[ALBUM] Vers des contrées argentines avec Mandy Lerouge

Samedi gris, je t’emmène faire un voyage de 52 minutes dans les contrées d’Argentine.

C’est une artiste autodidacte et marseillaise qui mêle jazz, musique classique et trip-hop. En 2014, Mandy Lerouge décide de s’envoler vers le nord de l’Argentine, seule. Quoi de mieux pour s’imprégner d’une nouvelle culture musicale ?

Aujourd’hui, Mandy Lerouge nous dévoile son premier album, La Madrugada (l’Aurore en espagnol).

Entourée de Vincent Ségal et de Melingo pour ne citer qu’eux, ce premier disque est une ode à la culture argentine et à sa musique traditionnelle. À travers celui-ci, c’est les yeux fermés que nous sommes à notre tour transporté.es vers des contrées peut-être inconnues, vers la chaleur et le soleil de l’Amérique Latine.

Alors, tu ne pensais pas que les vingt kilomètres autorisés allaient pouvoir t’emporter si loin, si ?

En collaboration avec Jérémy Richet

[ALBUM] Penny Shears, baladin discret

Qui a dit que la folk-rock ne pouvait pas être modernisée convenablement ?

Alors qu’il a sorti ses deux premiers singles Guilty et Tracy Ruth entre cet été et cet automne, Seth aka Penny Shears et ses acoolytes nous dévoilent maintenant leur tout premier album.

C’est un croisé entre des influences d’ici et d’ailleurs (Neil Young, Marc Bolan), et une musique à la fois moderne et rétro.

À travers les neuf titres de cet album, Penny Shears nous rappelle qu’un musicien est à la fois un artisan, un conteur d’histoires et un baladin discret. Enfin, même si tout cela est plus simplement la description de ce qu’est un bon songwriter.

Bien que l’album ait été écrit entre New-York et Genève, tu verras bien en l’écoutant que Seth et n’a pas omis de rajouter une touche de soleil et de groove… ça fait chaud au cœur.

En collaboration avec Sarah Deliege

[INTERVIEW] « J’ai commencé à prendre goût à la scène et à dépasser l’appréhension ». Rencontre avec Chloé Breit

Chloé Breit a 26 ans, est musicienne et chanteuse.

Alors qu’elle n’est pas encore lancée dans la musique à proprement parlé, elle décide de faire un voyage de l’autre côté de la Manche, qui finalement signifiera beaucoup pour elle. À son retour, elle plaque tout pour se retrouver, et surtout pour se consacrer à la musique.

En 2016, elle sort un premier EP, Hazy Line. Depuis, elle a fait près d’une cinquantaine de concerts, et a notamment pu faire les premières parties de grands artistes actuels, tels que Clara Luciani ou Ben L’oncle Soul.

Rencontre avec Chloé Breit.

Salut Chloé, peux-tu te présenter à nous ?

Hello ! Moi c’est Chloé Breit, j’ai 26 ans, et je suis auteure, compositrice, interprète. Originaire des Vosges, j’ai d’abord grandi en Seine et Marne, et je suis désormais sur Paris. J’ai commencé la musique en chantant et ensuite j’ai appris la guitare et le piano en autodidacte au début du lycée.


Quel est ton rapport à la musique ? On dit que nos goûts musicaux sont souvent issus de ce qu’on a pu écouter étant jeune. Quelles sont alors tes influences ?

La musique est pour moi quelque chose de vital. Il ne se passe pas un jour sans que j’en écoute, que je chante ou que je joue. 
Les styles qui m’influencent sont assez variés je dirais. J’ai eu une période où j’ai écouté énormément de jazz et de blues, allant de Nat King Cole à Frank Sinatra, Melody Gardot, Etta James, Bill Withers. J’ai aussi eu une période assez pop : j’ai dévoré tous les albums de Mika, que je suis allée voir en concert plusieurs fois d’ailleurs. Plus récemment, j’écoute à fond Lianne La Havas, Tom Misch, FKJ et Two Feet. Mes influences sont donc assez diverses, et vont aussi bien de la soul à la pop, au jazz, en passant par le blues et par le r’n’b.


Comment as-tu compris que toi aussi, tu voulais te lancer dans la musique ?

J’ai toujours voulu monter sur scène car c’est pour moi un lieu particulier où tout peut arriver, mais j’en avais en même temps assez peur.
L’idée de lancer un projet musical est arrivée à Birmingham durant l’été 2016. Je suis partie plusieurs mois en Angleterre, seule avec ma guitare acoustique, et c’est là que j’ai commencé à prendre goût à la scène et à dépasser l’appréhension. Plusieurs fois par semaine je participais à des open mics, avec des reprises au début, puis petit à petit des compositions sont nées. La magie a opéré.


Et justement, comment est-ce que tu procèdes pour écrire ta musique ?

Cela dépend. Quand je suis en création, je peux passer des journées entières à composer des morceaux sur mon ordinateur. Parfois je joue du piano et je vois ce qui sort spontanément. Pour les paroles, elles arrivent parfois après la musique, parfois avant. J’ai plein de mémos vocaux dans mon téléphone, des notes et des poèmes aussi. Je dirais alors que je prends le temps qu’il faut pour trouver l’alchimie entre paroles et musique, dans ma bulle. Et ensuite, quand je suis à peu près satisfaite de cette base, je travaille avec des artistes D.A, arrangeurs, ingénieurs du son… pour affiner le morceau, apporter un nouveau regard et le pousser plus loin jusqu’au moment de la sortie.


En 2017, tu as sorti un premier EP Hazy Line. Peux-tu nous en parler ?

J’ai en effet sorti l’EP en septembre 2017, qui est le fruit de mon voyage à Birmingham. Je l’ai écris là-bas, avec ce qui m’inspirait dans cette ville à ce moment précis. C’est donc tout naturellement que je l’ai écris en anglais. « Hazy Line », qui signifie limite flou, est un disque dans lequel j’aborde la thématique de l’entre-deux. Aussi bien conjugué aux relations amoureuses, qu’aux lieux et pays que l’on nomme le « chez soi », c’est une véritable quête de réponses et d’identité.


Tu as sorti début octobre ton single Addictions. Pourquoi avoir attendu tout ce temps avant de sortir quelque-chose de nouveau ?

J’ai attendu longtemps car ma vie a été quelque peu chamboulée ces deux dernières années. J’ai énormément changé physiquement, et cela a aussi été un raz de marrée dans ma vie. J’ai remis beaucoup de choses en question et c’était donc pour moi le moment d’expérimenter, de chercher qui je suis, à travers la musique mais aussi de manière générale.
J’ai composé différents morceaux en anglais puis en français, et j’ai appris à créer de la musique sur ordinateur, ce que je ne faisais pas avant. Cela m’a permis d’explorer des choses, notamment à travers le live car j’ai eu l’occasion de jouer sur de nombreuses scènes très différentes.


Est-ce que toi aussi tu as des addictions ?

Je pense qu’à plus ou moins grande échelle, nous avons tous des addictions.
La première est celle aux réseaux sociaux. Je passe beaucoup de temps dessus, j’ai même installé une application pour limiter l’utilisation de certaines applis (mais cela ne suffit pas). Il m’arrive parfois de rester 1h sur mon téléphone avant de me lever le matin par exemple.
La deuxième était mon addiction à la cigarette. Je n’ai jamais été une grosse fumeuse, mais j’ai toujours eu du mal à arrêter. Depuis la sortie de « Addictions », j’ai d’ailleurs totalement arrêté et pour de bon je pense !
Et enfin, j’entretiens une histoire d’amour passionnelle avec la nourriture. Parfois j’ai du mal à m’arrêter quand je mange du chocolat par exemple, où à ne pas faire un crochet par la boulangerie…


Quel est le message que tu souhaites faire passer à travers ce titre ?

A travers Addictions, j’avais envie dans un premier temps de parler de ce qui arrive quand on est dans ce mode de consommation compulsive, car je pense que c’est un sentiment traversé par beaucoup de personnes. C’est vraiment un besoin viscéral de se jeter sur du plaisir immédiat pour se faire du bien, mais sans qu’il ne nous apporte réellement de bonheur à long terme. C’est ça qui est en soit paradoxal, car après avoir cédé, le sentiment de regret peut apparaitre et donc le plaisir ressenti déjà disparaitre.
L’aborder dans une chanson, avec une certaine autodérision, est selon moi quelque chose de libérateur car il permet de prendre conscience de ses failles, et de les regarder sans chercher à les cacher. On est dans un monde où tout va de plus en plus vite et la recherche de plaisir, qui peut être confondue avec la recherche de bonheur, est encore plus rapide. Mais tous ces plaisirs immédiats ne remplacent pas le bonheur à long terme, celui qui est le fruit de tous les effets cumulés de petites actions en apparence anodines.
J’essaie d’avoir pour mentra cette phrase que j’aime beaucoup (je commence à citer Bouddha en interview *rires*) : « Le plaisir se ramasse, la joie se cueille et le bonheur se cultive ».


Ce single marque une sorte de renouveau dans ta carrière artistique : trois ans se sont écoulés et tu t’es mise à chanter en français. Pourquoi être retournée à ta langue maternelle ?

Ce choix s’est imposé progressivement. J’aime toujours chanter en anglais, mais mes morceaux ont pris une tournure encore plus personnelle et intime, et ils sont naturellement sortis en français. J’aime aussi la sonorité de cette langue, qui est plus mélodieuse qu’elle n’y paraissait avant pour moi, et permet un son plus tranché (avec le son de la lettre R par exemple, qui est différent en anglais), ce qui va dans ma démarche d’affirmation de soi à travers l’art.
Je sens aussi une différence en live car le public comprend plus facilement l’histoire proposée et où je souhaite les emmener. C’est une manière pour moi d’assumer encore plus mes propos, et d’être plus connectée avec les personnes qui m’écoutent.


Que constates-tu comme évolution ? Quelles sont tes perspectives d’avenir ?

Je constate des changements dans ma manière d’aborder la musique et de pourquoi je veux en faire mon métier. Je vois aussi que plus je me détache de mes attentes, plus les choses se produisent naturellement. 
Pour l’avenir, j’ai pour projet de sortir un deuxième EP, cette fois en français, et de jouer en live avec un batteur. J’ai également d’autres projets : celui de me former à la danse et au théâtre, ainsi que de mettre un pied dans le monde du doublage.

Tu as repris Ben L’Oncle Soul et très récemment Stromae. Ces artistes ont-ils beaucoup d’influence sur toi ?

Je choisis les artistes et les morceaux que je reprends au coup de cœur. Il faut que le morceau me parle, aussi bien les paroles que la musique. C’est donc un choix assez spontané.
Les artistes que je choisi ont une influence sur moi car ils me touchent, et je me reconnais dans ce qu’ils font. Pas dans le sens où je compare mon travail au leur, mais plutôt en tant que simple auditrice : ce que la musique et le texte me provoquent. C’est inspirant de voir des textes comme « Carmen » de Stromae qui dénonce le côté autodestructeur des réseaux sociaux par les faux semblants qu’ils entretiennent, où encore de voir un artiste français comme Ben défendre la musique soul en France, et au delà de nos frontières.


Si on te suit sur Instagram, on peut voir que tu sors régulièrement des « Instantanés ». Qu’est-ce donc ? 

Les instantanés, c’est des vidéos courtes de compositions du moment. Elles sont inspirées de ce qui se passe à l’instant T, tel un Polaroid qui capture un instant de vie.
J’essaie au maximum de ne pas me prendre la tête sur ce à quoi cela ressemble ou à essayer que tout soit parfait, mais de seulement laisser libre court à ma créativité, que ce soit dans le texte, en image ou en musique.


Penses-tu qu’à notre époque et plus particulièrement cette année, il est important justement de créer du contenu de manière spontanée, sans filtre ?

Oui, je pense aujourd’hui plus que jamais.
L’image occupe une place proéminente dans notre société, pourtant, ce que l’on voit ne représente souvent pas bien la réalité. Je trouve qu’il est important d’une part, de faire la distinction entre l’image que l’on renvoie, et ce qui se passe réellement à l’intérieur. J’ai commencé à écrire une chanson d’ailleurs à ce sujet, qui s’appelle Tout roule pour moi. L’idée est partie d’un simple commentaire sous un de mes posts où j’avais publié une photo d’un de mes concert. Le commentaire disait « tout a l’air de rouler pour toi« . Ce jour là pourtant, j’avais le moral au plus bas, et j’étais littéralement au fond du lit.
D’autre part, je pense qu’il est important de montrer plus de vrai et de se mettre à nu si on s’en sent capable, ce qui est encore parfois difficile pour moi. J’admire par exemple des artistes comme Pomme ou Alicia Keys qui se montrent sans maquillage ni filtres sur les réseaux sociaux, ou encore des personnes qui montrent et assument leur corps comme Yseult ou Safia Nolin.

Parlons de la situation actuelle. Arrives-tu tout de même à faire de la musique, à être inspirée par ce qui nous entoure ?

Depuis le confinement je ne fais quasiment plus de live. Je suis passée d’une trentaine de dates à trois dates par an en moyenne. J’arrive à faire de la musique car j’ai un home studio dans mon appartement, je travaille aussi avec d’autres artistes à distance, et je me rends en studio pour avancer sur mon prochain EP.
L’inspiration est en effet moins forte en ce moment car je ne sors pas beaucoup, étant confinée seule chez moi. Je cherche un nouveau souffle ailleurs : dans les livres, les podcasts, les réseaux sociaux, la musique, les conversations téléphoniques qui durent des heures avec mes amis…


Que représente la culture pour toi, et que penses-tu des mesures prises depuis quelques mois ?

Pour moi le secteur culturel est très important, car la culture est ce qui rassemble les gens peu importe leur milieu social, leur couleur, leur origine, leur prénom, leur sexe, leur âge.. etc. Pour moi, c’est le vecteur le plus puissant pour rassembler, transmettre et vivre des émotions fortes. C’est d’ailleurs pour sa richesse culturelle que je suis attachée à Paris, malgré le prix du logement *rires*.
Je laisse la politique à ceux dont c’est le métier, mais je trouve quand-même cela dommage de condamner toute l’industrie du spectacle. Je pense qu’en se penchant sur la question il pourrait y avoir des aménagements spécifiques réalisés, comme entre les deux confinements, pour permettre au spectacle d’exister, et à la culture de vivre.
C’est un moment sans précédent dans l’histoire, et rien ne nous a préparé à gérer une situation comme celle-ci. Ce qui est sûr, c’est que tout le monde a hâte que tout ça se termine.


Enfin, malgré la crise du Covid-19, que pouvons-nous te souhaiter pour le futur ?

Malgré ce qui se passe en ce moment, j’ai des projets sur le feu. Je prépare des nouvelles vidéos instantanées. Deux clips dans la continuité de ma reprise de « Carmen » vont également bientôt paraître sur YouTube, et je prépare un nouvel EP.
Pour le futur, je dirais de ne pas perdre de vue ses rêves, et de continuer à toujours prendre des risques pour ce qui en vaut la peine.

[ALBUM] Des nuages dans la tête avec La Place

C’est l’histoire de trois potes qui ont décidé de faire de la musique ensemble.

La Place, c’est un groupe dont tu as déjà peut-être entendu parler depuis l’année dernière si tu es féru de découvertes musicales. Léo, Samuel et Joseph ont sorti en juillet 2019 leur tout premier EP, Café Gourmand alors composé de six titres qui nous montraient de quoi le trio était capable.

Il faut savoir que depuis ce jour, plus rien ne peut les arrêter.

Et pour preuve ! Un confinement et quelques mois plus tard, La Place sort un double EP, soit de quoi nous permettre de faire un Aller-Retour vers un Nouveau Monde.
Alors que le premier EP nous a montré toutes les facettes du groupe, ce nouvel opus marque un renouveau pour le groupe.

Sur une totalité de six titres, les ambiances et les instrumentales varient, permettant alors au trio d’avancer dans une quête vers un certain réconfort.

Entre 2-step, trap et drill, textes introspectifs et pleins d’espoir, ce nouveau disque ne peut que te plaire, que tu sois fin connaisseur ou simple auditeur de l’univers rap / hip-hop.

[CLIP] Une romance signée LaFrange

Les histoires d’amour refont toujours surface en automne.

La Frange, c’est le projet de Zoé qui lui permet de chanter ses émois et qu’elle a toujours voulu garder caché, à l’ombre de tout public.

« Déjà plus de dix ans que je garde cette chanson enfouie sous ma frange« . Aujourd’hui est un grand jour, puisque Stockholm, le clip de La Frange et réalisé par Horty Piquante nous appartient désormais.

Sur ces images saturées, La Frange jongle entre pop solaire et romance, entre composition acoustique et intimiste pour nous parler d’amour à travers un voyage dans le temps.

C’est d’une légèreté admirablement maitrisée et d’une douceur rare. À écouter sans modération.

[CLIP] Théo Goude revient avec un sixième projet

Quand la machine est lancée, on ne l’arrête plus.

Alors qu’il compte déjà cinq beaux projets dans la musique à son tableau en seulement trois ans, Théo Goude n’a pas dit son dernier mot.

Il oscille entre Paris et New York, mais également entre chanson et rap. La preuve en musique avec son nouveau clip Angelic, extrait de son prochain album à paraitre début décembre.

Angelic est une chanson écrite à Montréal, après quelques verres et un élan de nostalgie. Elle traite des démons que chacun renferme, et nous montre que la jalousie peut être considérée comme étant un sentiment positif dans certaines relations.

Produit par Pacific, un duo de beatmakers Néerlandais, ce titre ramène des influences d’ailleurs grâce à Yann N qui accompagne Théo, un jeune chanteur et rappeur qui vit entre la France et le Canada.

Théo Goude a toujours su nous combler à travers ses différents projets, et Angelic nous donne d’autant plus envie de découvrir Fishes in a Tank, un album annoncé comme étant basé sur la collaboration avec des artistes venant des quatre coins du monde.

Alors, hâte ?

[ALBUM] Le premier EP de James Baker, représentant de la nouvelle vague pop française

Qui doutait sur le fait que l’avenir de la musique était jeune, frais et pop ?

Alors qu’il nous a fait danser tout l’été avec Validé et qu’il a ambiancé nos meilleures soirées en petit comité en faisant des bangers avec Dans la pièce, James Baker nous a dévoilé ce vendredi son premier EP, Éphème.

Côtoyant à la fois le rap aux influences très 80’s et la pop actuelle, mêlant à la fois titres pour « turn up » le samedi soir et d’autres qui parlent à coeur ouvert de son passé, on peut dire que James Baker est un véritable couteau-suisse avec un bon bagage.

Le fait que James Baker écrive et compose ses textes depuis sa chambre, entouré de ses potes fait déjà de lui un artiste touche à tout, multifonctions et talentueux. À travers ce premier EP, il écrit des textes avec sa vision la plus sincère soit celle d’un jeune adulte qui n’a pas encore toutes les réponses à ses questions et qui n’a pas encore vécu.
Comme quoi, le confinement a beaucoup de bon chez certaines personnes.

La machine est lancée, et qui osera dire que l’ascension de James Baker s’arrêtera de sitôt ?

[CLIP] L’ode à la femme d’IsaAc Bonnaz et Habiba Valentina

C’est un mélange d’influences et un mélange d’univers.

Isaac Bonnaz et Habiba Valentina sont deux musiciens qui mélangent blues, soul, variété française et frôlent la ligne de la world musique.
Leur deuxième collaboration sur Encens n’est autre qu’une nouvelle belle chose pour nos oreilles.

À travers ce nouveau titre et le clip qui l’accompagne, le duo compte une ode à la femme en dressant les portraits contemporains de six femmes, suivies dans leurs quotidiens et entrelacées par les mouvements mystiques de la chanteuse.

De quoi s’échapper du contexte chaotique qui règne autour de nous.

[SINGLE] Pépite nous fait rêver encore plus fort

Souviens toi, ils étaient déjà très présents pendant le premier confinement.

Aujourd’hui, ils reviennent nous chanter des mots doux, pour nous faire encore une fois rêver de voyager encore plus loin.

Pépite, c’est Édouard et Thomas.
C’est l’histoire d’une rencontre sur une plage en 2009, d’où leur attrait pour les chansons pop aux couleurs chaudes. Pépite, c’est un mélange entre des envolées lyriques et des harmonies rayonnantes. Soit, tout ce qu’on aime.

Le tout nouveau titre du duo s’appelle Mirage, et il pourra te faire penser tantôt à de la poésie pop, tantôt à Jean-Louis Aubert.

C’est une ode à l’ailleurs. Un morceau tout en crescendo qui te donne envie d’évasion, de liberté (d’être déconfiné.e). Ils ont su captiver la Maroquinerie et la Cigale fut un temps, leur nouvelle mission est de captiver ton cœur.

En collaboration avec Caroline Beaujeu – Microqlima

[CLIP] Une soirée, un challenge : le nouveau clip de Nicolas Ly

Le truc c’était de tourner un clip express avec une équipe technique réduite et une idée centrale.

Nicolas Ly fait partie de ces bordelais exilés à Paris pour les études, avant de se consacrer pleinement à la musique. Ancien membre du groupe Applause, il lance son projet solo en 2019 avec pour défi d’explorer la langue française qui, on s’en rendra compte plus tard, lui permet d’aborder des sujets qui le touchent en plein cœur.

Armé de son piano mélancolique, d’une prod pop et minimaliste ainsi que de sa voix chaude et suave, Nicolas Ly nous dévoile le clip de Troisième sous-sol, réalisé par Élisa Baudoin.

Les images de Troisième sous-sol ont été prises cet été après une fulgurance, l’idée de clipper ce titre en express. Ni une ni deux, la réalisatrice, le producteur et Nicolas étaient dès le lendemain en plein tournage.
Comme quoi, « c’est possible de créer spontanément » comme nous le rappelle la réal.

C’est une chanson pop qui parle de relations parfois toxiques, extraite du futur prochain EP de Nicolas Ly. À la merci d’un fou furieux, pieds et mains ligotés, ce dernier est piégé dans un décor désertique et rocailleux, sans personne pour lui porter secours : une métaphore pour rappeler qu’il ne faut pas laisser tomber son / ses partenaires dans le troisième dessous.

En collaboration avec Sophie Vilain – Agence Baltimore

[CLIP] Le retour aux sources de Janus Rasmussen

Porté.es par une musique qui part à la dérive.

Alors qu’on le connait surtout pour être le deuxième membre du duo KIASMOS aux côtés d’Olafur Arnalds, Janus Rasmussen revient aujourd’hui avec un premier projet solo.

Neyð, c’est le titre que donnerait Janus s’il devait faire un écrit sur ses retours aux sources. À la place, il a composé trois nouveaux titres qui marquent un réel tournant pour le compositeur.

Ce triple single est une fusion magistrale d’instrumentalisation acoustique et de musique électronique. La preuve que les expérimentations sonores n’apportent que du bien autour de nous.

Dans ce dernier clip, les voix flottent et sont conduites par un piano léger, jusqu’au moment où, ça y est, le rythme diffère et nous emmène vers de nouveaux dancefloors.

Janus Rasmussen nous propose quelque-chose de nouveau : c’est encore une fois tout aussi expérimental que passionnant.

En collaboration avec Victoria Perlini – Le Tigre Noir

[ALBUM] Balade entre les flashs de Dajak

Il a commencé au conservatoire en prenant des cours de guitare avant de s’intéresser à l’univers reggae / dancehall.

À 22 ans, le beatmaker et interprète Dajak a su s’imprégner de son propre flow en mélangeant sound system, trap et hip-hop, apportant alors un vent de liberté à l’univers de la musique actuelle.

Dajak a un pied dans le monde de la culture rap et hip-hop depuis bien des années, mais ce n’est pas pour autant qu’il s’empêche de frôler la frontière entre le rap et le chant.

En juin, il a sorti son premier EP Flash, soit 6 titres parsemés de flashs, permettant au temps de se figer et de laisser place à la mélancolie.

Balade entre des flashs…

… Qui parlent de problèmes, de rêves et d’ambitions. Qui permettent de faire le point sur le monde qui évolue : finis les futilités. Dajak nous fait danser, nous fout les poils, en faisant des clins d’oeil à ses influences de toujours et en jouant sur la mélancolie.

Ces six titres où l’artiste se libère nous rappellent que tout est éphémère et que l’avenir nous attend la porte grande ouverte. Alors, qu’est-ce qu’on attend pour foncer ?

En collaboration avec Yoann Tome-Mestre

[CLIP] Le rap français mis au goût du jour avec Ucyll & Ryo

Il est quatre heure sur le boulevard, j’sais pas quelle heure dans ma tête.
C’est la phrase que j’aurais pu dire si en ce vendredi je sortais faire la fête.

En 2018, le duo Ucyll & Ryo a sorti un EP, et entre temps, ils ont pu nous faire « pogoter » dans des salles emblématiques de la découverte de nouveaux talents telles que le Gibus ou le Gambetta Club.

En décembre, les boys sortent Amour Hotel, leur second opus. Et on a le droit à un extrait aujourd’hui avec leur nouveau clip : Ce soir.

C’est un mix entre la banlieue parisienne et le 18ème arrondissement de Paris, entre des voix planantes et autotunées, une image moderne et futuriste. Ils sont jeunes mais ambitieux, et ont su comment s’imposer et trouver leur place dans la nouvelle scène du rap français.

Produit par Nxxxxxs, Ce soir n’est qu’un avant-goût de ce qu’Ucyll & Ryo nous préparent pour leur deuxième EP. On en veut encore, et ça risque d’être plus chaud bouillant que ce qu’on ne croit.

[CLIP] KLON est complètement à l’west (et on aime ça)

Bouge sur le beat
Dans le vent, laisse toi aller
Ferme les yeux, vire à l’west

Confinés dans leur maison, les pensées vagabondent. Adieu béton, adieu modèle standard et bonjour la liberté. Celle de s’enfuir, de se déconnecter du réel, d’aller vers l’horizon et de planer.

Si tu es toi aussi confiné.e, rejoins nous à l’West, avec le nouveau clip de KLON.

Ici, “être à l’ouest” se veut être une expression méliorative, dédiée à l’imagination, à la liberté encore une fois ou voyage. Avec KLON, on ne cesse de danser, que ce soit en club (#rip), dans un lac ou encore en traversant une campagne. Il y fait bon vivre, et c’est totalement ce dont on a besoin ces temps-ci.

Comme quoi parfois, il est bon d’être un peu à « l’west ».

En collaboration avec Tomboy lab

[CLIP] L’amour, vu par The Pirouettes

Quoi de mieux pour annoncer un double album que de sortir un double single ?

Après leur séparation amoureuse, on pouvait craindre la fin de l’idylle qu’entretiennent Léo et Vickie des Pirouettes. Que nenni !

Le duo originaire d’Annecy revient aujourd’hui avec un double single, ET un double single : Encore un peu d’amour et Ciel radieux.

The Pirouettes se partagent la tâche : Léo qui chante principalement sur Encore un peu d’amour et Vickie qui nous envoûte sur Ciel radieux.

Cependant, qui tendra bien l’oreille remarquera que les deux anciens amants se répondent à travers ces deux chansons. Sur fond de pop, le thème principal reste l’amour partagé. Les Pirouettes s’adressent des mots remplis de tendresse et d’espoir, discrets d’un équilibre possible.

Leur idylle est mise en musique, le tout promettant un double album de qualité.
Il me tarde d’être en 2021.

En collaboration avec Balkis Bouhouch, Scopitone Media

[CLIP] Galo DC nous emmène à la plage avec son nouveau clip

Avec vue sur la mer au loin, Galo DC compte bien nous emmener hors de notre lieu de confinement avec son tout nouveau titre chaud bouillant.

Alors qu’on gravit les bâtiments à travers le clip d’À la plage, l’artiste nous invite à contempler la plage et les souvenirs (plus ou moins) lointains qu’on en garde.

On se pose pendant 3min27 en se laissant bercer par Galo DC qui nous chante la plage à la fois chaude et froide sur un rythme chaloupé.

À écouter sans modération pour notre santé mentale.

En collaboration avec Jérémie Charrier