[CLIP] L’indie music des franco-anglais Bosco Rogers

Tout a commencé à Camden (Londres), il y a quelques années quand Barth et Del se sont rencontrés. Depuis, ils s’imposent dans le monde de la musique ensemble. Bosco Rogers, c’est la nouvelle pépite de l’indie music mi-française mi-anglaise dans toute sa splendeur. Entre psychedelia, proto-punk et new wave, styles qui les ont bercés, le duo crée une musique qui leur appartient, accompagnée de chemises hawaïennes.

Tiramisu, leur premier clip extrait d’un double-single vient de sortir.

C’est une succession d’images qui nous embarquent dans un road trip à l’heure où il est innimaginable de voyager vers des destinations inconnues. Alors pour réchauffer les coeurs, Bosco Rogers t’invite à te munir de ton sac à dos et de ton vélo les plus solides, pour les suivre dans cette nouvelle aventure qui est annonciatrice d’une belle année 2021. La suite arrive dès mi-mars.

En collaboration avec Alexandra – Tomboy lab

[CLIP] Amouë et son maelström de sentiments

Elle apprend le piano au Vietnam où elle a habité pendant huit ans et, à sa majorité, décide de rentrer en France pour se frayer une place dans le monde de la musique. Captivante et sauvage, c’est en tant que chanteuse dans le groupe Kazy Lambist qu’elle se fait connaitre.

En 2021, Amouë prend son envol et se lance dans une carrière solo en chantant désormais en français et en murmurant des mots qui abordent les thèmes de la vie et de la mort, de l’amour et des désillusions. Elle se livre comme dans un journal intime, qui lui-même s’apparente à un recueil de poésie. Amouë crée une pop qui lui appartient, envoûtante et électronique. La preuve en image.

C’est l’histoire d’une love story pleine de promesses et de féerie, faite de fantasmes et d’illusions. Et un beau jour, tout s’envole.

Amouë nous chante Tes Larmes et dès les premières notes, on tombe sous le charme de cette rupture amoureuse, solennelle et mélancolique à la fois. Avec ce premier titre extrait d’un album à paraitre courant 2021, elle revient en force sur le devant de la scène, prémisse d’un futur qui lui appartient.

Sobre et sensible, sublime et piquante, Amouë a déjà sa place parmi les nouveaux talents de la scène française.

En collaboration avec Fred – Daydream Music

[CLIP] Le printemps arrive, et RETRIEVER en est la preuve

C’est la nouvelle signature du label Profil de Face (Vendredi sur Mer, Lewis Ofman…) et il se trouve que c’est un très beau mélange de Men I Trust et de Puma Blue.

RETRIEVER, c’est un groupe aux sonorités suaves et séduisantes voire ensorceleuses, qui vient accueillir le printemps comme il se doit avec les premiers bourgeons et des chaleurs plus agréables.
Weekend Spiders est leur premier single / clip, une balade au grand air et qui fait du bien en ce début de week-end.

RETRIEVER signe ta première balade sous le retour des rayons de soleil, mêlant des tons chauds avec d’autres plus spleenétiques pour un rendu des plus agréables à écouter.

En collaboration avec Victoria – Profil de Face

[CLIP] Stopnicki et sa chanson feel good pour les moments moins cool

Stopnicki ou de son vrai prénom Elio a commencé à faire de la musique à l’âge de seize ans et a fait une bonne quinzaine d’année de piano au conservatoire. Il surgit aujourd’hui avec un premier clip appelé Ça dit quoi ?, ou ta dose de good vibes pour la journée.

On en a quelque peu marre des mots « confinement », « couvre-feu », « fermeture des endroits culturels » et Stopnicki nous livre des ondes positives. Entre r’n’b, funk, soul et musiques électroniques, ce pèle mêle nous fait chaud au coeur et vient contraster avec la situation actuelle.

En attendant de découvrir ce que Stopnicki a d’autre à nous faire écouter, Musicaléomentvotre recommande vivement d’écouter ce titre en boucle pour se dire que nous pourrons retrouver le monde d’avant… un jour ou l’autre.

[INTERVIEW] Oscar Anton « Je pense avoir été tellement frustré de ne pas pouvoir sortir de musique pendant ces quelques années que j’avais besoin de faire l’inverse »

L’artiste français Oscar Anton s’est lancé dans un projet fou cette année, en décidant de créer et de partager de la musique chaque mois. Le concept ? Dévoiler trois titres inédits dont un bonus entre le mois de janvier et le mois de décembre 2020. Nous avions donc rendez-vous sur toutes les plateformes et sur les réseaux sociaux d’Oscar tous les derniers vendredis du mois pendant douze mois pour découvrir ses titres, de la manière la plus spontanée qu’il soit. Home of Sanity, c’est le nom de ce projet qui nous a accompagné pendant cette folle année, durant laquelle la musique était une chose, ou que dis-je, un art indispensable. Rencontre avec Oscar Anton, et retour sur son parcours.

Salut Oscar, peux-tu te présenter à ceux qui ne te connaissent pas (encore) ?

Salut ! Je m’appelle Oscar, j’ai 24 ans et je fais de la musique. Je fais à peu près tout depuis mon studio (qui est aussi ma chambre btw), de la composition à l’enregistrement, production et création des visuels. Le confinement fait partie de ma vie depuis un petit moment finalement.

On dit que nos goûts musicaux sont parfois le reflet de ce que nous écoutions plus jeunes. Quel est ton rapport à la musique et comment penses-tu que ton entourage a pu t’influencer musicalement parlant ?

Yes c’est certain ! J’ai grandis en écoutant les disques de mes parents. C’était surtout de la musique internationale, genre Bob Marley, Robbie Williams, U2, Coldplay, James Morrison. On ne regardait pas beaucoup la télé mais on écoutait beaucoup de musique à la maison. J’ai toujours été fasciné par les émotions que pouvaient transmettre les mélodies, sans même comprendre un mot j’avais l’impression qu’on me racontait une histoire. Hyper naturellement j’ai voulu en raconter moi aussi par la suite.

Avec du recul et de l’expérience, comment est-ce que tu caractérises ta propre musique ?

Je crois que je fais de la pop au sens très, très large haha. J’essaye de ne me limiter à rien, je pense que j’ai tellement à apprendre et à découvrir que je ne vois aucun interêt à me cantonner à un style en particulier. Cette année, j’ai été inspiré par du jazz, de la bossa- nova, de l’électro, de la soul et cinquante autres sous genres. Tant que la chanson me touche j’en suis fier, peu importe l’orientation artistique de celle-ci.

Après avoir été signé pendant trois ans chez Polydor, tu as décidé de te lancer en indé. Pourquoi avoir fait ce choix ?

Encore une fois, je pense tirer un vrai apprentissage de ces trois années. J’ai signé en label à 19 ans, avec quelques chansons seulement dans mon ordinateur. Je pensais qu’avec des équipes et une organisation, tout irait beaucoup plus vite ; ça a été le contraire. Les grosses maisons de disques ont beaucoup d’artistes, énormément de projets à gérer et lorsqu’on arrive, on n’est pas la priorité. Il fallait toujours attendre quelqu’un, quelque-chose, le bon moment… Je voulais apprendre, composer, me tromper, avancer, mais je n’avais pas cette liberté. J’ai donc décidé de quitter le label, et de tout gérer seul. Cette fois-ci, succès comme échecs, je serais seul responsable.
Enfin, au delà de cet aspect organisationnel, je n’étais pas du tout d’accord avec la stratégie du label, pour moi en retard sur la consommation de musique actuelle. Ma génération et de plus en plus celle de nos parents, a adopté la digitalisation. On écoute notre musique sur les plateformes de streaming, réseaux-sociaux… et la stratégie doit se faire dans ce sens. Les statistiques d’écoute sont disponibles en temps réel et impliquent des décisions ultra rapides, difficiles pour d’anciens modèles.

Tout ça pour dire que maintenant, je fais un peu ce que je veux… haha.

Penses-tu alors que le fait d’être dans une Major peut « imposer » des limites dans un processus de création ?

Ça dépend évidemment du label, certains l’ont très bien compris mais d’autres peinent encore, surtout en France.
En tant qu’artistes, nous ne sommes plus limités au format d’album ou EP pour sortir notre musique, le streaming nous permet par exemple de sortir des titres quand on veut, sous n’importe quelle forme. Et je pense que de la même manière le public est en train de changer sa façon d’écouter et suivre les artistes. Lorsqu’on me demandait de patienter six mois avant de sortir un nouveau titre pour que les radios aient le temps de le diffuser, j’ai sorti trois titres par mois sur toute l’année 2020. Grâce à ça, j’ai multiplié par 70 mon nombre d’auditeurs mensuels sur Spotify (eheh).

Tu t’es donc lancé un challenge cette année : celui de sortir un pack de trois titres dont un bonus tous les mois. Peux-tu nous parler de ce projet ? Comment est-ce que cette idée t’est venue ?

Je me suis lancé dans ce projet en sortant du label justement. Je me suis dis « quelle est la façon la plus spontanée de sortir ta musique, et qui te poussera à découvrir un maximum de choses ? ». Projet hyper dur, tellement de travail et très peu de sommeil mais fier de l’avoir accompli jusqu’au bout. Je pense avoir été tellement frustré de ne pas pouvoir sortir de musique pendant ces quelques années que j’avais besoin de faire l’inverse, de tout donner chaque mois, seul, depuis ma chambre.

Sur certains titres (Nuits d’été et Reflet), on peut d’ailleurs entendre ta soeur, Clémentine. Pourquoi était-ce important qu’elle chante avec toi ?

Ça s’est fait vraiment naturellement. Je ne savais pas qu’elle voulait chanter jusqu’au début de cette année, où elle m’a envoyé un mémo vocal avec le début d’une chanson. Avec le confinement, on s’est retrouvés chez nos parents et avons terminé le titre. Comme j’étais en plein dans mes sorties chaque mois, ça nous faisait une super excuse pour sortir le titre sur un des packs. Voilà, c’est tout haha, on voulait que ça soit le plus spontané possible. Je suis hyper content de ces chansons, Clémentine compose des choses magnifiques et tellement différentes de ce que j’ai l’habitude de faire. Ça me permet de me mettre un peu en arrière, et d’essayer d’être au plus proche de ses goûts et sa vision des chansons, c’est cool !

Tu as également fait un feat avec Esken (L’Ange passe), qui est un peu plus sombre si je peux me permettre. Peux-tu nous parler de cette collaboration ?

Haha tu peux te permettre. Je voulais vraiment faire une collab’ avec un rappeur cette année, encore une fois pour essayer quelque-chose de nouveau. J’ai composé cette chanson sans vraiment savoir comment l’aborder, et j’ai entendu les titres d’Arthur (Esken) quelques temps après. J’ai trouvé ses textes, sa façon de poser ses mots et sa voix vraiment singulière, je lui ai envoyé le titre et ça a donné L’ange passe. On s’est retrouvés en studio (dans la chambre d’un pote) ensuite pour la terminer. C’est un mec super cool et vraiment talentueux. Je crois qu’il sort un titre par mois cette année donc force à lui, il le mérite !!

J’ai pu lire que la musique était le vecteur de toutes tes émotions. Comment te sens-tu justement face à la crise que nous vivons depuis un an ?

Comme tout le monde je pense, il n’y a pas de bonne façon de l’aborder. Je pense qu’on fait comme on peut, on essaye de trouver refuge dans ce qui passionne, ceux qu’on aime. C’est comme si le temps était un peu mis sur pause, donc autant le voir comme une opportunité de rectifier deux / trois trucs, changer de trajectoire si besoin. La solidarité se fait sentir je trouve, et ça c’est chouette.

Pour conclure et en espérant que la situation évolue dans les prochains mois, quelles sont tes espérances, tes attentes, tes objectifs concernant ta musique et à la vie post- covid ?

Hahaha tu sais quoi, je n’en sais rien et on verra bien. Le seul objectif est de rester aussi spontané car c’est comme ça que je me sens le mieux. Ce qui est certain, c’est que je vais continuer à faire et sortir de la musique autant que possible car c’est ce que j’aime le plus. J’ai quelques objectifs en tête hein, bien sûr, mais je les garde pour moi haha.

Merci les gars, à très vite !

Merci à Oscar et à Camille (La Mission) pour le temps consacré à cette interview

[CLIP] Balade entre les cordes d’Anissa Altmayer

Anissa Altmayer est une compositrice, violoncelliste ; une chanteuse habitée et une musicienne inattendue. Elle est surprenante et ose casser les codes, avec un univers musical extrêmement riche.

Après avoir sorti en automne 2020 un premier EP #1 qui se trouve être une pièce d’un futur album divisé en plusieurs parties, Anissa nous livre le clip de Le Chemin, aux côtés de Jowee Omicil.

Anissa Altmayer est une ensorceleuse de chanson. Découverte lors d’un concert des plus intimes le long du canal Saint Martin, je me souviens d’une pièce apaisée, silencieuse et surtout admirative dès lors que la violoncelliste a joué ses premières notes. La musique d’Anissa n’est pas méthodique, elle est pacifique, paisible et fait du bien aux cœurs de ceux qui l’écoutent.

Avec ce nouveau single, nous sommes invités au voyage, à la rencontre. On est incités à lâcher prise, à écouter ces notes issues de la musique baroque voire classique mélangées à d’autres sonorités métissées, colorées.

Anissa Altmayer chante avec son âme, et ça fait du bien.

[SINGLE] Josef Salvat chante la liberté, sur fond d’électro-pop

Après avoir sorti un album de douze titres au début de cette étrange année qu’était 2020, le chanteur australien était de retour ce week-end avec deux nouveaux singles.

Alors qu’un nouvel EP nous appartiendra bientôt, Josef Salvat (connu pour sa reprise de Diamonds de queen Rihanna) nous livre One More Night et Peaches, qui sont à écouter fort pour se sentir bien.
S’il a en fin d’année sorti un double single qui parlait de rupture, de séparation et d’amour déchus, ces deux nouveaux titres sont semblables à une bouffée d’ondes positives, qui parlent de plaisir charnel et du fait de faire des erreurs et d’en ressortir plus grand, plus fort.

Les chansons One More Night et Peaches pourraient construire à elles seules une B.O intime et pleine d’assurance, puissante et d’une grande douceur en même temps, sur fond de musique électro-pop et aérienne. Il me tarde de connaître la suite de ce tout nouveau projet.

En collaboration avec Priscilia Adam

[CLIP] Quand les musiques électroniques arrivent jusqu’à JOSÉ

Parfois plus connu dans un univers rock, notamment avec Stuck in The Sound, José R. Fontao revient avec un nouveau clip, qui lui permet désormais de faire partie du milieu des musiques électroniques.

Son premier EP Dada étant sorti en octobre dernier, José ouvre 2021 avec le clip de Beyond Doubt, qui nous en met plein les yeux.

José esquisse avec ce titre un nouveau versant de sa personnalité, soit dit en passant haute en couleur et bercée par les influences et la chaleur du Portugal. Même si le clip de Beyond Doubt raconte très simplement l’histoire rocambolesque d’une boîte de sardines un peu particulière, ce titre nous invite à lâcher prise, danser et faire la fête à une période où rien de tout cela n’est possible. C’est alors plein de good vibes que peuvent commencer cette année et cette nouvelle vie pour José.

En collaboration avec Marion – Ephelide

[ALBUM] Sourface, ou les frenchy parmi les anglais

Ludo, Alex, Max et Tom sont franco-anglais et ils viennent de sortir un EP. Leur groupe s’appelle Sourface, et bien qu’ils soient actuellement basés à Londres, les cinq titres qui figurent dans Daytime’s Past mélangent des influences de funk français, d’indie rock anglaise et de bossa nova brésilienne.

Ce premier EP est une introduction à leur univers musical et au monde imaginaire qu’il en dépeint, et l’occasion parfaite pour nous montrer comment est-ce qu’ils réussissent avec bravoure à mélanger les goûts et les couleurs de chacun des membres du groupe.

Les titres sonnent parfois comme ceux de Papooz, des Vampire Weekend ou encore des français de l’Impératrice, pour le plaisir de nos oreilles. Daytime’s Past, c’est un disque à la fois solaire et nostalgique, qui parlent de quêtes amoureuses ou de malaise assumé face à des rêves fantasmagoriques. Ces cinq titres parlent à tout le monde, et c’est pour ça que cet opus est si bien.

[ALBUM] Second souffle pour William Serfass (Wassailer)

Ancien membre du groupe Evergreen, William Serfass revient aujourd’hui avec un premier album sous le nom de Wassailer.

Entre délicatesse et brutalité, musique néo folk et urbaine, i, the bastard est un des albums à avoir sous le coude, tant le contenu est fascinant et captivant. Composé d’onze titres, Wassailer n’hésite pas à mettre en avant ses côtés jazzy et urbain, le tout embrassé par une grande sensibilité.

Son premier single Son est sorti en septembre 2020, et il annonçait déjà à quel point la suite ne pouvait qu’être surprenante. Wassailer propose une palette musicale très variée (Foreplay, Trad ou encore Going to the Club), propose des clips à la photographie sublime, le tout afin de créer un cocktail regroupant toutes nos émotions. On en redemande immédiatement.

On le comprendra par la suite en découvrant les autres titres de Wassailer, mais ce dernier est un artiste capable de te faire danser (Settlement), de jouer avec tes sentiments les plus enfouis (242) ou de tout simplement te foutre des frissons dans tout le corps en écoutant une ballade au piano (Song for Elsa).

La voix tremblante mais décidée de Wassailer s’ajoute à des grooves urbains à travers les onze titres, et créent ensemble une nouvelle forme de chanson poétique à l’écriture addictive. Pour preuve, l’album se rejoue en boucle, et ce n’est même pas perturbant.

Disponible sur toutes les plateformes

[CLIP] Divaguer entre les mots de Nicolas Ly

Nicolas Ly fait partie de ces artistes que tu découvres un beau jour sans trop savoir comment, et dont tu as du mal à te passer par la suite. C’est un de ces artiste qui te chante des chansons parfois inspirées de vrais moments de vie, dans la langue de Molière. Quand tu l’écoutes, tu bois ses mots si poétiques, sa musique pop, solaire et élégante.

Nicolas Ly revient aujourd’hui avec une nouvelle histoire, mise en image par Élisa Baudoin. Elle souriait.

Pour imager l’histoire de cette femme qu’on suit à travers l’évolution de son sourire, les deux artistes nous présentent un clip raffiné, minimaliste et lumineux, tel une peinture sur toile. Nicolas Ly est mis en scène dans un décors naturel et aux couleurs pop, le tout fait de façon très sobre dans le but de mettre le texte d’Elle souriait en avant.

En collaboration avec Sophie – Baltimore

[CLIP] Libres et sauvages comme Arabella

Arabella, c’est un quatuor français qui s’inscrit avec aisance dans la catégorie de « talents à suivre ».

Après avoir sorti l’EP Arabella en 2019 qui leur aura d’ailleurs permis de faire vibrer quelques salles de concerts et de jouer leurs meilleurs riffs de guitare, le groupe qu’on peut également classer dans la catégorie « promesse du rock français » revient avec un nouveau clip : Wild.

Arabella se met en scène dans un paysage solaire et chaud, sillonne des routes désertes faites de terre et de sable.
Le clip de Wild prône le côté sauvage du groupe mais également du monde actuel sur fond d’indie rock, synonyme de liberté. Fidèle à ses origines, le quatuor propose un titre rock toujours plus incisif, authentique et spontané, de quoi nous donner un second souffle en cas de perte de motivation. Ces riffs sont à écouter sans modération.

En collaboration avec Retropicalls

[CLIP] Le roadtrip pop de Météo Mirage

Voyage entre les lignes de la pop élégante de Météo Mirage.

Le quintet parisien revient aujourd’hui avec un nouveau clip, portant le nom de Ton Nom et extrait d’un EP à venir dans les prochains mois.
Ce clip réalisé par Baptiste Perrin (Pépite, La Récré…) nous plonge dans un road trip sans direction ni destination tout aussi poétique que psychédélique, le tout fait de peintures animées aux mille couleurs.

On se lance alors vers une route sans fin faite de souvenirs omniprésents et de mémoire envahissante. Les coups de pinceaux se fondent dans les mots et les guitares de Météo Mirage, ces derniers s’enfonçant dans des paysages colorés. Ton Nom est une sorte d’échappatoire auditif et visuel, nous permettant alors de nous éclipser le temps d’une chanson hors du temps.

En collaboration avec Marie Mougin

[CLIP] L’appel à l’aide pour la culture d’Obsimo

Alors que le duo bordelais nous rappelait il y a quelques mois les bons souvenirs que nous avions des clubs, Obsimo revient aujourd’hui avec le prolongement de leur Club Memories, avec une live session qui nous remémore l’époque avant la pandémie mondiale.

Guitare et machines sous le coude, un fond cinématographique à leur effigie et un jeu de lumière comme au bon vieux temps, Obsimo nous présente Humdrum, un titre tout aussi dansant que nostalgique.

Plongés dans une salle vide, cette live session est un nouvel appel à l’aide pour la culture, un titre techno et pop qui représente le sentiment monotone voire triste que nous ressentons depuis presque un an face à cette absence de sociabilité et ce vide culturel.
En totale immersion dans le lieu mythique bordelais qu’est le Krakatoa, ce plan séquence nous plonge dans une salle déserte dans le but de nous faire vivre malgré tout une expérience musicale et visuelle comme si on y était vraiment. C’est notre seule hâte.

[ALBUM] Dans l’intimité de Basile Di Manski

Habitué à chanter en anglais, Basile Di Manski souhaite faire de 2021 une année de challenge en optant pour des chansons en français.

Né à l’aube des années 90, Basile Di Manski a connu la musique grâce aux cassettes de ses frères et depuis, n’a plus jamais mis cet art de côté. Et pour preuve ! Il compte depuis 2015 trois EPs ainsi qu’un album. Aujourd’hui, l’artiste parisien revient plus neuf que jamais avec son deuxième album, Les Nouveaux Quartiers.

Basile a ce don de pouvoir se réinventer sans cesse, en testant à chaque fois de nouvelles choses pour être hors du commun ; et ça lui réussit. Les Nouveaux Quartiers est composé de dix tracks plus authentiques que jamais puisqu’elles sont issues de démos qui ont vu le jour mi-2020.

Brillamment, Basile Di Manski nous raconte une nouvelle fois des histoires faites d’images et de souvenirs, nous parle d’amour, d’échecs ou encore de l’avenir avec bienveillance et sur un fond pop. Dix chansons à écouter sans modération.

En collaboration avec Alexandra – Tomboy lab

[ALBUM] Le retour de LaFrange et de ses sad love songs

Elle chante depuis sa plus tendre adolescence, et c’est sous le nom de LaFrange que Zoé a commencé à écrire et à composer ses sad love songs, pour le plus grand plaisir de nos oreilles.

À travers six chansons des plus personnelles, LaFrange revient sur ses souvenirs d’enfance et d’adolescence ainsi que sur ses premiers émois, le tout romancé sur fond de musique pop-folk.
Son second opus porte le nom de Everything’s Fine. C’est un EP qui se veut intime et introspectif, mais où chacun peut se retrouver, s’identifier. La voix et l’acoustique de Zoé nous séduisent avec une subtilité gérée à la perfection : elle nous livre aujourd’hui un projet sentimental qui fait office de passage à l’ère adulte.

LaFrange possède ce don d’écrire des ballades, solaires et nostalgiques. La chanteuse propose un opus hors du temps et conclut comme dans un drame romantique par : Everything’s Fine. Pour résumer : c’est l’EP qui nécessite d’être écouté par tout le monde, et sans modération.

Disponible sur toutes les plateformes.
Photos : Quentin Pepion & Tina Rozen

[CLIP] Pauline Croze, ou la grâce incarnée

Pauline Croze a un don : celui de manier à la perfection les mots.

Découverte avec T’es beau il y a quelques années déjà mais d’autant plus appréciée lorsqu’elle a sorti l’album Bossa Nova en 2016, j’ai le plaisir de t’annoncer que Pauline Croze est de retour avec un nouveau titre.

C’est alors vêtu de sa grâce et de sa subtilité habituelle que Solution est né.

Solution : nom féminin, singulier : réponse à un problème, à une question.

Pauline est de retour plus vraie que jamais avec Solution, le dernier extrait d’un album à paraitre bientôt. Avec cette chanson entêtante et engagée accompagnée de son clip animé (B. Evens, Y. Kebbi et J. Bosh), elle réussit une nouvelle fois à faire danser les mots et la musique ensemble, créant alors un morceau pop, presque urbain, spontané et surtout très moderne, qui se pose un tas de questions sans réponses, ni solutions.

En collaboration avec Alexandra – Tomboy lab

[CLIP] Dans l’appartement de Yoa

Avec son premier clip, Yoa signe le début d’une grande aventure.

C’est sur une prod simple mais efficace et entrainante que Yoa nous laisse pénétrer dans ses carnets de poésie. Appartement est une chanson écrite d’une traite il y a deux ans, et c’est depuis ce jour qu’on peut se vanter du fait qu’elle nous appartient désormais.

Dans cet appartement, Yoa danse, elle s’ennuie, attend que le temps passe et entend la vie des gens. Elle espère puis désespère, un coup elle pleure, un coup elle rit. C’est une chanson triste et amusante, à écouter en solitaire ou alors bien entouré.e, pour se sentir chez soi ou alors rechercher justement un endroit où se sentir réellement chez soi.

Ce clip fait d’une succession d’images est signé Florence Logan, et il montre un quotidien parfaitement banal.
Rien de mieux pour s’identifier complètement à la chanson et l’apprécier d’autant plus.

[SINGLE] Mariatti donne le tempo pour cette année

Tu n’es pas sans savoir que nous ne ressentiront pas l’ambiance clubbing d’ici quelques temps ; sauf si bien sur tu organises une rave illégale. Cependant, comme le disait Christine & The Queens : « Si tu ne peux pas aller en club, sois le club« .

Mariatti est un DJ qui a été repéré par la BBC Radio 1.

Il est la définition parfaite de la progressive house quelque peu déconcertante : tu ne sais pas si tu as envie de planer pendant tout son set ou si au contraire, tu ne souhaites que laisser la liberté à ton corps de danser sur musique entrainante, festive, dansante. Et là se trouve tout le talent de ce DJ.

Avant que l’année 2020 se termine, Mariatti a souhaité nous laisser une trace de son art, en publiant juste avant Noël un double single : Proxima b et Kepler 62f.

Alors trouve ton meilleur stroboscope et laisse ton corps vibrer sur ces belles notes, car ça vaut le détour en attendant la réouverture du monde de la nuit.

[CLIP] Asphalt, ou la première pépite de l’année

Il a 23 ans et fait encore partie de ces artistes dont tu n’as peut-être jamais encore entendu parler. Et tant mieux.

Asphalt est influencé par le grunge et le garage, mais aussi par le r’n’b et la folk ; le tout pour créer quelque-chose de nouveau, ambivalent et cohérent.
Pour marquer la fin de 2020, Asphalt a décidé de nous offrir deux singles et son premier clip, qui viennent donc poser les bases pour 2021. Toi qui voulais une pépite pour commencer l’année du bon pied, en voilà une.

The Cabin est son premier clip.

C’est une balade nocturne, dans laquelle on plonge les yeux fermés, sans se soucier de notre itinéraire. Ce titre peut faire office de thème pour le cinéma, mélangeant de la guitare dans les refrains, des batteries acoustiques et aussi mais surtout, une voix assez intime qui n’a pas peur d’être entendue. Alors, il est facile de se perdre dans cette grande forêt sombre, accompagné.e par l’artiste qui semble lui-même ne pas trop savoir où il va.

Le deuxième single quant à lui, sorti au milieu de mois de décembre, s’impose plus dans le style garage, avec des guitares plus électriques et plus « grasses », ainsi que des batteries plus puissantes. Alligator est un titre influencé par les plus grands groupe de garage de l’époque, tout en étant évidemment mis au gout du jour. C’est un titre sec et brut, mais également mélodieux.

Une preuve que 2021 vaut le détour ? J’en suis persuadée.

En collaboration avec Alexandra – tomboy lab