

Il fait partie de ces têtes qu’on risque de voir très souvent ces prochaines années, de ces révélations musicales qu’il fait bon d’écouter, de ces artistes aux talents multiples qu’on rêve de découvrir un peu plus en live. Son nom, c’est Dajak et après avoir sold-out son concert au Trianon il y a deux ans, il s’apprête à faire briller Paris de nouveau dans cette très mythique salle qu’est L’Olympia — ce samedi 21 mars.
J’ai découvert Dajak et sa musique en 2020 avec « FLASH » son tout premier EP — qui avait à l’époque déjà eu sa review.
Six ans plus tard, en janvier dernier, sortait « SOLAR STEREO », son deuxième album, et il faut avouer que l’auteur-compositeur-arrangeur-interprète n’a rien perdu de son talent ; au contraire, sa musique est d’autant plus belle qu’il y a quelques années. Pour teaser ce second long format, Dajak a sorti pendant les derniers mois quatre singles (« Rayons » en duo avec Swing, « Les Tournesols » qui est probablement mon titre coup de cœur, « Cimetière D’éléphants » et « Les Allumettes »). Comme pour le reste de l’album, ils ont tous un point en commun : ils sortent des dictâtes imposés à l’industrie musicale, de part leur longueur avec notamment une majorité de morceaux qui durent plus de 4mins — merci, ce n’est pas pour nous déplaire.
En jonglant entre différents genres musicaux, du rock progressif au rap en passant par l’indie et l’ambient, Dajak fait de ce disque une œuvre hypnotisante, cinématographique, poétique et presque même thérapeutique. Sans vergogne, il explore des thèmes introspectifs et est continuellement en quête de sens. Cependant, et c’est pourquoi il est impossible de ne pas l’aimer, il arrive à apporter un faisceaux de lumière dans un monde tantôt triste, toujours désabusé.
Alors voilà pourquoi il est impensable de louper son concert à L’Olympia — car ce samedi soir, boulevard des Capucines, sera sublimé par une musique qui fait du bien aux âmes, qui sera magnifiquement bien interprétée et qui, je pense, marquera les esprits. De plus, c’est Oscar EMCH qui assurera la première partie (et lui aussi on l’adore). Il reste quelques billets à la vente en ligne, mais attention, ça risque de partir vite : ICI.

Un petit commentaire