

Les sept titres que l’on retrouve font office de fond sonore le temps d’une balade le temps d’un long fleuve tranquille, le tout en proposant un doux mélange de musique pop et de folk croisée à du rock voire à du garage, mis au gout du jour.

Si le groupe a pu auparavant s’amuser à reprendre certains grands titres de la musique en tout genre, notamment Herbie Hancock, Joy Division, Nancy Sinatra, The Beatles ou Billie Eillish, ce premier EP signe le début d’une nouvelle aventure pour le groupe, et le début du processus créatif de ce dernier.

An Extended Play est désormais disponible partout ; et pour découvrir les chansons de SOS Citizen sur scène, afin de partir en voyage avec eux, ça se passe les 7 avril au Mazette et le 20 avril au Supersonic.

[CLIP] Lollie Dextrose sortent le clip fait maison de « I Play It Cool »

Ces mecs là n’ont vraiment peur de rien.
Lollie Dextrose, c’est l’histoire d’un duo venu d’ailleurs, composé de Bastien et d’Alex. Ils sont opposés, décalés et décalqués, mais une chose les unis depuis leur longue amitié : la musique.

Ensemble, Bastien et Alex créent une musique qui leur est propre et qui leur ressemble, bien que souvent tout droit sortie des années 80. Mêlant guitares et claviers afin d’harmoniser une musique psyché / groove aux riffs entêtants, Lollie Dextrose est probablement un des duos qui commence tout juste à faire entendre parler de lui (et le meilleur reste à venir).

À la mi-décembre sortait le clip d’I Play It Cool, près de cinq mois après avoir sorti le single sur les plateformes. Mais si le temps d’attente fut aussi long, c’était pour une raison que nous jugeons tout à fait acceptable.

Lollie Dextrose est un duo qui aime se challenger, tant musicalement parlant que pour tout ce qui entoure la musique.
C’est alors munis de leurs plus beaux costumes de brigands, de leurs lunettes de rock stars, d’une caméra en position noir et blanc et d’un brin de créativité, que les Lollie ont décidé de faire ce clip eux-mêmes, « home made » comme on dit dans le jargon, en arpentant les rues de Paris.

Et puisque c’est si bien fait, c’est à contempler sans modération.

[ALBUM] Periods agit désormais en solo, et sort l’EP « Ruptures »

Periods, c’est à l’origine un trio de trois sœurs qui ont débarqué sur le devant de la scène en 2019 avec un premier disque, Vocodeur 3000. Désormais, Periods ne représente plus que Dana Colin, accompagnée de ses synthés et de ses boîtes à rythme ; constituant un nouveau cycle, une « rupture » avec un temps révolu.

Ruptures, c’est le titre du désormais projet solo de Periods. Ruptures, c’est sept titres tantôt pop, tantôt rock ; un EP féministe qui prône la liberté dans sa généralité.

Dans cet EP, Dana Colin se donne la liberté de passer d’un trio à un solo, la liberté de crier à l’égalité, la liberté de chanter à gorge déployée, la liberté de parler d’amour et de désamour. En même temps, là est tout le principe de la « rupture » : il faut que ça touche, que ça bouscule, que ça marque.
C’est un disque qui ose du début à la fin, tant dans les influences musicales que dans les textes parfois un peu soudains. D’ailleurs, « son texte est vénère mais tu vas finir par la vénérer ». Periods est passé d’un premier EP festif à un EP plus sombre, à l’image de son autrice-compositrice-interprète.

Periods est devenu un espace créatif où les idées fusent, où on s’autorise tout. Ruptures est un EP qui place Dana Colin en tant qu’artiste et non qu’en tant que « femme dans l’industrie musicale » seulement.
La nouvelle vie de Periods peut commencer.

[ALBUM] Inner City Basement sort son premier EP, une déclaration au post-punk de nos jours

On dit que le rock est mort, mais tel un phoenix, il renait de ses cendres. En septembre 2021 sortait un premier titre, Colour & Sound, accompagné par un clip réalisé par Louisa Decq et Maxence Robin. À la suite de ce single qui présentait CE groupe dont on va désormais entendre parler à chaque coins de rue, les quatre parisiens ont sorti leur premier EP qui porte le même nom ce 22 octobre, permettant à la scène rock actuelle de bénéficier d’un second souffle.

Inner City Basement est le nouveau groupe à suivre.

Colour & Sound est un disque composé de cinq titres mélangeant dream pop et post-punk, en étant tous singuliers les uns à la suite des autres. C’est une invitation au voyage dans les 80’s, 90’s tout en gardant un pied dans notre époque. Inner City Basement use de ses références pour créer une musique actuelle et déjà intemporelle. On s’autorise à se faufiler entre deux riffs de guitare, à en revouloir après une interlude et à allier l’étrange et la réalité.

Le groupe à l’avenir prometteur s’immisce progressivement dans le paysage de la musique actuelle, et on ose le dire : ça fait du bien d’entendre du bon rock.

[ALBUM] Sarah Manesse nous dévoile « The Mirage », son premier EP

Certains la connaissent grâce à sa place dans X Factor, d’autres à travers diverses comédies musicales telles que Sister Act ou Grease. Après avoir parcouru les salles de France, de Belgique et de Londres, l’ancienne demie-finaliste de l’émission de télé à succès revient sur le devant de la scène avec son premier EP, The Mirage.

réalisé par Julie Rohart

Sarah Manesse est une chanteuse et musicienne à l’identité sincère et profonde. Mais ça, nous le découvrons dès les premières notes de ce disque, composé de six titres singuliers. Si elle a pu se faire connaître grâce à des grands rôles sur les scènes du Mogador ou au Friedrichstadt-Palast (l’une des plus grandes salles européennes), ce n’est pas pour autant que l’artiste n’a pas gardé les pieds sur terre. Grâce à son authenticité et son naturel portés par sa voix tantôt pop tantôt plus rock, Sarah Manesse a su conquérir les cœurs des plus grands pour produire ce premier EP : elle est tombée entre de bonnes mains, qu’on se le dise, car ce n’est pas donné à tout le monde de pouvoir travailler avec Doug et Drew Yowell (Joe Jackson, Suzanne Vega…), ainsi que Mark Plati (David Bowie, Prince, Les Rita Mitsouko…) ; le tout pour enregistrer, produire et mixer ce disque qui nous emmène au-delà des cieux.

réalisé par Leïla Macaire

Si Sarah Manesse a su nous envoûter en juin dernier avec le clip de Little Flame réalisé par Leïla Macaire, il en est autant pour les cinq nouvelles chansons qu’elle nous partage en ce 1er octobre. The Mirage parle de l’illusion de l’amour, ce drôle de mirage que nous pouvons tous connaitre à un moment ou un autre. L’amour parfois nous tombe dessus, parfois on l’attend impatiemment et d’autres fois on le frôle tout simplement du bout des doigts. C’est intense ou platonique, court ou pour toute une vie. Et de temps à autre, l’amour n’est que mirage, séduisant et trompeur.
C’est, munie de sa voix de velours, insolite et insolante que Sarah Manesse nous raconte toutes ces histoires ; et alors que la musique lui sert d’échappatoire, elle viendra nous chanter ses chansons sur la scène du Pop Up! du Label ce lundi 4 octobre. À ne pas rater.

[ALBUM] Clara Luciani nous chante l’amour dans « Cœur »

Comme le chantait Françoise Hardy dans les 60’s, c’est « le temps de l’amour », et Clara Luciani nous le chante à la perfection. Auteure, compositrice et interprète, la chanteuse avait déjà réussi à charmer ses auditeurs avec Sainte Victoire en 2018, son premier album. Deux ans plus tard, elle est de retour de plus belle avec les onze chansons qui composent son deuxième disque, Cœur.

Clara Luciani pourrait nous chanter des chansons d’amour pendant des heures qu’on ne s’en lasserait même pas. Sa voix grave et puissante, tantôt rock tantôt plus pop nous emmène dans une love story pendant une quarantaine de minutes, mélangeant chansons dansantes et ballades.

Accompagnée par les talentueux Sage et Breakbot, figures de la scène française de notre époque, ils apportent une touche « disco » qui nous fait voir la vie en rose du début à la fin de l’album. Ouah.

Atteint.e d’une peine de cœur ou d’un coup d’amour, un coup de je t’aime, Cœur est définitivement fait pour toi.

[CLIP] Bandit Bandit revient corps et âme avec le clip de « Désorganisée »

Bandit Bandit, c’est un duo qui en 2019 nous en mettait déjà plein la vue avec un premier EP éponyme. Portés par une basse et une batterie organiques, tu les as peut-être rencontrés auparavant sur cette scène mythique qu’est Le Trianon, au MaMA Festival ou lors des sélections des Inouïs du Printemps de Bourges ou du Chantier des Francos.

Si ce n’est pas le cas, il vaut mieux tard que jamais pour tendre une oreille vers leur musique.

Brute et sauvage, la voix de Maëva s’entremêle dans un tourbillon de sonorités rock, exprimant alors ses maux et ses histoires à travers les chansons, chantées dans la langue de Molière pour être un groupe des plus authentiques possible.

Désorganisée, leur nouvelle chanson extraite d’un second EP à paraitre en juin, fait écho aux corps, aux ressentis et aux bouleversements. Ce titre mis en image par Théo Sauvage, conte l’aventure, l’évolution d’un corps féminin qui se renouvelle à chaque nouveau cycle.

Comme à son habitude, Bandit Bandit chante corps et âme, et fait gronder les guitares sur des mélodies entêtantes. En attendant de pouvoir les (re)voir sur scène, notamment en décembre à La Maroquinerie, faisons vibrer nos corps sur Désorganisée au rythme de ces voix et de ces riffs qui annoncent un superbe deuxième disque.

[ALBUM] Le Palais d’Argile de Feu! Chatterton

Après avoir remplis des centaines de salles de concert, après avoir eu deux disques d’or, deux nominations aux Victoires de la Musique et après nous avoir régalé avec des lives pour rendre plus gais nos couvre-feux, Feu! Chatterton nous présente son Palais d’Argile, le nouveau chef d’œuvre des dandys parisiens.

C’était ce que Musicaléomentvotre attendait le plus : le retour des poètes des temps modernes.

Accompagné par le très grand musicien et compositeur de musiques électroniques Arnaud Rebotini, le groupe continue de donner un second souffle à la chanson avec ce troisième album. Feu! Chatterton a ce don de transformer des mots simples en des récits dédaléens, dans lesquels on prend un malin plaisir à se perdre.

Palais d’Argile est un disque d’1h10 somptueux.
C’est un album qui fusionne chanson française et musique électronique, quatorze titres qui suspendent le temps et qui te font tantôt danser, tantôt frissonner tout ton corps.

Feu! Chatterton a su crée un nouvel album aussi humain qu’inhumain, qui nous invite à aller vers un Monde Nouveau. Palais d’Argile, à écouter avec son corps, son cœur et sa tête.

[CLIP] Libres et sauvages comme Arabella

Arabella, c’est un quatuor français qui s’inscrit avec aisance dans la catégorie de « talents à suivre ».

Après avoir sorti l’EP Arabella en 2019 qui leur aura d’ailleurs permis de faire vibrer quelques salles de concerts et de jouer leurs meilleurs riffs de guitare, le groupe qu’on peut également classer dans la catégorie « promesse du rock français » revient avec un nouveau clip : Wild.

Arabella se met en scène dans un paysage solaire et chaud, sillonne des routes désertes faites de terre et de sable.
Le clip de Wild prône le côté sauvage du groupe mais également du monde actuel sur fond d’indie rock, synonyme de liberté. Fidèle à ses origines, le quatuor propose un titre rock toujours plus incisif, authentique et spontané, de quoi nous donner un second souffle en cas de perte de motivation. Ces riffs sont à écouter sans modération.

En collaboration avec Retropicalls

[CLIP] Asphalt, ou la première pépite de l’année

Il a 23 ans et fait encore partie de ces artistes dont tu n’as peut-être jamais encore entendu parler. Et tant mieux.

Asphalt est influencé par le grunge et le garage, mais aussi par le r’n’b et la folk ; le tout pour créer quelque-chose de nouveau, ambivalent et cohérent.
Pour marquer la fin de 2020, Asphalt a décidé de nous offrir deux singles et son premier clip, qui viennent donc poser les bases pour 2021. Toi qui voulais une pépite pour commencer l’année du bon pied, en voilà une.

The Cabin est son premier clip.

C’est une balade nocturne, dans laquelle on plonge les yeux fermés, sans se soucier de notre itinéraire. Ce titre peut faire office de thème pour le cinéma, mélangeant de la guitare dans les refrains, des batteries acoustiques et aussi mais surtout, une voix assez intime qui n’a pas peur d’être entendue. Alors, il est facile de se perdre dans cette grande forêt sombre, accompagné.e par l’artiste qui semble lui-même ne pas trop savoir où il va.

Le deuxième single quant à lui, sorti au milieu de mois de décembre, s’impose plus dans le style garage, avec des guitares plus électriques et plus « grasses », ainsi que des batteries plus puissantes. Alligator est un titre influencé par les plus grands groupe de garage de l’époque, tout en étant évidemment mis au gout du jour. C’est un titre sec et brut, mais également mélodieux.

Une preuve que 2021 vaut le détour ? J’en suis persuadée.

En collaboration avec Alexandra – tomboy lab

[ALBUM] Penny Shears, baladin discret

Qui a dit que la folk-rock ne pouvait pas être modernisée convenablement ?

Alors qu’il a sorti ses deux premiers singles Guilty et Tracy Ruth entre cet été et cet automne, Seth aka Penny Shears et ses acoolytes nous dévoilent maintenant leur tout premier album.

C’est un croisé entre des influences d’ici et d’ailleurs (Neil Young, Marc Bolan), et une musique à la fois moderne et rétro.

À travers les neuf titres de cet album, Penny Shears nous rappelle qu’un musicien est à la fois un artisan, un conteur d’histoires et un baladin discret. Enfin, même si tout cela est plus simplement la description de ce qu’est un bon songwriter.

Bien que l’album ait été écrit entre New-York et Genève, tu verras bien en l’écoutant que Seth et n’a pas omis de rajouter une touche de soleil et de groove… ça fait chaud au cœur.

En collaboration avec Sarah Deliege

[CLIP] Sortie spéciale confinement avec JAK’S

JAK’S, c’est un groupe de garage rock tout droit venu de Grenoble, qui a vu le jour en 2014.

À un moment où le seul souhait de toute la planète est de sortir de chez soi, de voir du monde, respirer un bon bol d’air frais, et pourquoi prendre de vraies vacances, je te propose de partir sur une plage déserte aux côtés du trio.

Let me go away porte bien son nom.

Entre pop moderne et riffs endiablés, JAK’S arrive à satisfaire tout le monde.
S’il y a bien un titre à écouter à fond toute la journée, aucun doute : c’est bien celui-là.

Leur 1er EP sort le 4 avril sous le nom d’Act 1 et pour avoir pu l’écouter, crois moi sur parole que JAK’S va rebooster ton confinement.

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[ALBUM] Viens Berlinger avec nous

Inspirés et influencés par The Smiths, Franz Ferdinand, ou encore The Cure, Berling Berlin est un groupe qui s’est créé presque sur un coup de tête en 2018, après une annonce postée de par le chanteur actuel.

Comme quoi, l’audace finie par payer.

Après avoir fait un paquet de concerts en 2018 et 2019, le groupe annonce désormais quelque-chose de plus (ou moins) physique.

En effet, les quatre membres du groupe d’indie-rock tout droit venus de Paris ont sorti ce mardi 15 octobre leur tout premier éponyme de quatre titres, sous le nom de Berling Berlin.
Et comme les garçons ne font rien à moitié, leur EP mélange indie rock et coldwave, joie et nostalgie, force et douceur, avec du chant en Anglais, en Français et même en Espagnol.

De quoi se souvenir d’eux pendant un bout de temps.

[ALBUM] C’est festif avec Peter Banane

Peter Banane, c’est qui ?
Officieusement, c’est vous, c’est nous, c’est lui.

Officiellement, c’est Pedro, Vince, Kostia, Tom et Zak, un quintette français qui après être passés par le Café Barge, le Bus Palladium, le 1999, le Supersonic, l’EP7, La Féline, l’Alimentation Générale et Olympic Café, se sont arrêtés chez Musicaléomentvotre pour faire connaissance avec leur premier album, JUDO.

Peter Banane, c’est un mélange entre la fête, les mélodies et l’énergie ; c’est une touche de Julian Casablancas (The Strokes), de Velvet Underground, des Kasabian. C’est sans prise de tête, des chants et des riffs habités.
JUDO, c’est l’album à écouter durant t o u t l’été, car les dix titres s’enchaînent sans que tu ne t’en rende compte, c’est 37 minutes de rock… et tout ça made in France !

Toute ces choses là, tu les retrouve dans l’album, déjà disponible partout. Leur release party a eu lieu au Point Éphémère le 4/07 et si tu y étais, tu as bien de la chance.
Si tu as préféré rester cloîtré chez toi… j’espère qu’écouter encore et encore JUDO te motivera à passer un pied dans leur univers, sur scène.

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JUDO, déjà disponible sur toutes les plateformes

[CLIP] Faye Valentine, art-rock et double single

 

 

Faye Valentine, c’est Julien Robinson, Nicolas de Chastenay et William Descamps, basés à Paris.
Ce groupe d’art rock créer un lien entre mélancolie et violence, idylle et drame (comme quoi les opposés s’attirent), et propose à qui veut bien l’écouter une vision du monde à deux faces.

Mais c’est quoi l’art rock ? C’est un sous-genre du rock datant des années 60 et inspiré de la art music, c’est à dire avant-gardiste et classique. Tout ce qu’on trouve chez Faye Valentine, en gros.

Influencés par une multitudes de genres musicaux, du jazz au rock en passant par la funk et même le rap, le trio retiendra surtout les Strokes, Arctic Monkeys, King Krule ou encore Billie Holiday comme influences dominantes.
Et pour preuve, voici « Harbor Frames », leur premier single figurant sur l’EP dont la naissance approche petit à petit…

 

Étonnamment et contrairement à la plupart des groupes, Faye Valentine préfèrent d’abord composer pour du live, avant de s’adapter, « d’ajuster » pour des enregistrements studio. Et en parlant de live, ce moment est considéré comme étant « l’apogée du projet » pour les trois jeunes mi niçois, mi parisiens. Là, « le ressenti compte plus que tout », et la scène leur permet alors d’être authentiques et de donner tout ce qu’ils ont dans le corps (comme tu l’auras peut-être vu lors de leur passage au Bus Palladium, le 16 Février).

 

 

Leur premier EP est à paraitre prochainement et tu verras que Faye Valentine n’est pas le genre de groupe à faire comme les autres. Leur identité leur est propre, leur appartient et même si les influences dans leur musique sont nombreuses, il est impensable de faire quelque-chose d’ordinaire, qui te fera penser à ça, ou encore à truc. Non. Nous ce qu’on veut, c’est du nouveau, de nouvelles idées et un rock qui correspond à notre époque. Comme le dit très bien William, « le rock était une scène bien définie pendant les années 1970. Aujourd’hui, je trouve qu’il y a beaucoup plus de diversité : rock jazz, expérimental…« . Autant s’en servir, non ?

Et je peux donc soulever le fait que c’est grâce à des artistes comme Julien, Nicolas et William que le rock reste le rock. Et qu’il ne mourra pas de suite.

Leur second titre, « Old Jaws » est sorti le 5 mars, et là encore nous retrouvons les influences dont je t’ai parlé plus haut. Mais, je trouve que la nonchalance de la rythmique et de la voix de Nicolas rappellent les (vieux) débuts d’Arctic Monkeys. Pour une grande amoureuse d’Alex Turner et de tout le reste de la bande, c’est un gros point positif pour Faye Valentine. Cependant, encore une fois et comme pour Harbor Frames, le groupe rajoute SA touche personnelle afin de te rappeler qu’ils sont là, qu’ils font leur musique et qu’il faut que tu te souviennes d’eux grâce à leur brin de sel et non grâce à leurs influences.
Dans Old Jaws, tu retrouves encore une mélancolie idyllique, et c’est un peu ça qu’on adore chez Faye Valentine. Les contrastes qui se mélangent ; ouah.

 

En attendant la sortie prochaine de l’EP de Faye Valentine, tu peux commencer par les follow sur tous types de réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Youtube) afin de ne rien louper de leurs actualités.

Crois-moi, tu vas plus rapidement que prévu entendre parler de Julien, Nicolas et de William.
D’ailleurs, ils passent le samedi 9 mars au Supersonic (⤑ 9, rue Biscornet, 75012). L’entrée est gratuite, la salle est tip-top et le groupe est d’enfer. Tu n’as donc aucune raison de ne pas être au rendez-vous.

 

 

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En collaboration avec TOURTOISIE MUSIC