[SINGLE] Libre comme l’air comme Anaïs Cotte

À seulement 16 ans, Anaïs Cotte a déjà testé tous les instruments qui lui faisaient de l’oeil : la batterie et la guitare en premier temps, puis la basse, le clavier, le ukulélé, et j’en passe.

Aujourd’hui, la jeune musicienne nous présente Here I Come, un titre écrit et composé seule.

Après s’être essayée à la musique électronique et à la folk, Anaïs décrit ce single comme étant celui qui correspond le mieux à son univers, celui qui lui colle à la peau.

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, Anaïs a sorti ce 25 mai son tout dernier single, Real Glass Humans, extrait d’un album à venir.

Si on a bien une hâte, c’est bien de découvrir cette jeune artiste directement sur scène, pour l’entendre on ne peut mieux murmurer ses chansons tout près de nos oreilles.

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[CLIP] Bribes de souvenirs, signées Terrenoire

Aucun doute.

Terrenoire est probablement le duo le plus poétique que la scène française puisse connaître depuis quelques années.

Après un premier titre annonciateur d’un futur album à paraitre bientôt, Raphaël et Théo reviennent aujourd’hui avec un nouveau single pour nous rappeler que la vie est plus positive et moins chaotique que nous pouvons le croire.

Illustré d’images d’archives des deux frères et d’images actuelles, le clip de Ça va aller est un hymne réconfortant et bienveillant. Une ode à la vie.

« Dans un moment où les horizons se sont un peu rétrécis, c’était important pour nous de dire aux gens quoi qu’il en soit : Ça va aller« . C’est le retour de Terrenoire.

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En collaboration avec Marie Mougin

[CLIP] Un avant goût de l’été avec Robert Robert

Entre pop et musique électronique, futur hit à la radio et morceau house de début de soirée, Robert Robert nous présente son tout nouveau titre Speak.

Son nom ne t’est peut-être pas inconnu : compositeur, producteur, chanteur et performeur, Robert Robert est déjà passé sur les scènes de Garorock, Printemps de Bourges, le MaMA Festival ; et été encore récemment en tournée avec Les Louanges, un groupe québécois.

Après deux EPs et un deux-titres paru fin 2019, Robert Robert revient donc en cette période de post-confinement pour nous faire danser, tout en annonçant en musique son tout premier album Hoodie Bleu Ultra, à paraitre cet été.

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En collaboration avec Openwad

[ALBUM] La débauche luxueuse, d’Irène Drésel

Juillet 2017, Paris, FNAC Live Festival.

Le lieu où j’ai entendu parler pour la première fois d’Irène Drésel. Il faisait beau, on ne voyait qu’elle sur scène, portée par des couleurs vives.

C’est une productrice française de musique électronique, qui dit avoir vécu une révélation musicale en découvrant Rone. Irène mélange une techno douce et dansante, une certaine mélancolie un peu kitsch mais très glamour, afin de créer la musique qui lui ressemble le plus.

Précédé par un album l’an passé et deux EP consécutifs entre 2017 et 2018, Irène Drésel revient aujourd’hui avec un troisième EP, Stupre.

Stupre, qui signifie dans un joli français « la débauche, le luxe », t’accompagnera donc pendant tes nuits les plus folles, celles durant lesquelles ton corps ne fait plus qu’un avec cette techno issue d’un autre monde.

Cet EP permet de revisiter tous les classiques d’Irène Drésel depuis ses débuts en 2017, tout en faisant appel à certains de ses producteurs favoris, notamment Nathan Fake, Marc Houle et Boat. Ces derniers ont accepté de remixer le titre le plus techno de l’album, à savoir Marthe, pour le bonheur de nos pistes de danse.

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En collaboration avec Gwendoline Chapelain

[CLIP] Oscar Anton et Clémentine nous chantent leurs Nuits d’Été

Oscar Anton est un auteur, compositeur et interprète indépendant qui à des idées à revendre.

Après avoir assuré les premières parties d’artistes comme Amir, Louane ou encore Amel Bent, Oscar Anton a décidé de se lancer dans un projet ambitieux, qui animera l’année 2020 : celui de sortir un EP tous les mois, de janvier à décembre.

Ce projet porte le nom de Home of Sanity, et est livré sous forme de « pack », disponible à chaque fin de mois. 2 titres et 1 bonus.

Dans le pack du mois d’avril, on peut y trouver une chanson avec sa sœur, Clémentine, qui accompagne Oscar qui lui est au piano.

C’est Nuits d’Été dont le clip est « home made », sous forme de plan-séquence et réalisé par la Maman des deux artistes.

Ça vient de sortir.

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[ALBUM] Paris qui t’entoure, selon Alex Melville

Après avoir fait partie de différents groupes, qu’ils soient pop, jazz ou même hip-hop, le jeune parisien de 21 ans j’ai nommé Alex Melville vient nous chanter son premier EP.

Depuis ce vendredi 8 mai, Halizéa est à nous, et Alex nous livre ses émotions et angoisses à travers 5 titres.

Halizéa représente l’aboutissement de 3 ans de travail. On y redécouvre Paris, la gare d’Austerlitz, les passants, les amours et les insomnies.

Sur fond de guitare et de piano, Alex Melville nous chante ou, que dis-je, nous conte ses histoires les plus intimes, nous faisant alors re-découvrir en musique ce monde si vaste, si beau qui nous entoure.

Intime, suave et nostalgique ; à la fois pop, électronique et poétique.

C’est Halizéa.

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[CLIP] La ré-ouverture du monde en ballade


Ellinor
est une jeune chanteuse au début de sa vingtaine et qui nous vient tout droit de la banlieue parisienne. Inspirée et passionnée par la musique folk américaine, elle a commencé à écrire des chansons qui lui ressemblent : acoustiques et sincères.

By The Seaside est la première chanson mise en image qu’Ellinor nous propose ; une ballade qui parle d’amour. Elle est issue de son premier projet musical en cours : 4 chansons, complètement acoustiques.

En attendant que ce dernier voit le jour, Ellinor nous fait patienter avec d’autres compositions et des reprises sur son SoudCloud. À découvrir très vite.

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[INTERVIEW] Mais qui sont les deux frères de Terrenoire ?

Apparu au milieu de l’hiver 2018, Terrenoire c’est avant tout un village-lotissement à l’orée de Saint-Etienne d’où les frères Raphaël et Théo sont originaires.

Découverts sur la scène de l’EMB à Sannois à l’automne 2018 lors de la première partie du mythique groupe Feu! Chatterton, Musicaléomentvotre suit depuis ce jour Terrenoire de très près.

Aujourd’hui, ils ont accepté de répondre à quelques questions, pour notre plus grand plaisir.


  • Musicaléomentvotre : Bonjour, pourriez-vous vous présenter ? Qui êtes-vous, d’où venez-vous, et que faites-vous ?
Raphaël répond
Nous sommes Raphaël et Théo, frères de sang, on a monté le groupe Terrenoire ensemble.
On a choisi le nom du quartier où nous avons grandi, c’est à Saint-Etienne.
J’apporte principalement les textes et les débuts des chansons. Théo est lui, le producteur de notre musique. Le grand orchestrateur sonore.
Cela dit, dans le prochain disque, il y a une géniale chanson qu’il a fait seul. Il n’y a pas d’architecture fixe, on apporte des idées et on tente de voir si ça colle avec ce qu’on veut raconter, avec l’imaginaire du groupe.
  • Quel est votre rapport à la musique ? Quand est-ce que vous êtes tombés dedans ? 
La musique c’est une histoire de famille, notre oncle est musicien. J’ai longtemps fait de la musique avec lui, puis avec mon grand frère. Ensuite on a commencé à travailler avec Théo.
La dimension familiale, ça a toujours rendu la musique accessible, l’exemple de quelqu’un qui créer dans la chambre d’à côté, ça rend les choses possibles, d’avoir le mystère à portée de main, d’avoir les instruments qui attendent, d’avoir quelqu’un qui peut vous apprendre.
Il se transmet plein de choses entre les êtres, à travers la musique, c’est une manière de vivre, de se retirer du monde, de trouver une identité qui nous est propre.
  • Qu’est-ce qui vous inspire, vous influence ?
Je crois que pour créer, il faut être inspiré par quelque-chose qu’on veut reproduire. La musique, les films, les livres, les histoires d’amour, tout ce qui créer une vibration intéressante.
L’art rend accessible les émotions, par un langage ou un mode d’expression. Cette chose qui nous parvient, étrangement, elle vient nous renseigner sur quelque-chose qui était déjà là, en nous, mais comme endormie depuis toujours. Ce qui nous influence vient réveiller en nous ce qui était latent.
Au début, les premières créations sont des copies maladroites des influences, tout le jeu est de s’en affranchir, de détruire l’enveloppe, de ne conserver que l’émotion de l’œuvre, le langage caché à l’intérieur de cette énergie qui nous a plu.

  • Quel est votre parcours musical et artistique ?
En 2017, on a démarré par des tremplins, en envoyant nos quelques maquettes. On s’est retrouvés à être prix du Jury des Inrocks en 2018. La même année on a été Inouïs à Bourges, il y a des gens qui nous ont vu, des tourneurs et programmateurs.
Ça nous a permis de faire une grosse tournée en 2019, beaucoup de concerts, beaucoup de rencontres. C’était vraiment un des meilleurs moments de notre vie. On a hâte de pouvoir démarrer à jouer à nouveau.
  • Vous considérez-vous comme étant plutôt chanteurs, ou poètes des temps modernes ?
Je ne sais pas trop quoi faire du mot « poésie ».
La poésie, c’est une chose qui s’envole quand on l’appelle… Ça doit être pour ça que je n’aime pas trop ce mot. Je ne sais pas comment répondre… C’est peut être un mot qui est trop petit pour ce qu’il veut contenir.
Quand on appelle Poésie une oeuvre, c’est qu’on a déjà tué sa liberté en la découvrant de médailles.
Je pense que ceux qui vivent en poètes, sont ceux qui vivent sans pouvoir mettre de peau de protection entre eux et le monde.
Comme c’est impossible tout le temps, soit ils deviennent fous, soit ils vivent parmi nous en prétendant être normaux. Les poètes sont des clochards. La poésie, le reflet d’un monde plus vaste, inexistant. J’en sais rien…
  • Et d’ailleurs, comment est-ce que vous caractérisez votre musique ?
Notre musique est bien la notre quand elle est maladroite, d’un goût douteux ou resplendissante. Nous souhaitons affirmer une forme de singularité, une bizarrerie non-feinte.
Nous sommes à l’affut du somptueux et de ce qui est un peu boiteux dans la vie.
J’espère, qu’avec le temps, notre musique perdra toute coquetterie et de plus en plus ses attaches avec ce qui ne compte pas.
  • Quelle est la chanson qui vous tient le plus à cœur ? Et parmi celles que vous avez écrites ?
J’aime bien retrouver les chansons sur scène. Le seul endroit où je les entends, c’est quand elles sortent de ma bouche. Ça reviendrait à dire  « Est-ce que tu aimes t’entendre parler ? », ce à quoi je répondrais « Seulement si ça semble agréable pour mes interlocuteurs ».
J’aime les chansons que les gens aiment. Je juge en temps réel, à l’applaudimètre.

  • Quel(s) message(s) souhaitez-vous faire passer à travers vos chansons, mais également à travers vos clips ? 
Qu’il faut savoir se pencher sur ce qui est fragile, imparfait. Que la beauté est ce qui nous réunit et nous élève, qu’il faut la sauver. Qu’il faut chérir la vie et chérir la mort.
  • Comment arrivez-vous à faire en sorte que votre public arrive à se reconnaitre aussi bien dans vos textes, votre musique ? 
Nous avons l’impression d’être aux balbutiements de notre rencontre avec les gens.
Mais pour le peu que j’observe, je crois que les gens comprennent et apprécient que nous leur parlions sincèrement. Ils entendent, j’espère, que notre idéal se tient à côté d’une île de pureté, inatteignable évidemment. Sisyphe, la pierre, tout ça.

Dans « Baise-moi« , nous avons essayé d’enlever les caches, les fleurs et tous les détours qu’on utilise habituellement dans les chansons pour parler de sexe et d’amour. On a voulu parler des choses telles qu’elles sont, telles qu’on les ressent, et d’y aller au désherbant. »
  • Pouvez-vous nous parler de « Baise moi », votre dernier titre ? 
« Baise-moi » est le premier extrait de notre album. C’est un titre fulgurant, très court.
Il parle de sexe, de désir. Nous avons voulu faire en sorte de trouver de l’élégance dans une forme d’irrévérence, avec des mots crus. De pouvoir parler d’amour d’une autre manière.
  • Vos « Journal de bord » ressemblent à des interludes. Que souhaitez-vous raconter, partager à travers ces textes ?
Ce sont des photographies de là où nous en sommes, en effet. Ils nous permettent de partager avec les gens ce que nous créons d’une autre manière qu’avec les chansons.
Une voix off, des images que nous tournons.
Il s’agit de composer avec le réel, de ne pas vouloir le laisser tel quel. Nous cherchons en permanence à lui tordre le coup, à le rendre plus vivable. Ce sont des capsules qu’on laisse derrière nous, comme les pierres du Petit Poucet.
Nous verrons à la fin ce que nous avons traversé du haut de notre Paradis Noir.
  • Mon préféré est probablement celui sur « La Peur ». Qu’est-ce que La Peur chez un artiste ? Comment la surmonter, et l’utiliser pour créer ?
La peur, c’est le moteur. Pour qu’il y ait courage, il doit y avoir une force contraire, en l’occurence la peur. La peur est l’amie du courage, alors. Le courage est la vertu inaugurale et principale de l’amour. Ce n’est pas moi qui le dit c’est Vladimir Jankélévitch.
Il faut sans cesse cercler la peur, lui donner une forme pour pouvoir la transformer en énergie. L’image de l’Epouvantard chez J.K Rowling est excellente pour ça.

  • Vous êtes un duo qui voit sa communauté grandir, notamment grâce à internet. Pensez-vous qu’il est important d’être présent sur les réseaux sociaux pour toucher un plus large public ?
Oui, nous commençons à avoir pas mal de gens qui nous suivent. Nous ne sommes quand même pas des influenceurs de l’Insta-game.
C’est important oui, parce que c’est un lien direct et privilégié avec chacune des personnes qui nous suivent. On essaye d’être assez présents.
Mais c’est difficile de ne pas donner trop d’importance à cet outil. Je pense que globalement, on passe trop de temps sur les réseaux.
Pour l’image, je ne crois pas que le live confiné, comme il en fleurit depuis quelques temps, puisse remplacer une seule seconde le concert. J’aspire à une vie où on pourrait se passer un peu plus des machines. Où on regagnerait un peu plus nos corps, le mouvement véritable.
  • Et qu’en est-il du streaming ? 
Le streaming est l’océan de la musique du monde, elle associe physiquement la production phonographique avec l’ordinateur ou nos téléphones. La musique est désormais, pour la plupart des gens, un produit dématérialisé. Elle n’est plus trop liée à la matière humaine qui l’a créé.
J’aime plein de chansons, dont je ne connais pas vraiment le nom de l’artiste, je ne connais pas son apparence, son histoire, le reste de son travail. Je m’y intéresse quand quelque-chose me tape vraiment dans l’oreille.
Cette paresse qui emmène le produit artistique jusqu’à la bouche des gens, Netflix, Youtube, toutes les plateformes, nous permettent de tout découvrir pour le curieux, pour le passionné.
Mais bien souvent, on mange ce qu’on nous met dans la bouche. C’est une image un peu dystopique qui me dérange. Mais soyons sérieux. Je suis, comme plein de gens, responsable de ma manière de consommer de la musique et des films ; il m’est possible d’utiliser ces outils à meilleur escient.
Ça ne m’empêche pas d’avoir peur d’un certain conformisme culturel, que la paresse des curiosités soit grandissante.
  • Quelle est la prochaine étape ? Qu’est-ce qu’on peut vous souhaiter pour le futur ? 
On peut se souhaiter un regain d’espoir, de rester proche de la beauté, d’entendre la fragilité, de la laisser s’exprimer librement. De réussir la sortie de notre album. Que les gens entendent la vérité qu’on a mis à l’intérieur.
Souhaitons nous tous le retour du spectacle vivant, de toutes sortes et de toutes formes. Que la paroles des plus fragiles, des opprimés, des minorités, se fasse plus fortes.
Que les gens s’arment d’intelligence, que nous nous intéressions autant à la solidarité qu’au profit, qu’on se laisse la chance de changer, individuellement et à plus grande échelle.

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Un grand merci à Terrenoire pour leurs réponses.

[ALBUM] French Record Club célèbre le confinement en musique

Quel moyen aurions-nous pu trouver pour faire ressortir le positif de cette période de confinement ?

Beaucoup d’artistes développent depuis quelques semaines maintenant, une nouvelle forme de créativité, afin de faire vivre la musique au temps du covid-19. Entre live et nouveaux albums spécialement conçus pendant le confinement, on ne sait où donner de la tête.

« Et si le confinement permettait de favoriser la créativité comme échappatoire à l’enfermement, et la collaboration un moyen de rompre l’isolement ? »

C’est la question que s’est posé French Record Club début 2020. Le label a vu le jour avec une idée de faire collaborer les artistes ensemble, afin de permettre au synth-pop, à la house et au nu-disco de se rencontrer, dans le but de te faire danser de longues heures.

Chose dite, chose faite. C’est alors fin avril de cette même année que la première mixtape du label est sortie, portant le nom de Lockdown (clin d’œil à notre chère période de confinement).

Disponible depuis le 30 avril, la mixtape est une ode au retour du beau temps, et la bande son à écouter en boucle pour la re-ouverture du moins (J – pas beaucoup).
On part des années 70 pour arriver jusqu’aux années 90, mêlant alors les classiques de la disco, les sonorités qui nous font voyager et une multitude de notes qui nous font danser.

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À écouter sans modération

 

[SINGLE] S’évader vers de nouveaux Horizons

Félix Mulhenbach est un musicien envoûté par les musiques de films, épurées et nostalgiques, d’ailleurs dotées d’une certaine orchestration qui donne une musique d’un lyrique extraordinaire.

Cette passion, on la redécouvre à travers sa propre musique, et c’est sous le nom de Thems qu’il se fait petit à petit découvrir.

Aujourd’hui, Thems revient avec un nouveau titre, Horizon, écrit durant cette période de crise sanitaire. Si tu as déjà fais le lien, tu as du te rendre comte que ce titre n’était alors pas anodin : tout ce que l’on souhaite, c’est partir. Voyager. Vers de nouveaux Horizons.

Cette musique est un appel à fermer les yeux pour s’évader mentalement. À travers ces sonorités électroniques et entêtantes, Thems met une nouvelle fois le monde sur pause, tout en réussissant à dessiner des images dans nos têtes, nous emmenant alors faire un voyage introspectif.

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