[LIVE] Arabella @ Bus Palladium

 

ARABELLA @ BUS PALLADIUM, 9 FÉVRIER 2019

Leur EP Arabella est sorti le 8 février 2019, mais le groupe a avant cela sorti deux titres, de manière à te mettre l’eau à la bouche. Un clip pour Summertime Again, et le live de You Will Know, deux chansons qui figurent sur leur mini-album rock’n’roll et qui nous fait du bien.

Nourris depuis l’enfance à la culture Rock et à la Pop Anglophone, Rémi, Noé, Quentin et Quentin proposent leur propre lecture du Rock’n’Roll, quelque part entre le Swinging London des 60’s et le Rock des années 2000.
Summertime Again est leur premier single rock, frais et authentique.

 

Le ton est donné et les guitares ne faiblissent pas tout au long de ce mini-album de 6 titres : – You Will Know
Summertime Again
Arabella
Hello
We’ve Got It
Julie

Si leur rock sait se faire explosif, on peut remarquer qu’il est très ancré dans son époque. C’est cette association qui permet de hausser le ton et donne une furieuse envie de les réécouter, encore et encore. À travers ces morceaux sont évoqués petits problèmes et plaisir quotidiens, tels que la jeunesse, le monde ou encore l’amour.
Ma réaction après la première écoute de l’EP était d’après mes souvenirs semblable à ça : 

On va se le ré-écouter, non ? Aller let’s go.

Pour fêter la sortie de leur bébé, Arabella ont organisé une Release Party au Bus Palladium, ce samedi 9 février, et m’ont gentiment invité.

Après les performances très rock’n’roll et époustouflantes de Wild Child Charlie et des Hook, les gars d’Arabella sont arrivés sur scène, ont joué leur EP devant un public enthousiaste, et prêt à tout donner au moment des riffs.

 

Pour résumer, Arabella c’est une batterie qui envoie, des guitares et leurs riffs qui en jettent, et la voix libre et sauvage de Rémi. Tout ce qu’on aime, vous dites ?
Lors de l’écoute, on découvre en 20 minutes un mini-album simple, qui se déguste d’une traite et qui te murmure quand tu arrives à la fin une petite phrase du style « Eh, je sais que tu m’as adoré. Écoute moi encore, encore et encore ». Un disque qui transpire la joie, où chaque membre trouve sa place facilement avec pour résultat une musique sans artifices ni prétention qui envoie du pâté !

#LongLiveRocknRoll.

Pour conclure cet article, je reviens sur une discussion que j’ai eu entre les show des différents groupe avec Hervé, un passionné de musique.
En parlant de nos expériences en concerts, nous sommes arrivés à la conclusion qu’il était important voire nécessaire  (sans vouloir exagérer…) d’aller voir des artistes en live.

J’aime savoir ce qu’un groupe vaut en « vrai ».  En studio, ils peuvent modifier les voix, faire des arrangements et ce que bon leur semble, or sur scène, ils ne peuvent pas. La performance live est authentique, vraie, officielle, indubitable.

De plus, selon un nombre incalculable d’études, aller à des concerts rendrait heureux. Tu m’étonnes ! Si une positive attitude émane de la scène comme pendant le concert d’Arabella, pourquoi alors se priver ? Les effets du live ne peuvent qu’être bénéfiques !

Alors maintenant, sort. Seul ou accompagné(e). Va écouter de la musique.
C’est bon pour la santé.

En concert le 14 mars à L’International (5/7 Rue Moret, 75011 Paris), le 6 juin à La Source (38 Avenue Lénine, 38600 Fontaine).

 

[INTERVIEW] Casual Melancholia, de la poésie à l’image

 

Casual Melancholia.
C’est cet artiste entre ombre et lumière. Artiste actuel qu’on aime ou qu’on n’aime pas, certes, mais qui s’impose dans notre époque.

De la chanson française à la vague électro, l’homme d’aujourd’hui qui touche à tout n’a pas peur d’assumer ses multiples facettes.

Tu connais peut-être cette sensation de chercher LA musique qui te correspond vraiment, cette chanson qui te fait planer tout en restant les pieds sur terre. La tête dans les nuages. Ces quelques minutes d’apesanteur, de légèreté, de plaisir d’écouter.

Coeur. Azur Azul. Un seul sourire pour nous deux. Atlantis Transhumanism.

Rencontre avec Casual Melancholia, cet artiste que tout le monde s’arrachera dès demain.

Musicaleomentvotre : Casual Melancholia, c’est qui ? Quel est ton rapport avec la musique ?
Casual Melancholia : Casual Melancholia c’est Goethe qui prend un selfie, la rencontre entre le romantisme et la société du stream. Je chante en français, mais je pense que je fais de la musique d’ordinateur.
Je vois vraiment la musique comme le terrain ultime de liberté. Je suis hyper influencé par Frank Ocean, Nicolas Jaar, Nils Frahm, Burial, Yves Tumor.

M : Qu’est-ce qui t’inspires ?
C. M : Rien de plus inspirant que le soleil qui se lève quand tu es au sommet d’une montagne. Et les commentaires sur Facebook et YouTube. Très inspirant.

M : Comment t’y prends-tu pour composer et écrire tes chansons ?
C. M : Pour composer je résonne comme une intelligence artificielle, je fais du Deep Learning (ndlr : apprentissage profond), je  juxtapose des éléments  sans considération de style. Du coup dans mes prods, tu peux te retrouver avec un beat trap, des choeurs orthodoxes,  des synthèses analogiques en mode Blade Runner, des guitares flamenco et des vocals de Christina Aguilera.

M : D’où t’es venue l’idée l’idée, l’envie de placer de la danse dans chacun de tes titres ?
C. M : La danse c’est instinctif, je ne suis pas danseur. Ce sont des moments. Je filme tout à l’IPhone donc c’est easy de fixer quand ça vient.

 

MATLANTIS TRANSHUMANISM : Pourquoi ce nom ? Comment toi et tes auditeurs peuvent se reconnaitre dans l’EP ?
C. M : C’est l’idée que notre civilisation a commencé un voyage vers l’homme augmenté. On va de plus en plus confier nos décisions à des algorithmes. Nous sommes à la recherche d’une île inconnue qui serait un graal, un artefact qui fera de nous des dieux qui triompheront de la mort et de la maladie. Je voulais composer la B.O de ce voyage vers le transhumain. Un monde confortable et sans souffrance.

M : Combien de temps as-tu mis pour réaliser cet EP ? Quelles sont les raisons qui t’ont poussé à choisir Beyoncé, Christina Aguilera, Lily Allen et Erykah Badu, plutôt que d’autres artistes ? Que représentent ces femmes pour toi ?
C. M : J’ai écrit l’EP en six mois, en me calquant sur les fondements du Deep Learning. J’ai sélectionné les éléments en fonction de mes recherches sur YouTube et c’était parti.
J’ai choisi ces vocals à cause de mon adolescence, ça passait sur MCM, du coup c’est de la nostalgie je pense, et encore une fois c’est dans mes favoris YouTube. Ça s’imposait.

 

M : Quel est le fil conducteur dans tes clips ? Quel est le message à faire passer ?
C. M : Le message dans mes clips c’est « Danse, sinon nous sommes tous perdus« .

M : Quels sont tes objectifs, tes attentes et tes projets pour les mois à venir ?
C. M : Mes objectifs c’est sortir deux EP par an et faire un max de GIG. Je prépare mon EP en français et un EP au Piano, ça va sortir très bientôt. J’ai trop hâte de le droper !
Dès la sortie de « Casual Melancholia » je serai sur iTunes, Deezer, Spotify. En attendant, je suis sur YouTube avec mes vidéos à l’iPhone 5S.

Le mot de fin de Casual Melancholia : Merci pour la force.
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