[ALBUM] Andreas nous offre un aller-retour « PARIS NICE » avec son premier EP

À 27 ans, il nous vient tout droit de la Côte d’Azur. Passé par Nice, Londres, Paris et puis New-York, par une école de commerce et par un conservatoire de jazz où il a fini doublement diplômé, Andreas nous offre désormais son premier EP, PARIS NICE.

Andreas, c’est un auteur-compositeur et interprète. C’est le fruit de trois premiers titres entre 2020 et 2021. C’est un apprentissage de la contrebasse et de la batterie jazz en conservatoire, et une pratique de la guitare et du piano en autodidacte. Enfin, c’est un de ces artistes qui apportent un second souffle à la pop traditionnelle.

Les thèmes sont abordés avec finesse, chaque mot est choisis avec habileté. PARIS NICE est un projet retraçant les dernières années de l’artiste niçois, ce dernier ayant été « contraint » d’écrire et de composer ces titres lors du confinement, depuis un appartement en plein coeur de la capitale.

PARIS NICE, c’est cinq titres qui rassemblent en quelques vingt minutes toutes les influences d’Andreas : c’est pop et jazzy, solaire et frais, un mélange de ballades et de futurs tubes. C’est l’envie de créer une musique grand public, tout en restant dans la subtilité de l’intime.

Après avoir été playlisté sur l’Alternative Française d’Apple Music (avec le titre Partenaires), avoir présenté ses titres sur la scène mythique des Folies Bergères, et après nous avoir prévenu que « Ce n’est que le début« , le meilleur reste à venir (dès cet été) pour Andreas.

En concert cet été :
02.07 – CROSSOVER SUMMER FESTIVAL – St. Paul de Vence

PARIS NICE, premier EP d’Andreas, disponible sur toutes les plateformes (et à écouter tout l’été).

[CLIP] Tomasi est de retour encore plus rock, avec son clip « Phalanges »

Pour les quelques auditeurs qui l’auraient connu à ses débuts, soit en 2018, il est plus que certain que cet artiste a eu le temps de se retrouver sur différents projets musicaux qui l’ont réellement propulsés dans l’industrie musicale. Après avoir travaillé aux côtés de Pi Ja Ma, Ian Caufield ou plus récemment yoa et Hugo Pillard, c’est de nouveau en solo que Tomasi revient sur le devant de la scène.

Passé par un mouvement pop, Greg Gomez de son vrai nom retourne à ses amours de jeunesse avec Phalanges, un titre résolument plus rock que ces dernières années.

C’est le signe le début d’une nouvelle aventure pour Tomasi. Encore une fois, le chanteur, auteur-compositeur et producteur incarne une figure d’une jeunesse déterminée qui passe beaucoup de son temps à se poser des questions sur le monde qui l’entoure.

Avec Phalanges, Tomasi parle de l’acceptation de soi et de la création de nos propres règles ; promesse d’une certaine liberté.

Et puis il y a ce clip, réalisé par Nicolas Garrier-Giraudeau, fidèle compagnon d’image de Tomasi. Ce dernier tourné dans le 94 uniquement, est en quelque sorte un hommage qu’a décidé de rendre l’artiste à son quartier de toujours, qui créer alors une rupture pour finalement coller à cet univers adolescent que Tomasi compte mettre à l’honneur dans son prochain EP.
Phalanges est un morceau plus rock, premier d’une nouvelle série, qui peut faire penser aux Strokes ou à wu lyf, grandes influences de Tomasi.

Si écouter Tomasi se fait de manière inlassable, il est d’autant plus génial de voir vivre cet artiste sur scène. Alors que jusqu’aujourd’hui il organisait surtout des concerts pour les autres, grâce aux soirées Kimono, c’est désormais à son tour d’être sous les projecteurs.

Rendez-vous donc le jeudi 23 juin au Pop Up! du Label (Paris 12ème, métro Gare de Lyon), pour découvrir en live Phalanges, et pour retrouver ses titres les plus fous, tels que ceux issus de ses deux premiers EP, Astronef et Somnambule.

[LIVE] L’Elektric Park annonce la programmation complète de sa 12ème édition

Alors que la dernière édition de l’Elektric Park annonçait la réouverture du monde en septembre 2021, le festival annonce désormais la programmation complète de sa 12ème édition. Si Musicaléomentvotre était comblé de pouvoir participer à l’édition passée, il nous tarde de célébrer à nouveau la musique électronique dans toute sa splendeur, dans toute sa grandeur.

Septembre 2021 : il faisait beau, il faisait chaud, la musique était forte et l’Ile des Impressionnistes toute entière dansait jusqu’à la nuit tombée. Mais que nous réserve l’Ile cette année ?

Pour septembre 2022, pas moins de cinq scènes et de 82 artistes répartis sur deux jours sont attendus pour nous faire danser jour et nuit. Si on peut s’attendre à (re)découvrir le professionnel de l’absurde Ouai Stephane, les géniaux de l’électronique Romane Santarelli, Joachim Garraud et Delaurentis, ou encore La P’tite Fumée et Asdek, les têtes d’affiches de cette année nous mettent (déjà) l’eau à la bouche.

En effet, les maîtres de la musique électronique sont conviés pour mettre le feu à Chatou (Yvelines).
A savoir : Arnaud Rebotini, Hilight Tribe, Boombass et Etienne de Crecy, Martin Solveig, Breakbot et Yuksek, Sam Paganini, Lily Palmer, Mr Oizo. Sans oublier Popof, Sefa et Billx, Vandal, Bakermat, Trinix, Zomboy…
Et j’en passe !

La programmation complète est à découvrir ci-dessous.

En attendant de se retrouver les 3 et 4 septembre pour un week-end qui fera monter les températures, retrouve juste ici notre récapitulatif de l’EPK 2022. Si ce dernier t’a donné envie de danser au même rythme que les quelques 40.000 personnes attendues, n’hésite pas à prendre ta place. Attention cependant car ces dernières partent (très) vite.

Pour terminer sur de bonnes notes, découvre la playlist officielle du festival :

[ALBUM] Cinq ans après son dernier album, Naâman est de retour avec « Temple Road » pour réchauffer nos cœurs

L’histoire de Naâman commence en 2013, lorsque sort son tout premier album intitulé Deep Rockers. Depuis presque dix ans, l’auteur-compositeur, chanteur et musicien français s’impose dans le paysage reggae, qui continue de le propulser à l’international.

Cinq ans après son dernier album, Beyond et après avoir teasé pendant près d’un an son retour, Naâman nous livre son nouvel album, Temple Road.

Disponible depuis le 18 mars 2022, Temple Road est un disque aux diverses influences, créant alors une musique aux mille mélodies hybrides. Si ce dernier porte ce nom, c’est en hommage à la rue dans laquelle ont été écrites les dix-sept titres qui constituent cet album. A travers ces chansons, on se prête à une sorte de voyage en Inde, et plus particulièrement dans un village de Goa, où Naâman a trouvé refuge.

C’est est un disque généreux tant par sa musique (qui mélange ska et pop en passant par le hip-hop et évidemment le reggae) que par les artistes qui y sont invités : Marcus Gad, Dub INC, Losso Keita et Karishma ; nous permettant alors de nous évader vers un ailleurs idéal.

Dans la lignée d’un Damian Marley, Naâman nous propose un album solaire qui peut s’écouter d’une manière inépuisable. Et si l’artiste à la voix reconnaissable parmi des milliers nous régale pendant l’heure que dure Temple Road, il ne se contente pas seulement de faire la musique : Naâman réchauffe les coeurs et les âmes, et ça nous fait grandement du bien.

Naâman sera en concert au Zénith de Paris le 22 octobre prochain.

[ALBUM] « Coucou » de Mathieu Bérubé, ou : comment ce dernier peut s’affirmer comme étant une des révélations québécoises de l’année

Il y a quelques mois (précisément sept) était révélée la nouvelle sensation québécoise autour d’un projet de neuf titres (qui font du bien), parfois dans la langue de Molière et d’autres fois dans celle de Shakespeare.

Il y a donc sept mois, Mathieu Bérubé sortait son nouvel et troisième album, Coucou, qu’on a eu le temps d’écouter encore, encore et encore une fois. Retour sur ce disque qui est admirable du début à la fin, et que nous recommandons fortement d’écouter (au moins autant de fois que Musicaléomentvotre).

Coucou, c’est un doux mélange de textes portés par une musique tant pop (« Fettuccine« ) que minimaliste (« Un abri« ), le tout sublimé par la voix au léger accent de l’auteur-compositeur-interprète québécois.

Si Mathieu Bérubé sait manier les mots sans difficulté, comme il nous le prouve depuis ses début en 2016, il en est tout autant pour les instruments. En écoutant ce disque, les instruments se dévoilent petit à petit autour de titres tantôt dansants, tantôt plus poétiques, passant alors du clavier à la guitare en frôlant les machines issues des nouvelles technologies.

Cet album donne un second souffle à la musique certes, mais il montre surtout que la scène musicale québécoise n’est pas à laisser de côté. Et nous, on sait qu’on entendra encore parler de Mathieu Bérubé cette année et ce, au-delà des frontières.