[ALBUM] Papooz est de retour avec « None Of This Matters Now », et c’est le parfait album pour la saison

Papooz, c’est un peu le groupe qui ne vieillit jamais.
Et pour preuve, Ulysse Cottin et Armand Penicaut, qui forment le duo depuis maintenant près de sept ans, viennent de sortir leur nouvel album, qui nous fait immédiatement chaud au cœur.

Cette année, les « enfants » d’antan très fortement inspirés les Beatles ou encore par les Velvet Underground, reviennent avec un troisième disque, None Of This Matters Now.

Papooz est à Musicaléomentvotre ce que peut être A. Hitchcock pour les passionnés de thrillers. Sincèrement.

Le duo mélange avec prouesse pop, folk et rock d’autrefois, sans omettre de créer une musique moderne et chaleureuse, comme il nous en a habitué.

None Of This Matters Now, c’est un disque fait de poésie et de sensualité durant la totalité des dix titres qui le concoctent, toujours portés par les voix conciliantes des interprètes et les instruments habituels des musiciens et compositeurs, amenant alors à se laisser porter par la musique.

Cet album prouve une nouvelle fois que Papooz est un des duos français pile dans l’ère du temps, qui sait comment juxtaposer entre elles des notes au piano et d’autres à la guitare, qui sait comment être rock et nonchalant en même temps, qui sait comment délivrer des textes intimes sans pour autant en dire trop.

Papooz vient de nous livrer None Of This Matters Now, et c’est un album qui fait du bien, qui console et qui nous rappelle que le bonheur se trouve parfois dans les petites choses de la vie.

[ALBUM] Le groupe français SOS Citizen sort « An Extended Play », un premier EP aux multiples facettes

SOS Citizen fait partie des groupes qui ont été plus ou moins inspirés par le confinement pour créer de la musique. Entre le début de cette période d’isolement et aujourd’hui, soit presque la fin de ce long tunnel, Louise, Alan et Bruno ont eu le temps sortir quatre titres, avant de nous livrer leur tout premier EP.

La musique de SOS Citizen se veut un brin rétro et surtout envoûtante.

À travers les cinq titres de An Extended Play, on découvre une voix claire et rassurante, des guitares influencées british music, le tout composé tel une bande-originale pour un film où le temps est bon, où on s’y sent bien.

Les sept titres que l’on retrouve font office de fond sonore le temps d’une balade le temps d’un long fleuve tranquille, le tout en proposant un doux mélange de musique pop et de folk croisée à du rock voire à du garage, mis au gout du jour.

Si le groupe a pu auparavant s’amuser à reprendre certains grands titres de la musique en tout genre, notamment Herbie Hancock, Joy Division, Nancy Sinatra, The Beatles ou Billie Eillish, ce premier EP signe le début d’une nouvelle aventure pour le groupe, et le début du processus créatif de ce dernier.

An Extended Play est désormais disponible partout ; et pour découvrir les chansons de SOS Citizen sur scène, afin de partir en voyage avec eux, ça se passe les 7 avril au Mazette et le 20 avril au Supersonic.

[ALBUM] Kevin Heartbeats détourne les codes de la pop avec son premier EP, « Debt Level Alright »

Producteur et musicien issu de la nouvelle scène, celle qui ose mélanger les genres et les influences, c’est après avoir dévoilé deux titres cette dernière année que Kevin Heartbeats nous offre son premier EP, sorti sur le label S76.

Debt Level Alright, c’est un disque de sept titres qui viennent chacun à leur tour casser les codes traditionnels de la pop en venant y ajouter des influences lofi et hip-hop, le tout porté par une voix séraphique.

Si certain.es ont peut-être eu la chance de découvrir cet artiste en amont, notamment à La Cité Fertile ou sur les scènes du Trabendo et du Pop Up! du Label, il est désormais possible d’écouter ses titres en boucle, sur toutes les plateformes. Ce premier EP s’écoute à tout moment et à toute heure de la journée ou de la nuit, d’une traite ou par petits bouts [même s’il est avéré que tout écouter d’un coup est bien plus plaisant].

La musique de Kevin Heartbeats est avant tout une histoire de sensations.
Il sait manier avec délicatesse son côté « sad boy », réussit haut la main à nous faire danser sur une musique sentimentale et mélancolique, et arrive donc à se classer sans peine dans la catégorie d’artiste avant-gardiste.

Il sera possible de découvrir une version live de Dept Level Alright le 24 mars le long du canal Saint Martin, dans le cadre de sa release party au Point Ephémère. Et il est très probable de tomber encore plus sous son charme…

[INTERVIEW] Sourface, des percussions faites à base de casseroles aux scènes anglaises et françaises, en passant par un festival hongrois. Rencontre avec le groupe franco-anglais « post genre »

Ils sont quatre, jeunes, venus d’un côté et de l’autre de la Manche. Il sont chanteurs, musiciens, performeurs. Ils jouent entre Londres et Paris, en passant parfois par des villes hongroises, parce que « pourquoi pas ? ».

Ils s’appellent Alex, Ludo, Matt et Tom, mais sont plus connus sous le nom de Sourface.

Sourface, c’est un groupe franco-anglais qui est voué à être un quatuor distinguable parmi tant d’autres. Parfois, la musique est blues ou rock ; d’autres fois, elle est plus tirée vers la bossa nova ou le jazz.

Fin février sortait le clip de Puis Tu Verras, tourné en Provence et réalisé par Clément Jurkew, alors que le temps le permettait encore. C’est un titre en français, qui commence sous forme de balade, mais qui très vite nous donne envie de danser sur une batterie qui peut faire penser à celle de King Krule (A Lizard State), et sur des airs de « tropical punk ».

Avec Sourface, nous nous sommes rencontrés au coin d’une rue, dans un café. On a parlé, beaucoup, et ris (énormément). À l’occasion de la sortie de ce nouveau clip qui dévoile ses musiciens au fur et à mesure, découvre à ton tour le groupe franco-anglais qui n’aime pas être définit par une étiquette et qui à son tour, se dévoile petit à petit.

INTERVIEW

Musicaléomentvotre : Bonjour !

Sourface, en choeur : BONJOUR !

M : Comment est-ce que vous allez ?

S : Super fatigués mais a part ça on va très bien.

M : Vous existez depuis 2018 ; mais pouvez-vous nous dire comment vous vous êtes rencontrés, comment le groupe est né ?

Alex : C’est une longue histoire très intéressante. On faisait tous partis de la même licence à l’University College London. J’ai rencontré Matthew dans la résidence étudiante, on est directement devenus meilleurs potes. Il connaissait Ludo car ils étaient au même lycée avant et on a commencé à faire de la musique ensemble, en créant un groupe de jazz. Puis on a fait un week-end d’intégration dans le nord de l’Angleterre et on a organisé un faux mariage entre un ami homosexuel et un ami drag queen, avec une cérémonie. J’étais habillé en none, Matthew en prêtre, et on a fait toute la cérémonie suivie d’un concert. Tom, qu’on ne connaissait pas est venu nous voir en nous disant « Eh, vous faites de la musique, ça tombe bien puisque je suis batteur ». De retour dans la résidence, on a sorti des énormes casseroles et des spatules pour construire une batterie de fortune. C’était notre premier concert, et depuis, on ne s’est jamais quittés. 

M : Vous avez commencé avec des casseroles, et maintenant vous faites des concerts entre Paris et Londres, c’est génial. Vous décrivez comment votre univers actuel ?

Ludo : On a un terme : tropical punk, depuis qu’une journaliste nous a décrit comme ça. 
Tom : Ce n’est pas de la punk des années 70/80’s, c’est plutôt de la post punk anglaise, totalement mélancolique. C’est une énergie funk et dansante plutôt qu’agressive pour la plupart du temps. 
Alex : On essaye de devenir le premier groupe « post genre » parce qu’on fait aussi du jazz fusion, du rock, du funk, de la bossa nova… Même au sein d’une même chanson. On n’aime pas les étiquettes : les gens écoutent du Sourface pour écouter du Sourface.
Tom : À chaque fois qu’on termine un concert certaines personnes viennent nous voir en disant « ça m’a rappelé ça, ou ça », mais je n’ai jamais entendu deux fois le même nom (à part Parcels et L’Impératrice).

M : Et quelles sont vos influences dans ce cas ?

Alex : Henri Salvador.
Ludo : Walter Wanderley.
Matt : The Elevens, Eric Satie, pour créer de la musique impressionniste.
Tom : J’aime beaucoup le blues traditionnel, mais j’ai beaucoup grandis avec la musique qu’on fait. Donc ma première influence ce serait vous trois.

M : Vos influences sont très variées, c’est beau. Vous avez sorti il y a quelques temps un premier EP Daytime’s Past. Est-ce que vous pouvez nous en parler un peu ?

Ludo : C’était nos toutes premières chansons, qui datent d’il y a à peu près deux ans.
Alex : C’était une sorte d’essai. On avait de la funk française et de l’indie rock anglaise. Tout le monde connait Sweet Dreams Suburbia, mais ce n’est plus ce qu’on fait aujourd’hui. Ce premier EP, c’était une porte d’entrée vers notre deuxième EP, éponyme.
Tom : Si musicalement ce n’est plus nous, on garde le côté thématique : ce désir d’échapper à une situation, la plupart du temps urbaine. 
Alex : C’est un rêve d’ailleurs, du soleil qu’on n’a pas à Londres notamment. *rires*

M : Comment vous faites pour composer votre musique en prenant en compte les deux thématiques importantes chez vous : l’émotion et l’évasion ; tout en faisant en sorte que chacun de vous apporte sa pierre à l’édifice ?

Tom : Jusqu’à maintenant Alex écrivait les chansons en français et Ludo celles en anglais et l’avantage est qu’ils ont des univers en commun. Tout part d’une mélodie à la guitare, et le reste on le fait tous ensemble, en répétition ou avec des casseroles *rires*. On a cette chance d’être un peu tous sur la même longueur d’onde et d’habiter relativement proches les uns des autres ; et quand quatre personnes passent du temps ensemble, on devient rapidement une seule et même personne. 
Alex : On a aussi et surtout pu faire beaucoup de musique ces derniers temps, surtout pendant les périodes de confinement ; ça ne s’arrêtait jamais. On s’entend super bien, on échange beaucoup, et c’est comme ça que s’écrivent nos chansons. 
Ludo : Nos voisins ont même déménagé. *rires*

M : Je ne sais pas si c’est parce que vous faites de la bonne musique ou pas….

Alex : Ce qui est sur c’est qu’on faisait beaucoup de bruit.
Tom : Surtout Alex ! Il ne fait pas les mêmes deux choses pendant trente minutes, non ! C’est pendant deux jours !
Ludo : Mais à la fin, ça nous donne des pépites. *rires*

M : En ce moment, vous êtes à fond dans les concerts, comme on l’a dit entre Paris et l’Angleterre… quel est votre public préféré ?

Tom : Matthew devrait répondre !
Matt : Malgré ma petite expérience je dirais la France, c’est une atmosphère différente. En Angleterre ça peut être vu comme une ambiance « bureaucratique ». 
Tom : Jusqu’ici on a joué seulement au Truskel à Paris, c’était complet et nous on était au top du top. Pour nous ça marche mieux en France : peut-être que les français sont plus ouverts, et comme Matthew l’a dit, il y a moins de stress.
Alex : Et puis il y a énormément de compétition en Angleterre, et ce même si on est en tête d’affiche. 
Ludo : À Londres il y a une pression qui est créée car il y a beaucoup, beaucoup de groupes qui viennent jouer. C’est difficile, mais ça motive aussi !

Sourface : On s’amuse bien à Paris.

M : À votre dernier concert d’ailleurs il y avait pas mal de personnes qui parlaient anglais. C’est des fans à vous qui sont venus, ou des gens qui ont entendu de la musique et qui se sont dit « pourquoi pas » ?

Ludo : Il y a des étudiants anglais qui sont sur Paris, mais aussi les franco-anglais de Paris…

M : C’est cool que vous avez deux cibles assez distinctes…

Tom : …Qu’on arrive à rassembler !
Alex : C’est ça qui est bien : culturellement et musicalement parlant, on est vraiment dans la diversité.

M : D’ailleurs, vous avez fait un festival à Budapest, n’est-ce pas ?

Matthew : Oh god yes ! *rires*

M : Est-ce qu’on peut en parler ?

Ludo : C’était le tout premier.
Matt : Après deux ans sans avoir fait un gros live, on s’est retrouvés devant plein de gens à Budapest, il faisait beau, la musique était bien, c’était un super moment. 
Tom : On s’est retrouvés au fin fond de nulle part en Hongrie *rires*. C’était deux ans avant la création de Sourface, mon coloc et ses potes organisaient un festival de 700 personnes et nous ont proposés de venir y jouer.
Alex : On a choqué tout le monde grâce à des cannettes de Beanz.
Tom : On a crée un culte, un Dieu, et sur scène on a éclaté la vieille basse d’Alex.
Ludo : Elle s’est retrouvée en plusieurs morceaux dans toute la Hongrie. *rires*
Alex : Et maintenant, le manche qui a été signé par tous les membres du groupe, se retrouve accroché dans un bar à Budapest. Alors si vous y allez…

M : C’est quand même fou cette histoire de festival. Et puis, pour vous avoir vu en concert, vous êtes des sacrés performeurs, de l’entrée sur scène jusqu’à la fin, ça devait être quelque-chose. 

Tom : Ah ça c’est sur !

M : Et, vous préférez la scène ou le studio ? C’est totalement différent comme état d’esprit...

Ludo : Au début j’aurais peut-être dit studio, mais en vrai à cause de la pandémie, peut-être la scène.
Alex : On a commencé le live en février 2020 et deux concerts après c’était le confinement, ce qui bien sur nous a permis d’avoir une super période studio pendant laquelle on a pu expérimenter beaucoup de choses, en étant tous ensemble.
Matt : D’ailleurs ils sont tous venus chez moi pendant un mois entier. On faisait tout le temps de la musique, les seules pauses qu’on prenait c’était pour regarder le foot (et manger). C’était une super expérience, qui nous a fait grandir.
Alex : On en a aussi profité pour construire notre propre studio…
Ludo : … Grâce à l’argent de l’erasmus ! *rires*

M : On arrête de parler du passé et maintenant on parle du futur. Alex, tu l’as mentionné, mais un deuxième album arrive. 

Ludo : On espère qu’il sortira bientôt ! On a un premier clip, celui de Puis tu verras qu’on a tourné en Provence et maintenant disponible, depuis le 25 février. Et un deuxième clip tourné à Londres arrivera ensuite. 
Alex : Et puis l’album ! Il y a pas mal de chansons qui attendent…
Ludo : C’est très ambitieux…
Alex : … Et il est presque prêt, on a même enregistré une version live. On attend la bonne date pour le sortir.

M : Et d’après tout ce qu’on vient de dire, je suppose qu’il sera assez différent de ce que vous avez fait jusqu’aujourd’hui?

Ludo : Le premier EP était l’introduction, et l’album sera un monde développé, plus théâtrale, qui mettra en musique toutes les émotions qu’on peut ressentir.
Alex : On veut que ça soit le meilleur possible, on y met le meilleur de nous même. 
Tom : On verra bien! *rires*

M : On verra bien ! On arrive maintenant à la fin de l’interview, mais je suppose que vous avez d’autres concerts de prévus pour cette année ? 

Ludo : À Londres, à Paris…
Tom : On ne s’arrête pas !
Alex : On aimerait faire beaucoup choses dans les mois à venir.

M : On ne peut donc vous souhaiter que des belles choses, du live et des performances!

Tom : Ah tu nous as vu, à toi de nous dire si on le mérite !

M : Oh je pense que c’est pas mal hein *rires*.

Sourface : Ça vaaaaa !

M : J’ai l’habitude de laisser le mot de la fin aux artistes…

Sourface : Notre prochain EP sortira le 1er avril (et ce n’est pas une blague)

Merci à Sourface pour leur musique, leur temps et leur bonne humeur communicative. Le groupe continue de se produire entre Londres et Paris en ayant un seul but : être le premier groupe post-genre. Et c’est bien parti.

[ALBUM] La deuxième partie de « Dissidænce » de Vitalic vient de sortir, la tournée peut commencer

Cinq mois se sont écoulés depuis que Vitalic a sorti Dissidænce episode 1 à l’occasion des vingt ans de carrière de l’artiste. Comme promis, à quelques jours du début de sa tournée, le producteur français est de retour avec Dissidænce episode 2 et, on ne va pas se mentir, c’est une vraie claque qu’on se prend.

Le premier extrait, The Light Is A Train, est sorti il y a trois semaines, et on devait se douter que ce qui nous attendait ne nous laisserait pas de marbre. La preuve en écoutant ces sept nouveaux titres.

À commencer par Sirens qui ouvre le bal, une sorte d’électro-choc loin d’être désagréable. S’en suivent alors cinq titres qui rappellent le Vitalic d’antan en puisant dans une techno sombre, inscrite dans une ambiance plus froide que celle du premier volet de Dissidænce.
Marching, l’avant-dernier titre de cet opus est un véritable banger qui nous emmène hors du temps, dans une toute autre dimension : celle de la mélancolie et de la poésie ; ancrées dans l’ADN de l’artiste.
Et puis Winter Is Coming vient boucler la boucle de ce double album, et c’est tout bonnement magnifique, une outro digne du grand art que fait Vitalic depuis le début des années 2000.

Dissidænce episode 2 est un album qui revient aux sources du producteur, un album qui nous replonge dans les raves techno des 90’s, un album qui nous fait nous sentir vivant de la première seconde à la trentième minute.

Si ce disque s’écouterait bien en boucle dans nos casques, il nous tarde déjà de retrouver Vitalic sur la scène de l’Accor Hotel Arena le samedi 12 mars ou encore, pour les plus chanceux, sur la route des festivals de cet été.

[ALBUM] Roseboy666 entrelace bangers et mélancolie dans son premier album « Prettiest Loser »

Alerte spoiler, cet artiste est à suivre de très près /!\

Repéré en 2018 avec un premier EP, Soleil Noir, notamment aux côtés de NxxxxxS et de Timothée Joly, puis l’année qui a suivi avec la bande originale du projet cinématographique 404, la nouvelle pépite de la scène française Roseboy666 revient aujourd’hui avec son premier album, Prettiest Loser.

Roseboy666 est de ces producteurs qui touchent tant au hip-hop qu’à la musique électronique, en passant par la pop, et que plus rien ni personne ne peut arrêter.
Prettiest Loser, c’est un disque de dix titres, mélangeant spleen et optimisme sur fond de bangers underground. Ce premier album aborde le thème de l’amour et de ses ruptures, des histoires déchues voire impossibles.

Aux côtés de cet artiste ? La crème de la crème de la nouvelle génération française ; à savoir Simili Gum sur Voeu, Babysolo33 sur Ta Shawty, Hyacinthe sur La Même Danse, The Pirouettes sur Antidote (soit dit en passant un franc succès) ou encore Johnny Jane sur Explique-moi, titre au paroxysme de la nostalgie.

Roseboy666, signé chez Jeune à Jamais, se classe une nouvelle fois dans la catégorie « artiste avant-gardiste de la musique de demain », et il n’y a qu’en découvrant son univers tant brut que sensible que tu en seras persuadé. A écouter sans modération, peine de cœur ou non.