[ALBUM] Un premier EP singulier pour Pluriel

 

PLURIEL est à la croisée des mondes.

C’est un groupe de rock alternatif créé il y a un peu plus d’un an par Hugo et Elie, tout droit venus de la région parisienne. Se sont ajoutés par la suite au duo pour les prestations scéniques Victor, Thibault et Léo-Paul.

C’est à la fois le jour et la nuit, la sagesse et la folie. L’ivresse du départ et la mélancolie du quotidien, l’espoir d’un monde meilleur et la nostalgie d’un monde passé, c’est un petit peu de tout et beaucoup de rien.

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Après tout, Pluriel c’est un mélange de Radiohead et de Sébastien Tellier, c’est aérien comme Moby, et aussi beau que du Jean-Philippe Verdin (mais si, le compositeur de la B.O du célèbre film LOL !).

Et comme on peut l’entendre tout au long de Change Side, leur premier EP, la diversité citée ci-dessus est très bien reflétée.
Tantôt pop, tantôt rock, les 5 titres nous séduisent TOUS et arrivent à nous tenir en haleine durant les 20 minutes d’écoute. Chapeau messieurs.

Après plusieurs dates parisiennes en 2019, c’est au Pop Up du Label, salle emblématique parisienne que Pluriel a décidé de poser bagages pour une release party. C’était hier soir, le 30 septembre, afin de bien commencer la semaine et cette période automnale.

La première partie était Honey Please, un quintette plein d’énergie et qui a su réveiller la salle en un rien de temps, avec une bonne demie-heure de show mêlant douceur et sensualité (soit le temps nécessaire pour être hypnotisé(e) par la voix de Yasboule).

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©️Ill Kaies IIl

Sont ensuite arrivés sur la super scène les gars de Pluriel pour un show CHAUD, en interprétant leurs 5 titres tirés de Change Side, et une petite exclu qui sortira début 2020. Avis aux amateurs.

ALERTE SPOILER : un clip est prévu… très bientôt.

 

 

[CLIP] Trip for Léon, binôme hypnotique

Trip for Léon est un groupe français, qui existe depuis 2018. C’est un mélange de folk et de trip-pop, qui pourrait tantôt faire penser à Agnès Obel, puis à London Grammar, en passant par le talent hypnotique de Patrick Watson ou encore de I Monster.

Ce duo, c’est des envolées lyriques, du downtempo acoustique, des machines électroniques mêlées aux instruments traditionnels et électriques. Au final, on frôle un flow incomparable.

Marie et Clément se dévoilent intimement dans un premier temps avec « Fog », puis dans un second temps avec « Perpetual Waves », titres qui annoncent de manière crescendo la sortie d’un EP, à écouter dès 24 octobre. De quoi être captivé(e) jusqu’à la fin de l’année.

Une release party aura lieu à Perpignan (El Mediator) le 24/10, l’occasion pour découvrir (avant tout le monde !) Perpetual Waves en entier.

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En concert le 24/10 au Mediator ⤑ 3, Rue Jean Payra, 66000 – Perpignan

[ALBUM] Pierre Daven-Keller et sa B.O imaginaire

Auteur, compositeur, interprète et fidèle accompagnateur de scène de Dominique A ou encore de Philippe Katerine, Pierre Daven-Keller sort enfin de l’ombre avec un nouvel album, Kino Music.

Après trois premiers albums, tantôt pop, tantôt à cordes, c’est aujourd’hui « Kino Music » qui voit le jour, un nouveau projet 100% instrumental qui comme le nom l’indique se tourne directement vers le cinéma (ndlr ; Kino : mouvement cinématographique international organisé dont la devise est : « Faire bien avec rien, faire mieux avec peu, mais le faire maintenant).

Pierre a donc appliqué la méthode Kino pour cet album, où apparaissent même de grandes dames telles qu’Helena Noguerra ou Arielle Dombasle. Se créer alors une infime possibilité d’interprétation, afin de mettre notre vie en musique. Kino Music n’est autre que la B.O imaginaire de 14 titres de Pierre Daven-Keller, orchestrée à la perfection.

Un premier clip pour illustrer La Fiancée de l’Atome, titre sensuel et rêveur est en ligne, avec Helena Noguerra.

Kino Music, sortie le 27 septembre chez Kwaidan Records
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En collaboration avec Attitude-net

[INTERVIEW] Nikiajnae, princesse du R&B de Houston à Paris

Elle vient de Houston, est inspirante et talentueuse. C’est probablement la relève du R&B. Ayant pour influences les Destiny’s Child ou encore Erykah Badu, Nikiajnae a un avenir prometteur dans la musique.

En juin, son single et clip « 6AM » sont sortis sur internet. Elle, et son travail méritaient d’avoir une petit place sur Musicaléomentvotre.

 

Rencontre avec Nikiajnae, future princesse du R & B.

 

Musicaléomentvotre : Nikiajnae, c’est qui ?
Nikiajnae : Je m’appelle Nikiajnae. Je viens de H Town ! Houston Tx baby ! Je travaille à plein temps et j’ai décidé de poursuivre une carrière musicale, bien sûr.

M : Quelle relation entretiens-tu avec la musique ?
N : Ma relation avec la musique est… très profonde. La musique est vraiment ma meilleure amie, et elle est avec moi dans tout ce que je traverse dans la vie. Je me spécialise en R&B mais j’adore écouter et expérimenter dans différents genres. Les gens sont parfois même étonnés de voir ce que j’écoute.

M : Qu’est-ce que tu écoutais plus jeune ? Quel(le)s sont les artistes qui ont retenu ton attention et qui t’influencent maintenant ?
N : Lorsque j’étais plus jeune, j’écoutais de la musique comme si j’étais née dans les années 70, mais j’étais aussi à jour.
 Ah ! Whitney Houston, Stevie Wonder, The Temptations. Et puis bien sûr, j’étais coincée dans ma chambre à écouter les Destiny’s Child, Ciara, Chris Brown, Fantasia… Certains artistes que je suis en ce moment sont… H.E.R., son authenticité est tellement addictive et elle reste fidèle à elle-même. Egalement Jasmine Sullivan et son ton chaleureux !
Je dirais que tout ce que j’écoute ajoute différents éléments à ce que je créer mais Erykah Badu m’influence le plus. Elle me donne envie d’être le plus ouverte possible dans mon écriture ! Je peux littéralement faire une chanson sur n’importe quoi, que ce soit les céréales que je viens de manger et comment je me sens, ou bien transformer ma dépression en une fleur pour fleurir en quelque chose.

M : Qu’est-ce qui te donne envie d’écrire ?
N : Ecrire, c’est comme une guérison pour moi
. On me dit parfois que je m’exprime mieux lorsque j’écris. Parfois, mon TDAH (ndlr : trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité) peut me faire tourner en rond tout autour de ce que j’essaie de dire parce que je pense à beaucoup de choses en même temps. Quand je prends un stylo ou mes notes dans mon téléphone, c’est tout emballé. Je suis dans une génération qui n’exercera pas souvent de représailles contre ses émotions au lieu de s’asseoir et d’en prendre conscience. Je leur conseillerais d’écrire…peindre…danser. N’importe quoi. Guérir.

M : J’ai vu qu’on peut souvent t’entendre et te voir à Houston. Que t’apportent toutes ces expériences ?
N : C’est sauvage ! Ce que je veux dire par là, c’est que c’est littéralement quelque chose de nouveau à chaque fois. Parfois, j’en sais plus sur moi-même une fois que je suis hors de la scène. Être là-haut est bon pour moi. C’est là que je suis vraiment moi-même. Savoir aussi que les gens me ressentent est une expérience merveilleuse. Même aller à des endroits pour écouter d’autres artistes est quelque chose que j’aime, même si je ne fais pas de performance. J’apprends des autres, tout comme ils peuvent apprendre de moi. J’adore la musique. Point final.

M : Tu as sorti 6AM plus tôt dans l’année, accompagné d’un super clip sensuel. Que peux-tu me dire sur ce titre ? 
N6AM est basé sur une conversation que j’ai eu avec une personne que j’aimais à l’époque. Nous n’avions pas parlé depuis un moment et c’était tellement d’émotions qui sont sorties de cette conversation, qu’il s’agisse de manque ou de désir l’un pour l’autre, de colère, de ressentiment, de tension, de paix. Toutes ces choses différentes étaient liées et ça s’est terminé à 6 heures du matin. Ce que je voulais exprimer tout au long des paroles, c’était la réalité de l’amour et qu’il ne faut pas rester à la surface. Tout le monde parle toujours de la douleur de l’amour, de l’adorable colombe, des papillons, de l’amertume, mais toutes ça arrive littéralement en même temps. Ça devient inconditionnel. À la fin, où je répète « Don’t change », c’est que peu importe ce qui se passe à la suite de cette dernière conversation, j’espère que tout guérit et ne perd pas son identité.

M : Penses-tu qu’en 2019, l’art de la musique peut changer le monde dans lequel nous vivons ? Comment aimerais-tu voir les choses évoluer ?
N : Je crois que c’est certainement le cas. Mais je pense que ce qui compte aussi, c’est que les artistes qui produisent la musique utilisent leur plateforme pour le faire. Je veux voir la vraie musique revenir ! Le genre de musique qui vous fait ressentir quelque chose, non seulement à cause du rythme mais aussi à cause des paroles, des mélodies. Aujourd’hui, les gens n’écoutent plus les albums, ils écoutent juste un pèle-mêle de singles, et appellent ça un album.

M : Tu excelles dans le milieu R&B. Comment la Femme t’inspire pour écrire tes textes, composer ta musique ?
N : J’essaye d’être la plus franche possible ! Les femmes veulent encore aujourd’hui être « vues et non entendues », mais nous avons tant de connaissances et nous traversons tant de choses, pourquoi ne pas laisser le monde nous entendre rugir ? Si je décris comment une femme se sent quand elle est heureuse, je vais probablement faire monter mes notes, mais j’aurai aussi quelques mélodies basses pour décrire l’amertume derrière elle. Je m’inspire des choses que nous traversons et je les exprime à travers tous les éléments.

M : En tant que femme toi-même, quelle est ton opinion sur la place des femmes dans la musique en général, mais aussi et surtout dans le secteur du R & B ?
N : Nous devons faire dix fois plus, tout le temps. En ce moment, je peux dire que les femmes prennent la relève, de Meg the Stallion, Lizzo, H.E.R., et la liste pourrait continuer. Si nous nous spécifions dans le genre R&B, j’ai l’impression que dans un sens notre identité se perd. Nous sommes passées de sons R&B aux arrangements Pop.

M : Quels conseils pourrais-tu donner à des jeunes femmes qui aimeraient se lancer dans une carrière musicale ?
N : S’il vous plaît : aimez-vous, et assurez-vous que vous savez qui vous êtes.
Si vous ne savez pas qui vous êtes, cherchez-vous dans votre musique. Cependant, comme je l’ai dit, AIMEZ-VOUS !

M : Nous arrivons à la fin de cette interview, et je suis ravie que tu ai pris le temps de répondre à mes quelques questions. Tu veux put-être rajouter quelque-chose ?
N : Wow, que puis-je dire ? De Houston, au Texas, jusqu’à PARIS ! Je te remercie pour m’avoir accueilli. Wow ! Suivez moi sur Instagram (@nikiajnae)… et souvenez vous qu’il faut toujours donner de l’AMOUR !

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[CLIP] Réflexions et introspection de Tomasi

 

Ce n’est pas un mensonge, Tomasi et son peignoir reviennent avec un nouveau clip. Celui de « Menteur Menteur« , extrait de son EP à venir, Somnambule (3/10).

Expert dans la provocation sur fond de musique dite urbaine et électronique, comme on a pu le voir dans son précédent clip « Du S****e sur le Peignoir« , Tomasi revient aujourd’hui sur son parcours et sur sa perception de la réalité, déformée et artificielle, dans un plan séquence entièrement filmé à la pellicule.

Tomasi nous livre donc une bonne leçon de morale avec ce nouveau titre, basé sur sa propre introspection. A retenir : la vérité reprend toujours le dessus sur les mensonges.

Pour venir découvrir Somnambule en exclusivité, rendez-vous le 26 septembre à La Java pour la Kimono Party (-2). Et puisque la fête est plus drôle à plusieurs, Tomasi sera accompagné de toute une poignée d’artistes de qualité. A ne pas louper.

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En concert le 26/08 à La Java ⤑  105, rue du Faubourg du Temple, 75010